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De délicieuses boules fourrées à croquer, à base de 30% de miel français de nos apiculteurs.
Découvert par article ICI Azur https://www.ici.fr/emissions/les-authentiques/c-est-un-bonheur-absolu-claire-a-antibes-transmet-a-tous-ses-connaissances-et-astuces-pour-aider-le-monde-vegetal-7450080
Depuis l’enfance, Claire Aguilera a les mains dans la terre. De ses premiers jardins à son entreprise de conseil et de formation, elle a construit un parcours guidé par une conviction : mieux comprendre le vivant pour mieux le préserver
Aujourd’hui, elle transmet ses connaissances aux enfants, aux particuliers, aux entreprises comme aux professionnels du paysage.
"Passionnée, bienveillante, naturelle"
"J’ai plein de souvenirs de moi dans la nature et dans le jardin quand j’étais petite."
Chez Claire, le goût du vivant ne date pas d’hier. Enfant, elle possède même dans le jardin familial son propre espace "où c’était moi qui jardinais" , passe des heures à observer "les p’tites bêtes et les escargots" et grimpe aux arbres pour regarder les jardins alentour.
Au collège, lorsqu’on lui demande ce qu’elle veut faire de sa vie, sa réponse est déjà toute trouvée : "Je voulais être jardinier. Il n’y avait aucun doute là-dessus."
Pour suivre cette voie, elle doit pourtant batailler. Bonne élève, elle se voit déconseiller une orientation horticole, alors considérée comme une "voie de garage" (!) "J’ai dû taper du poing sur la table. Et mes parents aussi"
Des parents qui la soutiennent : "Si j’avais envie de faire ça, je le ferai, un point c’est tout."
Elle intègre alors le lycée horticole d’Hyères, obtient un BEP aménagement paysager, puis déménage à Antibes pour poursuivre avec un bac professionnel dans la même spécialité.
"Les filles, ça n’avait rien à faire dans ce métier-là"
À l’issue de sa formation, Claire se heurte à un autre obstacle : "C’est un métier qui est très macho encore à l’heure actuelle." Découragée par certains maîtres de stage qui lui expliquent que "les filles, ça n’avait rien à faire dans ce métier-là", elle choisit de ne pas renoncer mais de "faire ça autrement".
Elle se tourne vers le métier de guide naturaliste et décroche un BTS Animation et Gestion touristique locale. "Ça paraissait une voie déviée. Mais en fait, moi je savais exactement pourquoi je le faisais", explique-t-elle.
Pendant sept ans, elle travaille à la fois comme guide touristique et pépiniériste. Une expérience qui lui permet progressivement de comprendre ce qu’elle veut apporter : "Je me suis ' il faut des gens pour aiguiller ces personnes-là et leur dire qu’on peut faire mieux'. On peut soigner les plantes, on peut mettre en place des massifs qui soient résilients, adaptés aux conditions climatiques." Il y a six ans, elle crée ainsi son entreprise, Bienveillance Végétal.
"Un sol vivant, c’est vraiment la clé, la clé de tout"
D’abord consacrée au soin des plantes, à l’expertise et au diagnostic des jardins, son activité s’élargit rapidement au potager, au verger et à la formation. "Aujourd’hui, je forme même les jardiniers paysagistes à des pratiques plus écologiques", explique Claire, qui continue elle-même à se former chaque année.
Son fil conducteur : le vivant et, surtout, le sol. "Un sol vivant, c’est vraiment la clé, la clé de tout".
Elle intervient désormais auprès de publics très variés, dans les écoles, dans des entreprises, auprès de particuliers, dans des Ehpad ou encore auprès d’agriculteurs et de jardiniers.
À Antibes, elle a également fondé "avec des collègues qui ont les mêmes valeurs que moi" l’association PACA Biodiversité, qui anime un jardin partagé où les habitants peuvent "remettre les mains dans la terre". La ville d'Antibes met ainsi à disposition un espace devenu jardin partagé, dans lequel Claire gère la parcelle dite "témoin" ; "pour montrer aux gens comment il faut faire".
Car pour Claire, l’enjeu dépasse largement le jardinage : "Le monde d’après, ce serait un monde où il y aurait de la verdure de partout."
Redonner le goût de la terre, dès l’école et jusqu’à l’Ehpad
Claire accompagne aussi des écoles dans la création de potagers et la végétalisation des espaces. Pour elle, l’enjeu ne se limite pas à lutter contre la chaleur : "Dans les générations d’avant, on a perdu énormément de contact à la terre." Elle raconte ainsi les réactions parfois surprenantes face à la terre : "Quand je dis aux maîtresses : 'végétaliser, c’est super parce que les enfants vont pouvoir retoucher la terre', elles me disent : 'Ah mais c’est dégoûtant !' Mais non, en fait, c’est pas dégoûtant !!"
À l’autre bout de la vie, le contact avec la terre provoque une émotion tout aussi forte. Dans les Ehpad, elle retrouve des personnes qui ont longtemps jardiné mais ne peuvent plus le faire. "Il y a une mamie, on n’arrivait pas à la décoller du bac potager. Elle était là et juste, elle touchait la terre pendant 30 minutes, elle la malaxait." Un moment qui, pour Claire, résume tout le sens de sa démarche : "Ça donne presque envie de pleurer, de se dire que c’est beau. C’est merveilleux de pouvoir rendre ça."
Et sa plus grande satisfaction reste peut-être de transmettre cette reconnexion au vivant : "Je suis très heureuse quand je suis avec des enfants et qu’ils écarquillent les yeux en voyant des vers de terre. Ça me met un bonheur incalculable dans mon cœur."
Une fierté et un avenir tournés vers le vivant
Avec le recul, Claire mesure le chemin parcouru depuis cette élève de troisième à qui l’on voulait déconseiller la voie horticole. "Je suis super fière de ce que j’ai réalisé et très heureuse en fait au quotidien d’avoir la chance de réaliser ce travail et d’avoir monté mon entreprise et de faire ce que j’aime au quotidien. C’est un bonheur absolu."
Une réussite qu’elle envisage aussi comme un message adressé à sa fille : "Pour ma fille, lui montrer que c’est possible de travailler et d’être heureux. Je trouve que c’est le cadeau que j’ai envie de lui faire."
Quant à l’avenir, elle ne se voit pas changer de voie : "Moi, je voudrais toujours être au même endroit, c’est-à-dire toujours dans les écoles, toujours auprès des particuliers, des agriculteurs qui ont besoin de moi."
Son inquiétude ne vient d’ailleurs pas de la crainte d’être remplacée par l’intelligence artificielle : "Elle ne me remplacera jamais", assure-t-elle. Ce qui l’effraie davantage, c’est notre déconnexion progressive de la nature : "Les gens sont tout le temps sur leur téléphone et se déconnectent de l’extérieur. Ça, ça me fait très peur ... parce que je me dis qu'une fois qu'on est déconnecté de l'extérieur, je ne suis pas sûre qu'on puisse y retourner ou qu'on s'en rende compte. Et puis c'est surtout que on a besoin de beaucoup plus de matériel informatique ...on rase des forêts, on rase plein d'espaces verts pour mettre en place des choses. ce qu'on appelle 'Data Center' . Et au final, en fait, on coupe de la nature pour pour des ordinateurs".
Pour Claire, l’urgence est simple : "Faites revenir la verdure de partout."
Quelques conseils de Claire pour le grand public :
Le paillage
L'erreur qui revient le plus souvent selon elle est celle de dire qu'on peut ne pas pailler le sol. "C’est-à-dire qu’on peut laisser le sol à nu et ce n’est pas grave. Voilà, alors que c’est une catastrophe pour la biodiversité du sol. (...) Si le soleil brûle notre peau, le soleil brûle le sol de la même façon en fait. Et c’est irréversible quoi. C’est très long à remettre en place."
Conseil à retenir : ne pas laisser le sol nu. Le paillage protège le sol, notamment contre le soleil, et contribue à préserver sa biodiversité.
Retourner la terre
Autre idée répandue : le fait de devoir retourner la terre. "On me dit tout le temps : 'Ah ouais, je vais préparer, je vais retourner la terre.' Et maintenant, de plus en plus, tout le monde alerte. Les ingénieurs agronomes alertent : retourner le sol, c’est pas bon, il ne faut pas le faire.'
Claire explique : "Chaque couche de sol à l’intérieur, il y a des micro-organismes spécifiques. Et quand je retourne, eh bien, je tue tout, en fait. C’est comme si je mélangeais l’intérieur de mon estomac avec l’intérieur de mes intestins, ça ne fonctionne pas. Eh bien là c’est pareil."
Conseil à retenir : éviter de retourner la terre afin de préserver les différentes couches du sol et les micro-organismes qui y vivent.
Mettre du vert partout / végétaliser
"Le monde d’après, ce serait un monde où il y aurait de la verdure de partout, où même en plein été, eh bien on ne mourrait pas de chaud dans nos bâtiments, on ne serait pas tous obligés d’avoir la clim non plus. Oui, il va faire de plus en plus chaud, on le sait. Mais en fait, si on laisse de plus en plus d’arbres, ce sera un problème de moins quand même."
"Faites pousser de plus en plus de choses partout. Que vous ayez un coin de balcon, un jardin ou juste dans votre appart quoi. Faites revenir la verdure de partout."
Pour les personnes sans jardin :
"N’hésitez pas à aller choisir des plantes. Alors il faut être un peu conseillé. Allez quand même dans des magasins un peu spécialisés où ils sauront vous dire quoi planter. Ou après vous pouvez également, il y a des trocs aux plantes où vous pouvez échanger ou demander des plantes. (...) Remettez de la verdure en conscience. "
Son organisme de formation https://www.ateliersagroecologiques.org/
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Méthode pour débloquer la brosse du moteur
Le point de pression : Appuyez fermement avec votre pouce sur la partie supérieure du bouton rouge (du côté du moteur, pas du côté de la brosse). Cela permet de faire levier et de libérer complètement le crochet intérieur.
La technique du "bras de fer" : Posez le bloc moteur de votre Dyson V15 à plat sur vos genoux ou sur une table pour le stabiliser.Maintenez le bouton rouge enfoncé au maximum.Prenez la brosse à pleine main et tirez fortement et bien droit vers l'extérieur.
L'astuce du levier léger: Si cela ne vient pas, maintenez le bouton rouge enfoncé et exercez de très légers mouvements de haut en bas (et non de gauche à droite) pour donner du jeu au joint en caoutchouc.
Entretien post-blocage : Une fois la brosse retirée, nettoyez la bague d'insertion avec un chiffon microfibre sec. La poussière fine s'accumule souvent sur le joint noir et agit comme de la colle.
La présidente Les Républicains de la région Île-de-France Valérie Pécresse veut indexer l'âge de départ à la retraite sur l'espérance de vie en bonne santé, comme d'autres pays européens.
L'âge de départ à la retraite revient dans le débat politique en cette rentrée de septembre 2026, alors que le gouvernement doit monter un nouveau projet de budget pour l'année 2027 et alors que les candidats à l'élection présidentielle de 2027 aiguisent leurs arguments. Ainsi, Bruno Retailleau, candidat Les Républicains, propose d'indexer l'âge de départ à la retraite sur l'espérance de vie en bonne santé, comme cela se fait dans d'autres pays dont le Danemark.
La présidente LR de la région Île-de-France Valérie Pécresse a apporté son soutien à cette proposition dans le 8h30 de franceinfo lundi 31 août, estimant qu'il faudrait arriver à un âge de départ à 65 ans. "En France, on a une espérance de vie en bonne santé qui est aussi, voire meilleure, que les pays qui nous entourent", a-t-elle affirmé. Vraiment ?
L'espérance de vie en bonne santé à 65 ans en France est supérieure à la moyenne européenne
Cela dépend des indicateurs que l'on choisit de regarder. Deux notions sont souvent utilisées pour comparer l'espérance de vie en bonne santé entre les pays européens, d'une part l'espérance de vie en bonne santé à la naissance et d'autre par l'espérance de vie en bonne santé à 65 ans. La France n'est pas classée de la même façon selon l'indicateur que l'on choisit. L'un donne raison à Valérie Pécresse, l'autre lui donne plutôt tort.
L'indicateur qui donne raison à la présidente LR de la région Île-de-France est l'espérance de vie en bonne santé à 65 ans. Il s'agit d'une estimation du nombre d'années que l'on peut encore espérer vivre sans incapacité quand on a déjà atteint l'âge de 65 ans. En France, selon les dernières données d'Eurostat(Nouvelle fenêtre), le service de statistique de la Commission européenne, quand on a 65 ans, on peut espérer vivre encore 10,9 années en bonne santé. C'est un peu plus que la moyenne européenne qui se situe à 10,3 années. La France se situe à la 12e place sur 27, devant l'Allemagne (8,6 ans) et le Portugal (9,8 ans), mais derrière la Suisse (11,2 ans), la Belgique (11,8 ans) et l'Espagne (12,5 ans).
Mais cet indicateur ne prend en compte que les personnes qui sont arrivées à 65 ans, ce qui exclut de fait celles qui sont décédées avant.
L'espérance de vie en bonne santé à la naissance en dessous de la moyenne européenne
L'espérance de vie en bonne santé à la naissance, qui prend en compte les problèmes de santé et autres accidents qui peuvent arriver tout au long de la vie, donne en revanche tort à Valérie Pécresse. Elle est de 63,6 ans en France en 2024, selon les dernières données disponibles sur Eurostat(Nouvelle fenêtre), soit quasiment deux années de moins que la moyenne européenne. C'est bien moins qu'en Italie (73,4 ans), moins que l'Espagne (68,6 ans), la Suède (67,5 ans) et la Belgique (63,9 ans), mais c'est davantage qu'en Allemagne et qu'au Danemark (chacun 62,4 ans).
Et ces deux indicateurs sont en baisse ces dernières années, après une hausse significative entre 2009 et 2019 qui faisait dire à des chercheurs que les Français vivaient plus longtemps en bonne santé que leurs voisins européens. L'espérance de vie en bonne santé a continué à augmenter pendant la pandémie de Covid-19 pour atteindre un pic en 2021 à 66,2 années d'espérance de vie en bonne santé et à 12 années en bonne santé après 65 ans.
Mais en 2022, les deux indicateurs reculaient. En 2023, l'espérance de vie en bonne santé à 65 ans semblait progresser de nouveau. La Drees, le service statistique du ministère de la Santé, estimait alors dans un rapport(Nouvelle fenêtre) que "cette baisse pouvait signaler un changement de dynamique et amorcer une période de diminution des espérances de vie sans incapacité à 65 ans ; elle pouvait aussi correspondre à un retour à la normale après la période de pandémie, et être suivie par la reprise d’une hausse régulière. C’est plutôt vers cette seconde hypothèse que pointent les évolutions observées en 2023".
Cependant, depuis ce rapport, les deux indicateurs se sont remis à baisser pour retomber aux niveaux de 2018. Les prochaines années diront si l'espérance de vie en bonne santé des Français recule encore ou si elle se stabilise.
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Grosse Différence sur les chiffres d'espérance de vie et d'espérance de vie en bonne santé
Moyenne Hommes/Femmes en 2022
espérance de vie à la naissance 79 ans
espérance de vie à la naissance en bonne santé 65 ans
Moyenne Hommes
espérance de vie à la naissance 79 ans
espérance de vie à la naissance en bonne santé 64 ans
Moyenne Femmes
espérance de vie à la naissance 85 ans
espérance de vie à la naissance en bonne santé 65 ans
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Comment montrer que t’es totalement déconnecté de la réalité (ie : que t’est complètement fou) :
Choisir de réparer un produit plutôt que de le remplacer, c'est faire le choix de l'accessibilité financière, de la circularité et de la compétitivité. La directive sur le droit à la réparation répond à ces trois objectifs. Sa pleine application dans l'ensemble de l'Union européenne fera une réelle différence pour les consommateurs, pour l'environnement et pour les petites entreprises, tout en contribuant à la réalisation de notre ambition en faveur d'une économie européenne propre et compétitive.
Une réelle différence, vraiment ? Dans l’idée, oui. Dans les faits, non. Il s’imagine que les entreprises vont se laisser faire, sans-doute.
Les fabricants seront tenus de proposer ces réparations à un prix raisonnable et dans un délai raisonnable. Ils devront également fournir sur leur site internet des informations claires sur leurs services de réparation ainsi que des indications de prix. Ils ne pourront ni refuser de réparer les produits ni recourir à des pratiques empêchant la réparation ou dissuadant les consommateurs d'y recourir. Ils devront en outre veiller à ce que les pièces détachées soient disponibles à des prix abordables.
« réparation à des prix raisonnable »
« délais raisonnable »
« pièces à des prix abordables »
Heu…
C’est quoi raisonnable, exactement ?
Mon frigo pèse 80 kg et coûte 240 €. Commander un frigo prend 15 jours.
Le compresseur tombe en panne. Le compresseur pèse 8 kilos. Ça signifie qu’un compresseur de remplacement coûte 24 € ? Haha. C’est drôle.
Dans la réalité :
- faire enlever le frigo : 50 €.
- pièce détachée : 150 €.
- main d’œuvre : 110€ HT par heure (+ forfait de prise en charge : 45 €)
- relivraison du frigo : 50 €
Le tout sous 3 mois.
Dans ces conditions, faut être débile pour pas acheter un nouveau frigo, désolé de le dire, ou alors avoir trop de pognon pour pas savoir quoi en foutre.
~
Ouais, je sais, on peut aussi faire venir le petit réparateur du coin qui va donner un coup de pince et de tournevis et réparer ton frigo en 10 minutes, et pour 20 €.
Oui ça existe. Mais tout le monde n’a pas un type comme ça dans son village (je vous assure, ces gens sont impressionnants). Peut-être qu’il faudrait, cela dit. Et une chose est sûre : ce n’est pas ça que ces « commissaire chargé de la démocratie, de la justice, de l'état de droit et de la protection des consommateurs » ont en tête.
Ce qu’ils veulent ce sont des entreprises dédiées à la réparation (un nouveau contribuable, donc) et certifiés (encore du pognon : les certifs coûtent cher), avec un système de chèques réparation (payés par qui ?) et de taxes spécifiques, avec des contrôleurs, des amendes pour les contrevenants (voire pour les particuliers qui réparent eux-mêmes car non certifiés)… sous prétexte de protéger le consommateur pour qui ça ne changera absolument pas la vie.
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découvert par article UFC que choisir https://www.quechoisir.org/guide-d-achat-comment-acheter-une-voiture-electrique-d-occasion-n177746/
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https://www.smitom-nord77.fr/actualite/tri-cest-un-emballage-ou-pas-une-question-simple-pour-faire-le-bon-geste-de-tri/
Suivez-moi sur Facebook. Qui suis-je ? Gil Streichert Accompagnateur en montagne breveté d’état et photographe professionnel, je vis dans la vallée de l’Ubaye (04). J’arpente les Alpes du sud depuis 30 ans et j’aime découvrir d’autres territoires exceptionnels en France ou à l’étranger.Ma passion pour la grande faune sauvage et mon désir de la partager m’ont naturellement… Lire la suite
Tel 06 84 05 05 93
Commentaire : vu sa voiture garé col de la bonnette
Gisèle Chiocci
Valbonne jusqu'à l'été 2026
Découvert par article Nice Matin
https://www.nicematin.com/societe/justice/une-situation-ecurante-degoutante-d-une-injustice-complete-privee-de-subventions-et-de-locaux-une-association-attaque-la-mairie-de-valbonne-en-justice-10697916
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Et si le salaire permettait aussi de financer une voiture électrique à prix réduit ? En Allemagne, le groupe Volkswagen vient de lancer un nouveau
L’inventeur-navigateur Alain Thébault, père de l’Hydroptère, présente son nouveau projet : Fly-Box. L’idée ? Lancer au large de la Côte d’Azur une ligne d’engins volants, sur foils, destinés au fret. Et ainsi délester l’A8 de nombreux camions.
Le principe ? « Des engins autonomes volant sur foils, sans bruit, sans vague, et à terme sans émission. » De lointains cousins de l’Hydroptère, destinés au transport de marchandises. « Une plateforme de 16 mètres sur 4, avec une vitesse de décollage de 15 noeuds et une vitesse maximale 30. L’idée, c’est de les faire voler en essaim, de nuit, afin de préserver la carte postale. »
Maître du storytelling, Alain Thébault raconte la genèse du projet. « Nous étions sur l’autoroute entre Gênes et Cannes, souvent très congestionnée, avec énormément de camions. Mes deux garçons, âgés de 6 et 9 ans, m’ont dit : « Papa, tu devrais faire voler les camions ! » » Et pourquoi pas, après avoir fait voler un voilier ?
Une nouvelle idée foil, donc. Alain Thébault constitue une équipe pour lui donner corps, lui qui aime « s’entourer de bac +18 ». Il trouve ses premiers investisseurs en la personne du physicien Jean-Philippe Bouchaud et d’une femme d’affaires dubaïote, Chahrazad Rizk. « Cela nous a permis de faire les premiers vols d’un engin de huit mètres. On a fait les tests sur le lac Léman. »
De Gênes à Saint-Tropez
À présent, cap sur la Côte d’Azur. Alain Thébault rêve de faire voler ses Fly-Box au large de nos côtes, entre Gênes et Saint-Tropez, pour du fret. Il ambitionne une ligne-pilote dès l’automne 2026. Dans le Golfe persique, des containers voyageraient entre Dubaï et Doha.
Ces Fly-Box se veulent « totalement autonomes ». Un pré-requis pour viser la rentabilité. « Ils ont un jumeau numérique. Un opérateur reprend la main pour la manoeuvre de port. » En mer, des capteurs sous-marins veillent à « protéger les cétacés dans le sanctuaire Pelagos », tandis que « l’IA permet de calculer la trajectoire d’un voilier et de l’éviter. La sécurité, c’est le critère premier ! »
Dans les émirats, les porte-containers embarqueraient jusqu’à trente tonnes. Le volume serait plus restreint en Méditerranée, mais l’allure toujours compétitive. « Là, il va me falloir deux heures pour être à l’heure à la mairie de Saint-Tropez, compare Alain Thébault. Si on faisait partir des palettes par la mer, il leur faudrait une heure. »
Alain Thébault fait le tour des potentiels partenaires et investisseurs. L’objectif est ambitieux. L’inventeur veut lever 10 millions d’euros pour donner vie aux premiers engins autonomes, estime qu’il en faut 50 à 100 millions pour créer une première flotte de 600 Fly-Box. L’enjeu écologique est majeur, assure-t-il : « Je veux enlever des milliers de camions-diesel ! »
S’il a l’enthousiasme contagieux, Alain Thébault n’a pas laissé que des amis dans son sillage. En témoigne son contentieux avec les repreneurs de sa start-up SeaBubbles, son projet de taxi-bateau sur foil à propulsion électrique. Poursuivi en diffamation, il a récemment été relaxé en appel.
« Marre d’être sali »
« J’en ai marre d’être sali. Quand je suis attaqué, je me défends, prévient l’inventeur controversé. Je lève des fonds au service de mes projets et de mes rêves. Je dérange au plan intellectuel et industriel. Mais je n’ai jamais brûlé d’argent ! »
TGV, Concorde, A380... Chaque grand progrès s’est heurté au scepticisme de ses contemporains autant qu’aux contraintes techniques, rappelle Alain Thébault. « Moi, je considère d’abord que tout est possible. En toute humilité, j’ai parfois eu raison avant tout le monde. J’aime bien défricher, être face à l’inconnu. » Et d’ajouter, avec son sourire inaltérable : « Quand les gens m’écoutent, ils se disent “Et s’il avait raison, cet espèce d’agité ?” »
« Le projet paraît intéressant »
Le concept Fly-Box est séduisant. Sa réalisation, encore incertaine. En l’état, les interlocuteurs se veulent prudents. La Ville de Saint-Tropez confirme qu’une rencontre a eu lieu. Pour celle de Cannes, le projet « paraît intéressant. Nous n’en sommes qu’au stade de l’échange, des éléments notamment techniques doivent être apportés. »
Au-delà de l’adhésion politique, les Fly-Box doivent obtenir le feu vert règlementaire. C’est l’affaire de la préfecture maritime de la Méditerranée. Alain Thébault salue la qualité d’écoute du préfet, le vice-amiral Christophe Luca. « Le projet doit maintenant faire l’objet d’une analyse détaillée par les services, réagit la “prémar”. À ce stade, nous ne sommes donc pas en mesure de nous prononcer sur ce projet. »
Blog du Hollandais Volant. Avec ses astuces, remarques, coups de gueule et autre geekeries
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Les bons gestes à adopter si l’on voit un cygne blessé
Si vous voyez un cygne ou un autre animal sauvage en difficulté, il est possible de le signaler à trois organismes situés dans le département. Le Centre de faune sauvage du 06, tenu par l’association Instinct AniMal - SOS Faune Sauvage à Saint-Cézaire-sur-Siagne (06.70.18.97.93 ou 09.82.73.15.17 ou mail avec photos à sosfaunesauvage06@gmail.com).
À Nice, la Lingostière Clinique Vétérinaire, référente Faune Sauvage est aussi vigilante aux alertes, par 04 93 29 84 11 ou par mail avec une photo à lingostierefaunesauvage@gmail.com). Dernier endroit : le Centre régional de sauvegarde de la faune sauvage - LPO PACA de Buoux (Vaucluse) (04.65.09.02.20 ou mail avec photo à sos.paca@lpo.fr). Si l’alerte concerne un cygne, la page Les Cygnes du Littoral a un numéro pour les alertes (07.49.95.19.00 ou mail lescygnesdulittoral@gmail.com).
Encore de nombreux accidents
Indicateur de l’état de la faune et de la flore sauvage, le cygne est cependant sujet à de nombreux accidents dans le secteur. Ils sont recensés systématiquement auprès des membres de la page Facebook, ces derniers relevant souvent de problèmes récurrents.
Notamment ceux liés aux lignes de pêches laissés derrière soi, les morsures de chiens sans laisse ou les collisions en vol avec les caténaires des lignes de train. « Nous avons demandé à la SNCF de sécuriser ses lignes avec des balises visibles, mais le résultat n’est pas satisfaisant. »
Mais un autre enjeu demeure : celui du nourrissage, dont les interdictions peinent encore à être respectées sur le terrain.
« La solution, comme en Angleterre, est de mettre en place un nourrissage alternatif et encadré. Il faut absolument proscrire le pain, responsable de nombreux cas de botulisme, mais encourager les promeneurs à donner de la salade, du maïs ou des granulés flottants, directement dans l’eau », expose-t-elle, en ajoutant quelques recommandations.
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Vu sur Groupe Les voisins de Mougins-le-haut,. publication de Chris Anton le 17 juillet 2026
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C'est peut-être arrivé à une de vos connaissances récemment (ou même à vous). Un petit colis anonyme, sans expéditeur clair, avec dedans une coque de téléphone bas de gamme ou un ustensile de cuisine bidon. Elle a haussé les épaules, jeté l'objet, oublié l'incident. Ou elle avait besoin de l'objet en question et s'est dit "wow quelle chance, enfin une erreur de livraison en ma faveur pour une fois".
Sauf que ces livraisons fantômes cachent souvent une arnaque bien huilée comme une frite belge : le brushing. Et si vous êtes concerné, il y a des gestes simples pour limiter les dégâts. Je vous explique le bazar, les risques, et comment un outil comme Alternative ID, proposé par Surfshark, peut vous aider à reprendre la main.
Le brushing, c'est quoi ce piège à la con ?
Le brushing, c'est une fraude qui joue sur un détail simple. Pour laisser un avis vérifié sur une marketplace (Amazon & co), il faut avoir "acheté" le produit. Les vendeurs peu scrupuleux contournent cette règle en créant de faux comptes avec de vraies adresses, récupérées via des fuites de données, des datas brokers ou des listes achetées sur le dark web.
Ils expédient ensuite un objet sans valeur à cette adresse. Une fois la livraison confirmée par le transporteur, le faux compte laisse un avis cinq étoiles et un commentaire élogieux sur leur produit qui tue. Résultat : le produit remonte dans les classements, attire de vrais acheteurs et le vendeur empile les ventes légitimes sur une réputation fabriquée.
Vous, dans l'histoire, vous n'avez rien demandé. Mais votre nom et votre adresse viennent d'être validés comme "actifs" dans la base de données du fraudeur. C'est ce signal qui pose problème.
Pourquoi c'est plus grave qu'un simple spam
Recevoir un colis inattendu peut sembler anodin. Pourtant, plusieurs risques méritent toute votre attention. D'abord, la confirmation de vos coordonnées. Une adresse validée par brushing devient une cible prioritaire pour d'autres campagnes que ce soit du phishing ciblé, des tentatives de prise de contrôle de compte ou même une usurpation d'identité partielle. Et tout ça juste parce que vous avez validé la réception du colis, donc même avant d'avoir ouvert celui-ci. Et vous ne pouvez pas y faire grand-chose car même si vous n'êtes pas chez vous, le livreur peut éventuellement le déposer chez un voisin ou un gardien d'immeuble qui validera la réception sans savoir ce qu'il se passe !
Ensuite, le risque de confusion comptable. Certains fraudeurs utilisent vos informations pour ouvrir des comptes sur des plateformes de paiement ou de crédit. Si vous ne surveillez pas vos relevés, l'activité peut passer inaperçue pendant des mois.
Enfin, la fatigue psychologique. Multiplier les signalements, les démarches administratives, les changements de mot de passe ça use. Et c'est souvent ce sur quoi comptent les escrocs, que vous abandonniez par lassitude.
Alternative ID : une parade simple et efficace
C'est là qu'intervient Alternative ID , une fonctionnalité de Surfshark souvent sous-estimée et qui est maintenant intégrée dès le starter pack (l'abonnement le moins cher).
Le concept est direct puisqu'au lieu de donner vos vraies informations pour chaque inscription en ligne, vous générez un profil secondaire. Nom, prénom, email, même numéro de téléphone temporaire. Tout est factice, mais fonctionnel pour valider une création de compte.
Appliqué au brushing, l'intérêt est immédiat. Si vous utilisez une identité Alternative ID pour vous inscrire sur une marketplace ou un site e-commerce peu connu, ou pour profiter d'une offre promotionnelle douteuse, et que ces données sont piratées ou sont revendues, ce n'est pas votre véritable identité qui se retrouve entre de mauvaises mains.
L'astuce consiste à segmenter. Une identité principale pour les services critiques (banque, administration, email personnel) et des identités secondaires pour tout le reste. En cas de fuite (et là aussi Surfshark intervient avec son système Alert qui surveille le dark web pour vous), vous supprimez l'alias concerné sans impacter vos comptes essentiels.
Ce que fait Surfshark en dehors d'Alternative ID
Alternative ID ne fonctionne pas isolément. Plusieurs fonctionnalités de Surfshark renforcent la protection globale :
CleanWeb bloque les domaines connus pour héberger des scripts de tracking, des pubs malveillantes ou des pages de phishing. En réduisant les requêtes vers des serveurs tiers, il limite les opportunités de collecte de données à votre insu.
La politique no-logs, auditée par Deloitte, et les serveurs RAM-only sont conçus pour ne conserver aucune trace de votre activité. Surfshark se conforme aux décisions de justice qui s'imposent légalement, mais comme aucune donnée d'activité n'est stockée, il n'y a concrètement rien à transmettre. C'est une protection structurelle.
L'IP Rotator change régulièrement votre adresse IP de sortie pendant une session. Cela complique la corrélation de vos activités par les régies publicitaires ou les trackers comportementaux.
Le Kill Switch, en mode strict, coupe toute connexion internet si le tunnel VPN tombe. Cela prévient les fuites accidentelles d'IP qui pourraient exposer votre localisation réelle.
Enfin, l'abonnement couvre un nombre illimité d'appareils . Vous pouvez protéger votre ordinateur, votre téléphone, ceux de votre conjoint et de vos enfants, sans surcoût. La sécurité devient alors une pratique collective, pas individuelle.
Quelques gestes concrets pour limiter les risques
Au-delà des outils, l'hygiène numérique reste la première ligne de défense. Si vous recevez un colis non commandé, ne cliquez sur aucun lien inclus dans l'emballage, ne scannez pas de QR code suspect, et ne contactez pas le numéro de "service client" indiqué. Signalez l'incident à la plateforme concernée si l'expéditeur est identifiable, et conservez une trace pour d'éventuelles démarches ultérieures. Et bien entendu n'utilisez pas l'objet en lui-même, ce sont souvent des bouses complètes qui peuvent vous exploser dans les mains ou sont réalisées en matériaux bas de gamme qui empoisonneront vos intérieurs lol.
Ça devient chaud.
L’e-mail semble venir de la bonne adresse (amazon.com), contient des liens qui pointent bien vers le véritable domaine (amazon.com).
Mais ils utilisent le lien Amazon pour faire de redirections. Comme ça : amazon.com/?redir=pirate.com.
Bien-sûr, le paramètre de redirection est noyé dans des paramètres à rallonges qui ne servent qu’à cacher le paramètre "redir".
Un antispam ne va pas forcément tester les redirections, et simplement vérifier le nom de domaine du lien affiché. Certains le font, mais c’est pas la majorité.
Face à la double barrière de l’âge et de la crainte des frais vétérinaires, Cecilia Fruleux, responsable d’ASA 06, cherche à développer des solutions solidaires pour éviter aux vieux chiens et chats de mourir en box.
Le parrainage, un levier d’espoir
Pour l’heure, le parrainage « classique » reste le levier le plus accessible pour soutenir le refuge, à partir de 20 euros par mois. « Ceux qui souhaitent peuvent donner plus. »
Ce soutien financier aide directement à couvrir les factures de nourriture qui s’élèvent à environ 3.500 euros toutes les trois semaines.
Au-delà de l’aspect financier, le parrainage permet d’apporter un peu de douceur au quotidien des bêtes : « Ceux qui veulent peuvent aussi venir rendre visite ou promener leur filleul. »
Aujourd’hui, seule une dizaine d’animaux bénéficient de ce dispositif à l’ASA 06. Un chiffre timide que le refuge espère voir grandir, pour que Brasco, Diana et tous les autres puissent finir leur vie entourés de chaleur humaine.
25 ans de sensibilisation pour la protection de l’environnement et des fonds marins : vendredi 17 juillet, l’association Méditerranée 2000 s’est installée à la plage des Rochers de Cannes La Bocca pour la seconde escale de sa campagne Inf’eau mer.
Née à Cannes en 2001, la campagne Inf’eau mer sillonne quotidiennement les plages du littoral méditerranéen en été, de Marseille à la frontière italienne.
Sur le terrain, les ambassadeurs partent à la rencontre des baigneurs afin de partager les bons gestes pour préserver la vie marine.
« On aimerait qu’ils passent à l’acte et se disent : “si je vois une plage avec de la posidonie, je suis d’accord pour poser ma serviette dessus” .»
Plus de deux décennies plus tard, leurs interventions ont fait des vagues. Selon les enquêtes menées par Inf’eau mer en 2024, 66 % des usagers des plages connaissaient la posidonie, contre 16 % en 2014.
« Il y en a quand même qui n’en ont rien à faire, mais je pense que d’année en année les gens prennent conscience, note Mme Simon. La nouvelle génération est davantage sensibilisée à l’environnement. »
Y'a un truc dont on parle pas assez dans le milieu tech je trouve, et pourtant tout le monde le constate : Une grande partie des communautés autour du logiciel libre, de Linux, du dev...etc sont devenues des endroits franchement hostiles. Des clubs fermés, peuplés quasi exclusivement de mecs, qui passent leur temps à expliquer aux autres qu'ils sont de gros nuls, qu'ils posent des questions de noobs, ou encore qu'ils ne tapent pas sur leur clavier comme il faut et j'en passe... Oui je parle bien entre autres du fameux barbu Linux qui vous toise parce que vous utilisez Ubuntu et pas Arch que vous avez compilé à la main.
Et le pire, c'est que tout ça est documenté et chiffré, et même reconnu par les pontes du milieu eux-mêmes ! Vous allez voir...
Prenez Linus Torvalds par exemple. C'est le créateur de Linux et pendant des années, il a insulté publiquement des développeurs sur la mailing list du kernel, leur balançant que leur code était une honte et compagnie. En septembre 2018, il a toutefois fini par mettre les choses à plat dans un mail d'excuses où il écrit noir sur blanc que ses attaques étaient "non professionnelles et injustifiées", et qu'il voulait s'excuser auprès des gens que son comportement avait blessés et je cite, "possiblement complètement chassés du développement du kernel". Il a même pris une pause pour aller se faire aider à comprendre ses émotions. Si même le mec au sommet de la pyramide reconnaît qu'il a fait fuir des contributeurs à coups de mépris, vous imaginez un peu l'ambiance qui grouille en dessous...
D'ailleurs, trois ans plus tôt, en 2015, une développeuse majeure du kernel avait déjà claqué la porte. Sarah Sharp, celle qui maintenait le pilote USB 3.0, était pourtant loin d'être une débutante. Dans son billet Closing a door , elle explique notamment qu'elle n'arrive plus à contribuer à une communauté où elle était respectée pour ses compétences mais jamais respectée en tant que personne.
Violence verbale, blagues sexistes et homophobes, voilà tout ce qu'elle subissait. Et en 2015, malheureusement, elle criait vraiment dans le désert. Personne ne l'a écouté et il aura fallu attendre 2018 et les excuses de M. Torvalds pour capter qu'il y avait un sérieux problème.
Je vous ai dit aussi que j'avais des chiffres, alors les voilà... En 2017, une étude publiée dans PeerJ a analysé plus de 3 millions de pull requests sur GitHub et le résultat bien que fascinant m'a déprimé. Le code proposé par des femmes est accepté à un taux plus élevé que celui des hommes, environ 79% contre 75%. SAUF quand leur genre est identifiable. Cela veut dire que quand on sait que c'est une femme, on accepte moins son code, alors même qu'en moyenne il est meilleur. Affreux non ?
La même année, l'enquête Open Source Survey de GitHub plantait également le décor en annonçant qu'il y avait environ 95% d'hommes, 3% de femmes et 1% non binaire parmi les contributeurs (le 1% restant c'est l'arrondi, btw). Et tristement, les femmes rapportaient bien plus souvent du langage qui les mettait mal à l'aise, et des remarques stéréotypées ("Pas mal pour une femme !", "T'es blonde ou quoi ?", ce genre de saloperies sexistes).
Voilà où en est la belle méritocratie du logiciel libre !
Et du côté de l'entraide soi-disant légendaire, c'est pas plus glorieux. Stack Overflow, le site où des millions de devs vont chercher de l'aide tous les jours, a carrément publié en 2018 un mea culpa officiel . Leur responsable "culture" y écrit que trop de gens vivent Stack Overflow comme un endroit hostile ou élitiste, en particulier les codeurs débutants, les femmes et les personnes de couleur.
Le vrai problème, selon lui, ce n'est pas la communauté, c'est qu'on a appris aux utilisateurs à dire aux autres ce qu'ils font de travers sans jamais leur apprendre à le faire correctement. C'est ce bon vieux RTFM de connard balancé à la gueule des débutants qui après n'osent plus poser de question.
Et tout ça, ça coûte cher, figurez-vous. Oui, oui, la Tech Leavers Study du Kapor Center , en 2017, a chiffré à 16 milliards de dollars par an le coût du turnover provoqué par une culture de travail injuste dans la tech. Les femmes, les minorités, les gens qui ne rentrent pas dans le moule, bah ils se barrent. Une autre enquête, Elephant in the Valley , montrait même que 60% des femmes de la Silicon Valley qui avaient +10 ans d'expérience avaient subi des avances sexuelles non désirées.
Bon, maintenant je vais quand même vous parler de moi, parce que tout ça, je le constate aussi depuis vingt ans.
Pour ma part, si je me suis retiré des réseaux sociaux, et je parle même des réseaux plus barbus, les Mastodon et compagnie censés être plus sains, c'est à cause de ça. Cette hostilité permanente, ce besoin maladif de certains de vous expliquer pourquoi vous avez tort, pourquoi votre choix technique est nul, pourquoi vous n'êtes pas un "vrai". Et si j'ai fermé mes commentaires il y a des années, c'est exactement pour la même raison. Pas parce que je ne voulais plus discuter avec vous, mais parce que je ne voulais plus servir de défouloir à une poignée de types qui confondent intelligence et agressivité.
Sachez que sur cette planète, 100% des problèmes que j'ai eus (et que j'ai encore) dans ma vie perso comme dans ma vie pro, ont été causés par des hommes. Pas 90%. 100% ! Et à chaque fois que quelqu'un m'a défendu, m'a tendu la main, m'a aidé quand j'étais au sol, c'était dans 80% des cas des femmes. Alors je le dis tout simplement, merci à elles, vraiment, du fond du cœur.
Donc voilà, messieurs les toxiques de la tech, sachez-le, je vous évite du mieux que je peux, parce que vous n'êtes pas les personnes ouvertes et sympathiques que vous pensez être. J'ai toujours refusé de rentrer dans vos cases et je pense que pour votre bien et celui du Monde en général, ce serait chouette à un moment d'arrêter de vous comporter en boy's club de connards, et surtout arrêter de croire que la tech vous appartient et que tous ceux qui ne pensent pas comme vous méritent de se faire détruire en place publique.
Et aux femmes, aux noobs, aux curieux, et à tous ceux qui ne sont pas ces clones qui se marrent à chaque blague sexiste, sachez que la tech, elle est à tout le monde.
Elle l'a toujours été d'ailleurs.
Franchement, je vous le dis, moi je trouve ça triste parce que ce milieu, moi je l'aime, j'y suis depuis le tout début, probablement bien avant eux et le voir se transformer en cour de récré pour mecs aigris incapables de gérer leurs émotions, et voir surtout que ça empire d'année en année, bah ça me fout le cafard.
Ah et si mon article vous a donné la rage et que vous voulez me casser la gueule, c'est probablement parce que vous vous êtes bien bien reconnu en 4K UHD Dolby Atmos avec les sous-titres et que vous venez de comprendre que vous n'êtes pas ce gars altruiste que vous pensez être... Déso / pas déso 😘 hein.
Toujours plus larges et plus longues, les voitures des particuliers. Selon un rapport des ONG Transport&Environment (T&E) et Clean Cities, paru le 24 juin, la taille moyenne des véhicules neufs vendus en Europe gagne 1,2 cm par an depuis l’an 2000. Au rythme où vont les choses, les véhicules neufs pourraient mesurer en 2040 plus de 4,5 mètres de long et 1,90 mètre de large.
Ces chiffres confirment une tendance à la « SUVisation » du parc de véhicules neufs, visible depuis 2010 sur les routes et dans les statistiques des constructeurs. La part des SUV, ces véhicules de grands gabarits, dans les ventes de voitures neuves en France est passée de 12 à 52 % ces quinze dernières années.
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Un risque accru en cas d’accident
Ces grands gabarits posent également un problème immédiat de sécurité. S’ils offrent à leur conducteur un sentiment de sécurité supérieur, ils ne pardonnent pas, en revanche, pour les cyclistes et piétons en cas de collision.
Même à faible allure, les capots plus hauts augmentent le risque de décès en cas de choc frontal, en particulier pour les enfants. Les piétons ou cyclistes sont percutés au niveau des organes vitaux et ont plus de chance de se retrouver sous le véhicule.
Les automobilistes, au volant de grandes carrioles, ont également une moins bonne visibilité sur la chaussée.
Un SUV électrique embarque autant de métaux critiques que 5 citadines
L’autre enjeu est écologique. Les SUV pèsent environ 200 kg de plus qu’une voiture standard, selon le WWF, et avoisinent souvent les 2 tonnes, contre quelques centaines de kilogrammes pour les véhicules légers ou « intermédiaires ».
En conséquence, les SUV produisent plus de particules fines et consomment plus d’énergie. Le WWF estime qu’ils possèdent en moyenne 26 chevaux de puissance de plus que les véhicules classiques. L’Agence internationale de l’énergie calculait, en 2023, que les SUV consomment 20 % de carburant en plus qu’un modèle classique.
Même en roulant à l’électricité, les SUV restent une absurdité. D’après le WWF, un SUV de type Audi Q8 e-tron ou Tesla Model X nécessite cinq fois plus de lithium, de nickel et de cobalt qu’une Twingo ZE. L’ONG estime également qu’un SUV électrique émet, sur l’ensemble de son cycle de vie, deux fois plus de gaz à effet de serre qu’un véhicule électrique léger.
Le prix d’une voiture neuve explose
L’engouement pour les bolides hypertrophiés est paradoxal, car il est concomitant à une baisse du nombre moyen de passagers par véhicule, avec la diminution du nombre de familles nombreuses.
Il est alimenté par les choix des sociétés de leasing et des constructeurs, qui perçoivent des marges plus élevées sur ces modèles, vendus en moyenne 59 % plus chers que les non-SUV selon T&E. Ces multinationales donnent le LA sur le marché et peuvent façonner les imaginaires grâce à 2 à 5 milliards d’euros d’investissement chaque année dans la publicité.
Cette tendance a fait exploser le prix moyen d’une voiture neuve, à 34 000 euros en 2024 (+30 % en deux ans), ce qui freine considérablement la conversion de la mobilité du quotidien à l’électrique. De nombreux Français et Françaises, dépendant de leur voiture, n’ont plus les moyens d’acquérir un véhicule neuf.
Pour contrecarrer cette tendance, T&E et Clean Cities demandent des normes plus strictes, des taxes à l’achat ciblant les véhicules volumineux et des mesures volontaristes de réduction de la place de la voiture. À Lyon, Bordeaux et Paris par exemple, le stationnement est plus cher pour les SUV.
En juin 2025, plusieurs organisations de la société civile demandaient déjà à la Commission européenne de limiter à 85 cm de haut le capot des véhicules neufs.
Publié le 01 juillet 2026
L’assurance emprunteur garantit le remboursement du prêt à la banque en cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de l’emprunteur. En cas d’emprunt à deux, elle peut n’en couvrir qu’une part pour chaque coemprunteur. Une technique efficace pour réduire le coût de votre crédit immobilier tout en restant couvert en cas de coup dur.
L’assurance emprunteur liée à la mise en place d’un crédit immobilier garantit le remboursement du capital restant dû à la banque si l’emprunteur décède ou s’il se retrouve en situation d’invalidité ou d’incapacité de travail. Son coût dépend de plusieurs facteurs : âge et état de santé de l’emprunteur, montant du prêt, durée de remboursement, garanties souscrites (décès, invalidité, incapacité, perte d’emploi). Le niveau de couverture ou « quotité assurée » est également déterminant. Les banques exigent presque toujours une couverture de l’intégralité du prêt, mais cette quotité peut être répartie en cas d’emprunt à plusieurs. En couple, cela peut vous éviter de payer une prime d’assurance excessive pour une protection inutile. Explications.
Une couverture à 100 % en cas de problème
La quotité d’assurance correspond au pourcentage du capital emprunté couvert par l’assurance pour chaque emprunteur. Si vous empruntez seul, vous devez obligatoirement être assuré sur 100 % du prêt, afin que la banque soit remboursée en intégralité s’il vous arrive un pépin. Les établissements financiers acceptent rarement une quotité inférieure à 100 %, sauf pour certains clients en mesure de fournir une garantie alternative, le nantissement d’un placement, par exemple.
Si vous empruntez à deux, vous devez aussi être assurés sur 100 % du prêt, mais il est possible de répartir ce pourcentage entre vous. En général, l’assurance emprunteur est alors souscrite à hauteur d’une quotité de 50 % sur la tête de chaque coemprunteur (50/50). Cela signifie qu’en cas de coup dur frappant l’un d’entre vous, l’assurance prendra en charge la moitié du prêt dû et l’autre emprunteur devra continuer à rembourser les 50 % restants.
Une protection ajustable en couple
Vous pouvez choisir une autre répartition de la quotité assurée lors de la souscription de votre assurance emprunteur, qui tient compte de la situation personnelle et financière de chacun. Par exemple, si vous gagnez 70 % des revenus de votre couple, il peut être judicieux d’opter pour une répartition à 70/30 pour protéger davantage votre conjoint. La banque sera ainsi couverte à hauteur de 70 % du prêt si vous décédez ou devenez invalide, et il ne devra rembourser que les 30 % restants. Dans le cas contraire, vous resterez redevable de 70 % du prêt et la banque sera remboursée par l’assurance à hauteur de 30 %.
Assurance sur une « tête » : les couples monoactifs ayant un écart d’âge important ou dont un conjoint a une santé défaillante peuvent souscrire une assurance de prêt à 100 % sur la tête d’un seul emprunteur (100/0). Le conjoint inactif, plus âgé ou malade sera alors totalement protégé si l’autre disparaît ou devient invalide, car le bien financé à crédit sera entièrement « payé » par l’assureur. Mais si l’inverse se produit, le conjoint actif, plus jeune ou mieux portant devra continuer à rembourser l’intégralité du prêt, sans le concours de l’assurance.
Protection renforcée : vous pouvez aussi opter pour une assurance de prêt à 100 % sur votre tête et sur celle de votre conjoint (100/100), soit 200 % en tout. Dans ce cas, le prêt sera remboursé en totalité quel que soit celui d’entre vous qui décède ou devient invalide, et l’autre ne devra plus rien à la banque. Cette solution vous décharge de tout souci financier en cas de problème et permet de sécuriser au maximum votre famille, mais elle coûte 2 fois plus cher qu’une assurance à 50/50.
Bon à savoir les banques fixent contractuellement les limites de répartition de l’assurance de prêt entre coemprunteurs. Certaines refusent d’assurer un seul coemprunteur, d’autres exigent une quotité minimale d’assurance en fonction du projet financé ou de la situation professionnelle des emprunteurs. Cela ne vous interdit pas de souscrire une assurance de prêt individuelle, dès lors qu’elle respecte les exigences minimales de votre banque.
Un rapport prix/garanties à calibrer
Logiquement, plus la part d’un prêt immobilier assurée en cas de décès ou d’invalidité est importante, plus la prime d’assurance emprunteur est élevée. À l’inverse, une quotité assurée plus faible réduit le coût de la garantie. Ajuster la répartition de votre assurance emprunteur entre vous et votre conjoint est donc susceptible de vous faire réaliser de belles économies. En choisissant une quotité adaptée à la situation réelle de chacun, vous pouvez éviter de payer une prime excessive en modulant la protection de chacun en fonction de ses besoins.
Posez-vous les bonnes questions : qui gagne le mieux sa vie dans votre couple, et qui aura le moins de difficultés à rembourser seul votre prêt commun en cas de problème ? Quelles seront les charges familiales à assumer si l’un de vous disparaît ? Seront-elles supportables par le conjoint survivant avec un revenu en moins ? Souhaitez-vous que le prêt soit totalement remboursé en cas de décès de l’un de vous (quotité 100/100) ou seulement partiellement (50/50, 70/30) ? Les réponses à ces questions vous permettront de trouver l’assurance qui vous protège le mieux au meilleur prix, compte tenu à la fois de votre situation familiale et financière.
Panachez vos garanties : l’assurance emprunteur peut couvrir la banque contre plusieurs risques comme le décès, la perte totale et définitive d’autonomie (PTIA), l’invalidité permanente totale (IPT) ou partielle (IPP), l’incapacité temporaire de travail (ITT), la perte d’emploi… Pour les deux premiers, les banques exigent quasi systématiquement une couverture à 100 %. Mais pour les autres, elles se montrent plus souples, autorisant la plupart du temps les emprunteurs à panacher pour optimiser le coût de leur assurance. Par exemple, elles peuvent exiger une protection intégrale contre le décès et la perte d’autonomie et une couverture minimale de 30 ou 40 % seulement pour l’invalidité partielle, afin de bénéficier d’une couverture optimale dans les cas les plus graves et d’une couverture plus réduite dans les cas où l’emprunteur conserve la faculté de percevoir des revenus.
Agissez en cours de prêt : en général, les contrats d’assurance de prêt autorisent les coemprunteurs à modifier la quotité assurée en cours de prêt, en fonction des changements intervenus dans leur situation personnelle et financière respective. Un couple aux revenus équilibrés assuré à 50/50 peut ainsi demander un passage à une répartition à 60/40 si l’un des emprunteurs bénéficie d’une hausse de salaire. La modification peut également intervenir après un divorce ou une séparation, si le couple ne vend pas le bien acquis ensemble. L’opération peut aboutir à alléger le coût de l’assurance si la quotité est réduite, d’autant qu’il est calculé sur le capital restant dû et non pas sur le prêt initial. La banque ne peut pas refuser le changement de quotité demandé s’il respecte ses conditions contractuelles. Elle peut en revanche s’opposer à la souscription d’une assurance emprunteur individuelle à la place de son assurance de groupe si les garanties minimales exigées lors de l’obtention du prêt ne sont pas respectées.
Choisissez la bonne formule : bien choisir la quotité d’assurance emprunteur permet d’optimiser votre protection tout en maîtrisant le coût de votre crédit immobilier. Pour cela, il est impératif de ne pas sous-estimer la capacité de remboursement de chaque coemprunteur. Une quotité assurée trop faible offrira une couverture insuffisante au survivant en cas de décès, ce qui risque de le placer dans une situation financière délicate. À l’inverse, une quotité de 100 % sur la tête de chaque emprunteur, payée au prix fort pendant toute la durée du prêt, sera inutile si le survivant a une situation financière confortable. Pensez aussi à faire jouer la concurrence pour trouver la meilleure assurance emprunteur : ne vous contentez pas de celle proposée par votre banque, car les écarts de prix et de garanties entre les contrats sont très importants.
Suivez les orages en temps réel avec une précision kilométrique. Tracking automatique 24/7, trajectoires scientifiques, classification avancée. Modèles à maille fine (AROME, HRRR), radar composites et Doppler.
mise en place au Cannet, découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/meteo/il-est-capable-de-reajuster-la-trajectoire-de-l-orage-en-fonction-des-parametres-releves-en-direct-c-est-quoi-storm-predict-cet-outil-de-prevision-meteo-utilise-par-cette-commune-pres-de-cannes-10688730
Ce sera le premier satellite à mesurer la fluorescence des plantes depuis l’espace avec un tel niveau de précision : assemblé à Cannes par Thales Alenia Space pour l’Agence spatiale européenne, le satellite FLEX a rejoint le port de Nice ce mardi 30 juin, pour embarquer vers la Guyane. Mise en orbit
La photosynthèse, l’un des processus les plus fondamentaux sur Terre, permet aux plantes de croître en consommant du dioxyde de carbone et en libérant de l’oxygène. Et lors de celle-ci, « les plantes émettent un signal fluorescent très faible, invisible à l’œil nu, qui varie en fonction des conditions environnementales et de la santé de la plante. Il peut ainsi être utilisé pour évaluer l’état de santé et le niveau de stress des plantes. La mission FLEX détectera et mesurera cette faible lueur depuis l’espace afin de mieux comprendre la santé et la productivité des plantes au niveau mondial ».
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Mandelieu
réponse de Microsoft Copilot
Si tous les documents Word s'ouvrent sans en-tête ni pied de page, il s'agit souvent d'un problème d'affichage plutôt que du format de page lui-même.
Essayez ces solutions dans l'ordre :
- Réafficher les espaces entre les pages
C'est la cause la plus fréquente.
Ouvrez un document Word.
En mode Mise en page / Impression, placez le pointeur entre deux pages.
Lorsque le curseur devient une double flèche, double-cliquez.
Ou :
Fichier > Options > Affichage
Cochez Afficher les espaces entre les pages en mode Page.
- Vérifier si l'en-tête et le pied de page existent
Double-cliquez en haut de la page.
Si la zone « En-tête » apparaît, elle est simplement vide.
Vérifiez alors : Insertion > En-tête > choisissez un modèle.
- Restaurer les marges par défaut
Disposition > Marges > Normales.
Cliquez sur Marges personnalisées puis Par défaut pour appliquer aux nouveaux documents.
- Vérifier le modèle Normal.dotm
Si le problème concerne tous les nouveaux documents :
Fermez Word.
Appuyez sur Windows + R.
Tapez : %appdata%\Microsoft\Templates
Renommez le fichier Normal.dotm en Normal.old.
Relancez Word.
Word recréera un modèle par défaut propre.
- Vérifier le mode d'affichage
Assurez-vous d'être en :
Affichage > Mode Impression (Mise en page)
Les modes Brouillon ou Web masquent les en-têtes et pieds de page.
Si le problème persiste, indiquez-moi :
votre version de Word (Word 365, 2021, etc.),
si vous êtes sur Windows ou Mac,
et éventuellement une capture d'écran de ce que vous voyez.
Pourquoi est-il si difficile d'obtenir un rdv en Dermatologie ?
30% de dermatologue en moins depuis 15 ans
30% des dermatologues partiront à la retraite d'ici 2030
Commentaire : vu dans la salle d'attente chez la Dermato. Ironique que ce soit posté depuis un centre "dermatologie esthétique et laser"
Plus d'informations, explications complémentaires sur pathologie
https://dermato-info.fr/