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Birdie Memory
C’est la nouvelle application pour apprendre à reconnaître les oiseaux de façon ludique. Au passage du Smartphone, chacun des 20 oiseaux illustrés sur le poster s’anime comme par magie ! Grâce au jeu de mémoire il est aussi possible de s’entrainer à mémoriser les chants.
Birdlingo
Cette application ludique permet de progresser dans la reconnaissance des chants de 44 espèces d'oiseaux communs sous la forme d'un jeu immersif au cœur de différents habitats naturels aux caractéristiques distinctes.
BirdLab
Ouvert à tous, ce jeu au service des sciences participatives permet aux chercheurs de mieux comprendre le comportement des oiseaux. Le principe est simple : pendant 5 minutes, il suffit de reproduire leurs allées et venues sur 2 mangeoires placées côte à côte dans un jardin ou un balcon. Pour les novices, un quiz est intégré à l’appli pour apprendre à reconnaître facilement les espèces.
Birdnet
Fruit de la collaboration entre le laboratoire d'Ornithologie de l’Université Cornell (USA) et de l'Université Technologique de Chemnitz (Allemagne), BirdNET utilise l'intelligence artificielle et les réseaux neuronaux pour identifier les oiseaux au son. Utilisez votre smartphone pour enregistrer un chant avant de le soumettre aux savants algorithmes qui proposeront alors les espèces les plus probables. Les erreurs restent possibles mais le résultat est souvent bluffant !
Bougeott
Vous avez la bougeotte ? Cette application mobile vous emmène visiter les plus beaux espaces naturels et culturels de l’Île-de-France tout en pratiquant une activité sportive. Grâce à la géolocalisation, des itinéraires variés et personnalisés vous sont proposés en fonction de vos envies et de vos capacités : marcher ou courir, dans la nature, au bord de l’eau, en ville ou en forêt.
Clés de forêt
Grâce à cette application mobile d’identification des arbres proposée par l'Office national des forêts, apprenez à reconnaître facilement les principales espèces forestières françaises. Un module permet également de déterminer à quel animal appartiennent les empreintes trouvées sur le sol.
Dawn Chorus
A l’issue du premier confinement, le professeur Michael John Gornam a eu l’idée de créer une plateforme citoyenne pour que chacun puisse enregistrer et partager des chants d’oiseaux. Dessiner une telle carte sonore mondiale revient à constituer une base de données inédite, qui permettra bientôt à des algorithmes d'identifier les espèces et d’évaluer, selon les chants et le moment de la journée, la santé des écosystèmes. L’application permet ainsi d’éduquer son oreille avec des centaines de sortes de gazouillis, mais aussi de contribuer à la science.
Ecobalade
Apprenez à reconnaître la faune et la flore facilement au cours de vos randonnées grâce à cette application qui suggère des itinéraires de balade et permet également de partager ses propres découvertes.
ICAO
Cette application mobile permet d’effectuer le suivi des oiseaux marins échoués sur les rivages. Cet outil est déployé en France, Espagne et au Portugal dans le cadre du projet Life Seabil coordonné par la LPO, qui vise à lutter contre l’impact de la pollution plastique sur l’avifaune. En contribuant à collecter des données, vous permettez aux naturalistes de mieux comprendre le rôle et l’impact des différentes pressions subies par ces espèces dans leur environnement naturel.
NaturaList
L'application NaturaList pour Smartphones et tablettes est un carnet de terrain virtuel qui permet un gain de temps remarquable et une précision quasi métrique en matière de saisie des observations naturalistes. Elle permet aussi de joindre des images à vos données et ainsi de mieux documenter les données. Fonctionnelle en ligne ou déconnectée, avec des cartes embarquées, elle est directement connectée avec les portails naturalistes du réseau VisioNature : Faune-France et Faunes locaux notamment. Vos données bénéficient alors d'une validation par un réseau d'experts et contribuent directement et quotidiennement à la connaissance et la protection de la biodiversité. Vous souhaitez que vos observations contribuent à la connaissance et la protection de la nature, débutants ou experts : NaturaList est l'appli qu'il vous faut !
NAv@Co
Créée en 2020, Nav&Co est une application mobile, ludique et pédagogique qui permet aux navigateurs d’accéder aux informations incontournables concernant la réglementation maritime, le balisage ou la biodiversité environnante en fonction de sa géolocalisation. Jusque-là disponible uniquement pour les côtes bretonnes , l’outil couvre désormais l’ensemble des façades maritimes de la France métropolitaine et la Guadeloupe.
OisApp
Développée par la société Sunbird Images en partenariat avec la LPO, cette application répertorie les 400 espèces d'oiseaux les plus fréquemment observées en France métropolitaine, avec un accès gratuit à des descriptions détaillées, plus de 1200 illustrations de très haute qualité, des cartes de répartition et un outil d'identification sur critères physiques. Un abonnement payant (19,99€/an) permet également de bénéficier de fonctions de reconnaissance automatique des sons et des images.
Papillonline
A partir du guide Papillons des jardins, des prairies et des champs co-écrit avec le Muséum national d’Histoire naturelle, l’association Noé a développé cette application mobile pour vous aider à identifier les espèces de papillons diurnes les plus communes en France métropolitaine. Vous y trouverez un guide d’identification avec des fiches espèces pour en apprendre plus sur ces fascinants insectes et un carnet d’observation pour garder une trace de vos observations.
Pl@ntesNet
Pl@ntNet est une application vous permettant d’identifier les plantes simplement en les photographiant avec votre Smartphone. Très utile lorsqu’on n’a pas un botaniste sous la main ! C’est aussi un projet de sciences participatives : les images collectées sont analysées par des scientifiques afin de mieux comprendre l’évolution de la biodiversité végétale et de mieux la préserver.
Seek
Qui n’a pas rêvé de pouvoir immédiatement identifier la faune et la flore au cours d’une promenade ? S'appuyant sur des millions d'observations collectées via l’application de sciences participatives iNaturalist, cette application vous montre des listes d'insectes, d'oiseaux, de plantes, d'amphibiens couramment observés dans votre région et vous aide à les reconnaître grâce à sa technologie de reconnaissance des images.
Visorando
Bâtie sur un modèle participatif et gratuite, Visorando est l'application mobile de référence pour la randonnée en France, et couvre également certains pays étrangers. Promenade dominicale ou périple sur les sommets, il y en a pour tous les goûts. Grâce à la géolocalisation, elle permet également de suivre son parcours en direct. Chaque circuit est vérifié par une équipe de modérateurs avant d'être publié et les randonneurs sont ensuite invités à donner leur avis.
dernière mise à jour : 8 octobre 2025
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Saison 1 qvema , qvema la suite saison 6
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Six mois après l’entrée en vigueur du nouveau label ISR (investissement socialement responsable), la réforme a-t-elle porté ses fruits ? La précédente mouture était notamment accusée de favoriser le greenwashing.
Identifier les sociétés financées
Si l’on souhaite véritablement soutenir des entreprises du secteur de l’environnement, il faut donc s’y prendre autrement. En commençant par identifier les actifs présents dans les fonds (qu’ils soient certifiés ISR ou porteurs des labels Greenfin ou Finansol). Tous les distributeurs de produits financiers ont l’obligation de fournir à leur client la liste des fonds entrant dans la composition des contrats d’assurance vie, PER, PEA, etc. Mais ils doivent aussi communiquer, sur demande, le nom des principales sociétés entrant dans la composition du fonds. Il ne faut pas hésiter à réclamer ces informations à sa banque ou son assureur. Puis à identifier la nature exacte des activités des entreprises, en consultant notamment leur site officiel.
En pratique, peu d’entreprises véritablement vertes sont présentes dans les fonds commercialisés par les grands réseaux bancaires ou assurantiels. On les trouve plutôt du côté des produits d’épargne proposés par les acteurs de l’économie sociale et solidaire, notamment la Nef (une coopérative bancaire éthique) ou le Crédit Coopératif.
Top départ pour la station "Cannes Lérins Hydrogène"! Projet phare de la communauté d’agglomération Cannes Pays de Lérins (CACPL), la station prend forme avec la pose de la première pierre, jeudi 24 juillet, sur le site de la Roubine, à Cannes-la-Bocca.
Concrètement, l’équipement, capable de produire jusqu’à 800kg d’hydrogène bas carbone par jour, permettra d’éviter, chaque année, l’émission de 3.228 tonnes de CO2. Elle alimentera 41 bus de la régie Palm Bus, les quatorze premiers véhicules étant mis en circulation dès l’an prochain. Ils seront propulsés par de l’hydrogène, donc, produit par électrolyse, grâce aux eaux usées traitées par la station d’épuration Aquaviva, située à Mandelieu-la-Napoule. "Nous récupérons l’eau, fracturons la molécule, récupérons l’atome d’hydrogène pour créer de l’énergie, détaille David Lisnard. Nous allons produire localement un hydrogène décarboné."
Antibes est la première ville en France à signer la charte pour la préservation de l'eau de l'association Valhor. La charte engage la ville à planter des végétaux peu gourmands en eau bien sûr mais aussi à utiliser les espaces verts pour éviter les inondations et autres gros ruissellements.
Vous achetez souvent en ligne ? Et si les articles ne vous conviennent pas, vous n’hésitez pas à les retourner ? Tous ces colis qui voyagent des lieux de fabrication aux entrepôts puis jusqu’à chez vous ne sont pas sans conséquences pour la planète. Grâce à notre simulateur, découvrez leur impact CO2.
découvert par UFC Que Choisir https://www.quechoisir.org/actualite-livraison-point-relais-magasin-un-simulateur-pour-calculer-l-impact-carbone-des-differents-modes-d-achat-n166212/
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L’ association Pataclet impulse des collaborations entre des entreprises et des associations concernées par un même objectif : déployer des solutions pour la préservation des espaces insulaires, côtiers et marins du littoral méditerranéen.
Comment ?
Grâce à des rencontres en présentiel, permettant de mieux se connaître, d’échanger sur les grands enjeux environnementaux locaux et de partager ses expériences ;
Grâce à une plateforme en ligne, qui répertorie à la fois les porteurs de projets et leurs besoins et les entreprises qui aspirent à s’engager pour une cause en mettant différents moyens à disposition des associations (compétences, matériel, financement).
Article Nice Matin https://www.nicematin.com/climat/comment-pataclet-connecte-des-associations-a-impact-et-des-entreprises-ecolos-971206
Un petit sar qui se fait croquer par de plus grosses espèces, mais qui perd de sa vulnérabilité en vivant en bancs. Voilà comment Fabrice Bernard, délégué aux relations internationales au Conservatoire du littoral, présente le pataclet. Un poisson donc, mais aussi une toute jeune association, créée avec la CCI Aix-Marseille-Provence (AMP).
"Pour que de petites entreprises puissent permettre à de petites structures du territoire de concrétiser de petits projets à impact, nécessitant 2.000 à 15.000 euros, une aide matérielle ou la mise à disposition de compétences, résume Fabrice Bernard. Il y a 146.000 entreprises dans la métropole Aix-Marseille, si quelques centaines s’engagent à verser ne serait-ce que 50 euros par mois, ça peut faire de grandes rivières."
Car l’entreprise peut soit soutenir un projet, soit participer mensuellement au financement de la "nurserie" de projets mis en avant par Pataclet. Eau, énergie, gestion de l’eau douce, des déchets, restauration de sites marins et côtiers…
Une vingtaine d’initiatives dans la région
Une vingtaine d’initiatives concrètes concernant des espaces naturels sont aujourd’hui recensées dans la région Provence-Alpes- Côte d’Azur.
Six bénéficient même déjà d’une visibilité sur le site pataclet.org, en cours d’enrichissement (voir ci-contre). La plupart sont dans le Var et les Alpes-Maritimes: sur l’île du Grand Rouveau, au Domaine du Rayol ou encore sur l’île Saint-Honorat.
"La priorité de l’état n’est pas la protection de la nature, explicite le délégué du Conservatoire du littoral. Ça l’est de moins en moins. Et on ne peut pas dépendre de quelques millionnaires versatiles. On a donc fait le choix de se tourner vers de petites entreprises et de les orienter vers des structures à proximité, qui sont plus flexibles et adaptables que de grandes ONG et sont éligibles à des financements différents." Un mode de fonctionnement rapprochant "deux mondes qui s’ignorent". Et répondant à une demande des entreprises.
"Souvent les PME cherchent à faire du mécénat mais ne savent pas comment s’y prendre, résume Olivier Cèbe, élu CCI AMP en charge de Pataclet. L’une d’elles, par exemple, nous avait fait savoir, lors de précédentes réunions, qu’elle pouvait mettre à disposition des engins de travaux publics pour nettoyer ou dépolluer des plages. C’est ce genre de démarche qui nous a inspiré Pataclet. Le Conservatoire connaît très bien les associations et ONG, et nous avons un réseau d’entreprises potentiellement mécènes. Pour elles, c’est un outil de RSE [Responsabilité sociétale des entreprises, ndlr] clé en main puisqu’on les accompagne."
C’est ainsi que la société Bronzo Perasso a soutenu un premier projet, sur la Côte bleue, dans les Bouches-du-Rhône. Elle permet à Lou Bonheur de créer une petite mare artificielle destinée à attirer les pollinisateurs sur sa ferme agroécologique.
Illustration parfaite de cette idée des petits ruisseaux qui font de grandes rivières. Et "comme le pataclet va où il veut, le projet pourrait lui aussi aller plus loin, en Corse notamment, glisse Olivier Cèbe. Il pourrait s’étendre à d’autres CCI."
Découvert par https://www.nicematin.com/economie/la-grassoise-ecoat-accelere-pour-verdir-la-peinture-981186
Depuis sa création, il y a bientôt quinze ans, la Grassoise Ecoat n’a cessé d’œuvrer pour verdir l’industrie des peintures et des revêtements qui est l’une des émettrices de carbone au monde. "A elle seule, elle représente 2% des émissions industrielles mondiales de gaz à effet de serre", fait remarquer Olivier Choulet, son fondateur et pdg.
L’Azuréenne qui s’adresse aux fabricants de peinture remplace les liants issus de la pétrochimie par des alternatives biosourcées à base d’eau permettant de décarboner jusqu’à 40% leurs peintures décoratives pour bois et métal.
Découvert par article Nice matin
https://www.nicematin.com/economie/pour-la-grassoise-croustet-rien-ne-se-perd-dans-les-vers-de-farine-979840
CHERICO, la chicorée nouvelle génération : saine, gourmande, durable ! En 2023, on se lance dans la folle aventure de devenir micro torréfacteur de Chicorée convaincues que cette boisson à touts les atouts pour devenir LA boisson de demain !
Publié le 04 mars 2025
Mal entretenus ou mal utilisés, nos appareils électroménagers souffrent. Voici les gestes à bannir, et ceux à adopter, pour éviter les pannes et prolonger la durée de vie des aspirateurs, machines à café, centrales vapeur…
Mieux vaut prévenir que guérir. Célèbre, l’adage vaut aussi pour les pannes des petits appareils électroménagers. « Environ 40 % des produits rapportés au service après-vente ne le seraient pas s’ils avaient été utilisés dans le respect des consignes d’usage et d’entretien », estime Vincent Martin, responsable après-vente du groupe Seb, qui réunit notamment les marques Calor (repassage), Moulinex (cuisine), Rowenta (aspirateurs) et Krups (café, etc.). D’autres acteurs de la réparation d’électroménager avancent un ordre de grandeur similaire.
Si les utilisateurs rechignent souvent à lire les consignes, à leur décharge, elles ne sont pas toujours simples d’accès : les notices fournies sur papier étant de plus en plus succinctes, il faut parfois se rendre sur le site web du fabricant.
Voici nos conseils pour éviter des pannes prématurées de ses petits appareils de cuisine, de repassage ou d’entretien des sols. L’enjeu est autant économique qu’écologique : « Prolonger leur durée de vie, c’est retarder un nouvel achat », souligne Anne-Claire Tran, directrice durabilité du groupe Fnac Darty.
Conseil n° 1 - Entretenir ses appareils
Les appareils fonctionnant avec de l’eau sont les plus sujets à des pannes évitables. Machines à café et appareils de repassage subissent les effets du tartre, dû au calcaire présent dans l’eau du robinet, de façon plus ou moins importante selon les régions (1).
Un détartrage régulier s’impose. « Quand la dose de café qui coule diminue, c’est que les tuyaux ont commencé à s’obstruer », indique Anne-Claire Tran. « Pour y penser, on peut se donner des repères dans le temps, en prévoyant par exemple un détartrage à chaque début de mois, ou à chaque début de saison selon l’intensité d’usage et le degré de calcaire dans l’eau de sa région », conseille Laurent Chéron, réparateur à Caen et délégué à la réparation de la fédération professionnelle Fedelec.
Les modèles les plus sophistiqués, notamment les cafetières à expresso avec broyeur, indiquent lorsqu’un détartrage est nécessaire. Mieux vaut réaliser l’opération sans tarder dès l’allumage du voyant. Même chose sur les centrales vapeur, qui disposent souvent de fonctions de détartrage, à lancer à intervalles réguliers.
Pour les aspirateurs, les négligences les plus courantes concernent les filtres… dont certains utilisateurs ignorent l’existence. Or, le défaut d’entretien pose problème : « Les poussières qui ne sont pas filtrées atterrissent dans le moteur et finissent par le détériorer », prévient Thierry Colonna, dont l’entreprise de réparation, 2AM, est installée à Marsac-sur-l’Isle (24).
Selon les modèles, les filtres sont à changer ou à laver. Attention à ne rien oublier : la plupart des aspirateurs sont dotés d’au moins deux filtres différents ‒ la notice indique où ils se situent et leur fréquence d’entretien, très variable selon les cas (parfois une fois par an, parfois une fois par mois !). Périodiquement, pensez aussi à vérifier que rien n’obstrue les tuyaux et à ôter les cheveux emmêlés dans la brosse, notamment s’il s’agit d’une électro-brosse. Ce n’est pas une simple question d’efficacité : tout ce qui freine l’aspiration accroît la sollicitation du moteur, donc le fragilise. Ces gestes d’entretien doivent être encore plus scrupuleux avec les aspirateurs balais sans fil et les aspirateurs robot : ces modèles bourrés d’électronique sont plus sensibles et plus compliqués à réparer.
Conseil n° 2 - Attention aux erreurs communes
Le souci de protéger du calcaire certains appareils conduit parfois à commettre des erreurs. Pour éviter d’utiliser une eau du robinet très calcaire, certains remplissent leur centrale vapeur avec de l’eau déminéralisée. Problème : « Elle est corrosive et peut détériorer certains éléments internes », alerte Vincent Martin, du groupe Seb. Un mélange moitié eau déminéralisée, moitié eau du robinet est un bon compromis.
Une fois les appareils entartrés, le piège consiste à user et abuser du vinaigre. Utilisé pur, le produit est tellement efficace qu’il attaque aussi les joints à l’intérieur des fers à repasser ou des machines à café, notamment. De quoi mettre les appareils hors service ! « Mieux vaut utiliser du détartrant en poudre ou en liquide prêt à l’emploi, disponible en grande distribution », conseille Vincent Martin.
Côté aspirateur, une autre erreur guette l’utilisateur de bonne volonté, qui effectue le lavage des filtres (pour les modèles concernés). L’impatience peut conduire à les remettre en place trop rapidement. Un séchage des filtres pendant 24 h est généralement conseillé pour éviter d’introduire de l’humidité dans l’appareil.
Conseil n° 3 - Utiliser ses appareils avec précaution
C’est parce qu’ils sont parfois soumis à rude épreuve, que certains articles flanchent. Aspirer de l’eau ou des poussières trop fines (plâtre, sciure de bois) peut s’avérer catastrophique pour l’appareil lorsqu’il ne s’agit pas d’un modèle dédié à ces usages (aspirateur eau et poussière). Sur les aspirateurs traîneaux, « une des interventions les plus classiques concerne l’enrouleur du câble électrique, qui s’abîme avec le temps », assure Laurent Chéron. Pour éviter son usure prématurée, il faut perdre la mauvaise habitude de le dérouler au maximum pour atteindre tous les recoins à aspirer sans changer de prise. Autre geste à bannir : débrancher en tirant sur le câble car la prise à l’extrémité en souffre.
Pour les aspirateurs balais sans fil, c’est le recours au mode turbo qui pose problème. « Ils ne sont pas conçus pour fonctionner en mode turbo de façon prolongée », explique Anne-Claire Tran, du groupe Fnac Darty. Cette utilisation excessive occasionne des pannes… et des retours injustifiés en magasin de nouveaux utilisateurs, qui pensent la batterie défectueuse. Il faudrait donc que fabricants et distributeurs cessent de communiquer sur l’autonomie maximale de ces aspirateurs sans préciser qu’elle n’est disponible qu’à puissance minimale, afin d’éviter ces retours en magasin, quand les clients s’aperçoivent que l’autonomie ne dépasse pas quelques minutes en mode turbo.
En cuisine, la plupart des bols et accessoires des robots ménagers sont prévus pour passer au lave-vaisselle. Néanmoins, ils s’y abîment – un critère pris en compte dans nos tests de robots ménagers. Pour retarder les problèmes, évitez d’utiliser les programmes les plus chauds. Et placez-les de préférence dans le panier du haut : la pression de l’eau y est moins forte.
Quant aux fers et centrales vapeur, ils gagnent à être vidés au maximum après utilisation : « L’eau stagnante dans le réservoir finit par s’évaporer, et les résidus accélèrent la détérioration de l’appareil. Cela vaut aussi pour les bouilloires », avance Vincent Martin.
(1) Le degré de dureté de l’eau peut être fourni par votre distributeur d’eau. Parmi les régions les plus touchées (eau dure ou très dure) : le Nord-Pas-de-Calais, le Jura et les Alpes. Parmi les régions les plus épargnées, le Massif central et la Bretagne.
Publié le 20 février 2025
Pour mieux isoler son logement, il ne faut pas tout de suite se lancer dans de gros travaux. Nos simulations des gains réalisables sur la facture d’électricité d’une maison le prouvent.
Lorsque l’on veut améliorer les performances thermiques de son logement, il faut respecter certaines étapes et vérifier d’abord qu’il est bien isolé. En effet, le meilleur système de chauffage ou de climatisation restera inefficace dans une passoire thermique (il en existe 5,8 millions en France). Selon la région où vous résidez et en fonction de votre bien, vous devrez parfois effectuer des travaux. Attention, toutefois, certains risquent de s’avérer inintéressants, car surdimensionnés et ne permettant pas un retour sur investissement assez rapide. Les simulations logicielles que nous avons réalisées sur une maison témoin notée G au diagnostic de performance énergétique (DPE) le montrent (lire encadré "Travaux engagés, coûts, gains : faites vos calculs"). Quelques conseils avant de vous lancer.
Concevoir un projet adapté à son bien
En matière d’isolation, faire des généralités ne sert à rien, car le parc immobilier se distingue tant par la variété de matériaux utilisés que par les configurations de construction. Au moment de concevoir votre projet, ne vous décidez pas seulement en fonction des aides financières, mais développez un plan adapté à votre habitation et à sa localisation. « L’isolation du logement est compliquée. On ne lance qu’une fois dans sa vie un tel chantier. Il faut prendre son temps, se faire conseiller, demander plusieurs avis », indique Lucas Mirgalet, directeur général de ThermiConseil, un bureau d’études thermiques situé à Lyon (69) agréé Mon Accompagnateur Rénov’. Ainsi, vous serez en mesure de déterminer la meilleure solution. Sur la plateforme France Rénov’, par exemple, il est possible de trouver de l’aide et un accompagnement précieux.
Respecter l’ordre des choses
C’est le b.a.-ba d’une isolation efficace : le respect des étapes. Nicolas Bretault, responsable marketing clients et formation pour les marques Isover et Placo, souligne que si l’on veut « réaliser une bonne isolation, il est impératif de suivre le triptyque isolation/étanchéité à l’air/ventilation. Même s’il peut être prévu, le changement du mode de chauffage n’interviendra qu’en dernier. » Et d’insister : « Il faut s’assurer que son bien soit sain, parce que l’isolation ne résout pas les problèmes d’humidité. » Agir dans le désordre peut même s’avérer contre-productif, notamment dans une passoire énergétique. Crozed a partagé sa mauvaise expérience sur le forum de Que Choisir : « J’ai acheté une pompe à chaleur (PAC). Ma consommation est passée de 3 089 à 9 746 kilowattheures (kWh), et ma facture est montée à 1 724 €, contre 656 € auparavant ! » Au-delà de la déception financière, on s’expose à subir des pannes prématurées en raison de la surexploitation du système.
Veiller à l’aération
Quand on décide d’isoler un logement, un des principaux objectifs consiste à faire baisser sa perméabilité à l’air, afin d’éviter les déperditions de chaleur vers l’extérieur l’hiver ou de faire entrer la chaleur l’été. Sauf que le rendre étanche cause irrémédiablement des soucis d’humidité. Lucas Mirgalet, de ThermiConseil, regrette que l’aération soit trop fréquemment négligée par les propriétaires. « En un an seulement, une maison peut devenir insalubre », prévient-il. A minima, il faudra donc poser une ventilation mécanique contrôlée (VMC), qui aspire l’air des pièces humides (cuisine, salle de bains, toilettes…) et le rejette à l’extérieur. Le spécialiste recommande cependant de lui préférer une version hygroréglable, à peine plus chère. Ce dispositif, plus évolué, composé de bouches d’aération autonomes équipées de capteurs, maintient en effet un taux d’humidité intérieur optimal ; une solution qui convient dans la grande majorité des cas, même si vous entreprenez des travaux de grande ampleur.
Il existe, en outre, des modèles à double flux. Le principe ? Un échangeur thermique récupère les calories de l’air vicié pour chauffer celui qui entre, et régule la ventilation en fonction de l’hygrométrie. Néanmoins, ils sont beaucoup plus coûteux et plus complexes à mettre en œuvre, car vous serez obligé de créer un réseau double de conduits d’air. Il est même parfois impossible de les installer, d’où l’intérêt de mener une étude préalable aboutie afin d’étudier l’amortissement de l’investissement.
Penser aux volets
Négliger les volets au moment d’isoler son habitat serait une erreur. Ces derniers jouent en effet un rôle actif, en été comme en hiver. Dans le premier cas, lorsqu’ils sont fermés, ils évitent au soleil de réchauffer l’intérieur. Dans le second, ils protègent les vitrages du froid et limitent les déperditions nocturnes. Les plus efficaces ? Les dispositifs roulants, car il n’y a pas besoin d’ouvrir la fenêtre pour les manœuvrer. Surtout, ils garantissent une parfaite étanchéité du tableau de fenêtre (l’ouverture dans laquelle elle est fixée). Encore mieux, les systèmes motorisés, voire connectés, qui peuvent se programmer ou être commandés à distance. Si, pour des raisons financières ou des contraintes esthétiques imposées par l’urbanisme de votre ville, vous disposez de volets battants ou pliants, sachez qu’il est possible de les motoriser, voire d’en changer pour des modèles plus isolants.
Prendre en compte le climat
Hantise des vendeurs, le diagnostic de perfomance énergétique conditionne aujourd’hui la cession d’un bien immobilier, et fait parfois varier son prix jusqu’à plus ou moins 20 % ! En clair, une maison ayant écopé d’un G au DPE pourrait se vendre 40 % moins cher que si elle avait décroché un B. Depuis le 1er janvier 2025, les habitations notées F et G sont même considérées comme indécentes et impropres à la location. Les habitations classées E sont, quant à elles, épargnées… jusqu’en 2028. Les propriétaires sont ainsi contraints d’isoler leur logement, voire de changer d’équipement pour obtenir un meilleur score. Or les travaux de rénovation et de dimensionnement du chauffage risquent de s’avérer plus coûteux si l’on veut s’adapter au climat, notamment dans les régions les plus froides. Le diagnostic donne une estimation du montant de sa facture à partir des consommations d’énergie primaire (CEP, pour le chauffage) et des émissions de gaz à effet de serre (EGES). Ces deux valeurs déterminent le classement au DPE. Le score indiqué dans nos résultats se fonde sur la consommation de notre maison témoin dans différentes régions de France. Il tient compte des caractéristiques précises de toutes les parois (le calcul officiel peut être moins précis, par conséquent plus optimiste). Nos mesures montrent que pour un niveau d’isolation identique, une maison située à la montagne a des besoins de chauffage deux fois plus importants que si elle se trouve dans le bassin méditerranéen. Ainsi, ces deux habitations pourraient être réparties dans des classes de DPE différentes…
Investir à bon escient
Lorsque le logement est bien isolé, on a parfois tendance à prendre de mauvaises habitudes. Par exemple, quand on vit dans une passoire thermique, on arrive à supporter des températures basses en enfilant plusieurs couches de vêtements mais, une fois les travaux terminés, on est tenté de mettre le thermostat à 20 °C, au lieu des 18 ou 19 °C préconisés. Et in fine, la facture d’énergie ne baisse pas. Si l’on veut s’assurer d’investir à bon escient, il convient donc de savoir pourquoi on isole : pour faire des économies, préserver l’environnement, améliorer son confort personnel, louer son bien ou le valoriser en vue d’une revente… Enfin, sachez que certains conseils, comme installer une VMC dans une passoire thermique ou un chauffe-eau thermodynamique monobloc dans une pièce chauffée, se révèlent peu pertinents. Quoi qu’il en soit, dans tous les cas, l’isolation thermique apporte un bonus non négligeable : l’isolation phonique.