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L’offre de produits alimentaires en bocaux et bouteilles en verre, consignés et réutilisés, est encore modeste. Mais elle devrait monter en puissance dans les prochains mois, d’autant que la réglementation impose des objectifs intermédiaires, pour atteindre zéro emballage à usage unique à l’horizon 2040. Ouvrez l’œil, de petits logos le signalent sur les étiquettes.
Un sirop de menthe n’a pas besoin d’être vert. Pourtant, de nombreux fabricants continuent d’ajouter un colorant artificiel, le bleu brillant FCF pour donner au produit une couleur verte plus attractive.
Lorsqu’on cherche à maigrir, le corps se rebiffe et devient économe en énergie. Le métabolisme de base baisse… et souvent on reprend du poids
Si l’on a du mal à maintenir son poids après avoir minci, ce n’est pas un échec personnel ni un manque de volonté, mais une réponse physiologique prévisible. En effet, en vertu d’un mécanisme biologique, notre métabolisme s’adapte à la restriction. Il pourrait, en outre, devenir plus ou moins économe en énergie
« Le retour à un poids normal s’accompagne d’une augmentation de la masse grasse si on ne pratique pas d’activité physique, affirme le Dr Cédric Moro, directeur de recherche et chef d’équipe Inserm à l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires, à Toulouse. Tandis que la masse musculaire, qui elle aussi a fondu, ne revient pas à son niveau initial. » En clair, non seulement on devient souvent plus gras après un régime, mais en plus on est moins musclé.
Ce n’est pas la seule explication à la reprise de poids : après un régime, la capacité des cellules adipeuses qui stockent les graisses, dites adipocytes, à les brûler (la lipolyse) est altérée – et plus on multiplie les phases de restriction et de reprise de poids, plus elle l’est. Les adipocytes, eux, qui n’ont pas diminué pendant la diète, se « gavent » dès que l’on mange à nouveau normalement.
Enfin, une baisse des apports caloriques envoie un signal d’alarme aux centres de contrôle du poids dans le cerveau : pour éviter la panne sèche, les dépenses énergétiques baissent et la sensation de faim s’accroît, afin de nous inciter à refaire « le plein ». L’appétit augmente parce que la sécrétion de leptine, hormone sécrétée par les adipocytes qui contrôle la sensation de satiété, diminue.
Ces conséquences physiologiques expliquent pourquoi plus on perd du poids, moins on est en mesure d’en perdre. « Les modifications de la régulation du stockage énergétique peuvent devenir irréversibles, en grande partie en raison de la réduction significative du métabolisme de base et de l’augmentation de l’appétit »
Bon à savoir Notre dépense énergétique atteint son apogée vers l’âge de 1 an, puis elle décroît jusqu’à nos 20 ans. Elle reste ensuite stable jusqu’à 60 ans, âge où elle se met à décliner progressivement, autour de 0,7 % par an. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue Science en 2021. Une prise de poids à la trentaine ne peut donc pas être liée à la baisse du métabolisme de base avec l’âge. La prévalence de l’obésité et du surpoids passe de 21,9 % entre 18 et 24 ans à 40,1 % entre 25 et 34 ans, révèle l’enquête épidémiologique nationale conduite en 2024 par Odoxa pour la Ligue nationale contre l’obésité.
Le saviez-vous ? On brûle des calories même avachi dans son canapé. La quantité d’énergie dépensée est notre métabolisme de base, et elle est différente pour chacun.
Autrefois appelé flore intestinale, notre microbiote, avec ses milliards de micro-organismes, influe sur notre santé. Pour avoir une flore en pleine forme, rien de tel qu’une alimentation saine et diversifiée. Décryptage du menu préféré de nos bactéries.
Les fibres au menu
La meilleure nourriture est celle riche en fibres, présente en abondance dans les végétaux. Ces nutriments de la famille des glucides sont formés de longues chaînes de sucres (dits sucres complexes). On en trouve surtout dans les fruits, les légumes et les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs) mais aussi les noix, les graines et les céréales complètes. Elles apportent l’énergie nécessaire pour développer un microbiote riche (nombre important de bactéries) et diversifié (composé d’espèces variées) : il occupera ainsi toute la place dans le tube digestif et évitera l’implantation des bactéries pathogènes.
À l’opposé, une alimentation pauvre en fibres affecte les bonnes bactéries, laissant à celles qui s’avèrent délétères la possibilité de s’exprimer. « La nature a horreur du vide », lance Mouna Hanachi. Malheureusement pour la flore intestinale, notre alimentation ne lui fournit pas suffisamment de fibres. Nous en mangeons environ 20 grammes par jour, alors qu’un apport satisfaisant tourne autour de 30 grammes quotidiens.
Normalement, les enzymes de notre système digestif digèrent les aliments que nous avalons. Elles les décomposent en nutriments, ensuite assimilés par l’intestin puis distribués dans tout notre organisme. À une exception près : les fibres, non dégradées par les enzymes humaines. Elles poursuivent par conséquent leur descente le long du tube digestif et arrivent, intactes, dans le côlon, précisément là où est localisé l’essentiel des micro-organismes. Elles nourrissent le microbiote intestinal, ce dernier se faisant un plaisir de les digérer pour nous. On parle ici de fermentation des fibres.Favoriser le transit
Fibres végétales et microbiote forment aussi un excellent duo pour favoriser le transit intestinal, et ce par deux mécanismes :
La rétention d’eau Les fibres végétales se comportent dans le côlon comme des éponges, elles absorbent et retiennent l’eau. On estime que 1 gramme peut s’imprégner de 3 à 25 fois son poids en eau. Une fois gonflé d’eau, le volume des aliments déjà mastiqués augmente, ce qui aide à leur évacuation par les selles. Il est ainsi recommandé de boire suffisamment d’eau parallèlement à une alimentation riche en fibres.
La production de gaz La fermentation des fibres par les bactéries libère des gaz (hydrogène, méthane, dioxyde de carbone). « Ils favorisent la motricité du côlon et facilitent la descente des selles. Avoir des flatulences est un signe de la bonne santé de notre microbiote ! », s’amuse le Pr Harry Sokol.
Observer l’état des selles permet de se faire une idée assez juste de la qualité de notre transit et de la vitalité de notre flore intestinale, même si d’autres facteurs entrent en jeu, comme le stress.
Ce que le microbiote apprécie beaucoup
Un microbiote robuste réclame une grande quantité de fibres. Elles sont apportées par un régime riche en fruits et légumes, de saison et varié. Inutile « d’intellectualiser » notre alimentation. Savoir si la banane fournit plus de fibres que la pomme, ou se demander si les poireaux fermentent mieux que les haricots n’a pas d’intérêt. « Il faut manger les fruits et légumes que nous aimons et prendre plaisir à cuisiner pour les rendre savoureux. De toute façon, la recherche sur le microbiote ne permet pas, aujourd’hui, de prédire quel aliment favorise quelle bactérie », rappelle la Pr Hanachi.
Le régime méditerranéen
Le régime méditerranéen (ou crétois) privilégie une grande diversité alimentaire, le fait maison et les produits de saison. Il encourage la consommation des aliments suivants :
Les fruits et légumes, comme base de l’alimentation ;
Les légumes secs (lentilles, haricots…), plusieurs fois par semaine ;
Les féculents complets (riz, pain, pâtes) chaque jour ;
Les poissons, dont des poissons gras (sardines, maquereau, hareng, saumon…) deux fois par semaine ;
Les matières grasses végétales pour la cuisine et l’assaisonnement, apportées par l’huile d’olive ou de colza ;
Les fruits secs (noix, noisettes…), avec une poignée par jour
La variété
On recommande à présent 25 fruits, légumes ou légumineuses par semaine, plutôt que les fameux 5 fruits et légumes par jour. »
Ce que le microbiote n’aime pas
A contrario, notre microbiote fait la fine bouche devant certains types d’aliments. Deux catégories sont ainsi à limiter pour prendre soin de son tube digestif.
Les viandes rouges
Les aliments dénaturés
Biscuits et pains industriels, plats préparés, céréales de petit-déjeuner, desserts lactés… tous ces produits vendus en supermarché sont ultratransformés, car leurs ingrédients traditionnels de départ (blé, légumes, lait…) ont subi des processus industriels complexes qui les dénaturent.
Dans quels rayons trouver nos (supers) produits ?
Les fibres apportent de nombreux bénéfices pour la santé. Et pourtant, beaucoup d’entre nous n’en consomment pas assez. Avec quelques astuces, il est possible d’en ajouter à son menu quotidien sans trop d’efforts.
.Prévention en action
Les fibres ralentissent le passage des sucres et des lipides dans le sang, ce qui aide à réguler la glycémie, le cholestérol, et éloigne le risque de diabète de type 2. En 2019, des chercheurs néo-zélandais ont combiné les résultats de plusieurs études sur la consommation de fibres et l’apparition des maladies non transmissibles. Les participants qui absorbaient le plus de fibres (entre 25 et 30 g par jour) avaient un risque réduit de 15 à 30 % de souffrir de maladies cardiovasculaires, d’accident vasculaire cérébral et de diabète de type 2 par rapport à ceux qui en consommaient moins de 15 g par jour.
En pratique
De quoi convaincre de faire le plein de fibres ! Mais le passage à la pratique reste compliqué pour beaucoup d’entre nous. De petits gestes répétés chaque jour suffisent à changer la donne. Et pour trouver des idées, on peut aller sur le site mangerbouger.fr, avec « La fabrique à menus », qui propose des recettes en fonction du temps que l’on peut y consacrer et de ses objectifs.
Pour les féculents
→ Remplacer les pâtes et la semoule par leur équivalent à base de farine complète ou semi-complète. Une portion de 100 g de pâtes standard cuites contient en moyenne 2,2 g de fibres contre 5,1 g pour des pâtes complètes.
→ Remplacer le riz basmati ou thaï (moins de 0,5 g de fibres pour une portion de 80 g) par du riz complet (2,1 g de fibres pour une même portion).
→ Remplacer le pain blanc (2,1 g de fibres pour 2 tranches) par du pain complet ou aux céréales (4,1 g de fibres).
→ Ajouter plus souvent des légumineuses au menu. Les lentilles, pois cassés, haricots rouges peuvent être cuisinés en salade, en purée, en accompagnement d’une viande ou d’un poisson, voire les remplacer. Les lentilles corail (8,2 g de fibres pour une portion de 100 g) cuisent en 10 à 15 minutes seulement !
Pour les fruits et légumes
→ En consommer une portion supplémentaire par jour est un premier pas :
100 g de framboises contiennent 7 g de fibres ;
une banane en contient 3,2 g ;
une pomme Golden sans la peau, 3,7 g ;
une fondue de poireaux de 200 g apporte environ 7 g de fibres ;
une tomate de taille moyenne, environ 2 g.
→ Penser aux fruits et légumes en bocaux, conserves ou surgelés, dont la qualité nutritionnelle reste bonne, pour en avoir toujours sous la main.
→ Incorporer à un yaourt ou un fromage blanc une petite poignée d’amandes (soit environ 3,5 g de fibres), de noisettes ou d’autres fruits à coque, de préférence sans sel ajouté.
Bon à savoir Les fibres peuvent être irritantes, provoquer des ballonnements et des crampes abdominales, surtout si l’on en absorbe davantage de manière brutale. Il est conseillé d’augmenter leur consommation de façon progressive et de boire suffisamment d’eau. À noter : la cuisson rend les fibres plus « digestes ».
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Temps de préparation 10 min
Temps de cuisson 30 min
Temps total 40 min
Portions 6
Ingrédients
1,2 kg pommes de terre à purée
800 g eau
50 g beurre
150 g crème liquide au choix
c. à thé sel
Préparation
Éplucher les pommes de terre, les couper en morceaux d’environ 3 à 4 cm, les placer dans le Varoma.
Mettre dans le bol 800 g d’eau, fermer le couvercle, mettre en place le Varoma contenant les morceaux de pomme de terre et cuire 30 min / Varoma / vitesse 1
À la sonnerie, piquer les pommes de terre pour vérifier qu’elles soient fondantes. Si ce n’est le cas, remettre à cuire 5 min / Varoma / vitesse 1
À la fin de la cuisson, réserver le Varoma sur son couvercle retourné, verser l’eau restant dans le bol dans l’évier, mettre en place le fouet, ajouter le beurre en dés, la crème et le sel puis par-dessus les morceaux de pommes de terre cuites. Fouetter 15 s / vitesse 4 et servir !
CONSERVATION
6 jours au frigo. 1 mois au congélateur mais dans ce cas ajouter 100 à 150 g de lait, la purée semblera liquide à la sortie du bol mais en refroidissant puis en congelant elle va épaissir et sécher. Le lait supplémentaire lui permettra d’avoir une jolie texture même après décongélation
VARIANTES
La crème peut être remplacée par du lait.
Si vous décidez de réduire la quantité de beurre, il faudra ajouter de la crème ou du lait sinon la purée sera trop sèche pour être écrasée et fouettée correctement.
On peut remplacer le beurre par du beurre à l’ail !
Vous pensez qu’un plat de pâtes est forcément déséquilibré ? Eh bien, non ! Choisir avec soin sa référence (et la sauce qui l’accompagnera) peut transformer ce produit simple et pas cher en véritable allié de la santé.
- pâtes compètes ou semi-complète
- de préférence bio (davantage contaminées par des toxines provenant de moisissures les « mycotoxines »)
- pâtes dont l’emballage mentionne « séchage lent » ou « séchage doux » présentent, en général, des teneurs plus faibles en furosine
Nos analyses montrent à quel point remplacer des pâtes blanches par des complètes fait la différence à ce niveau, puisque le contenu en fibres d’une simple portion de 100 grammes passe ainsi de 10 à 25 % des apports journaliers recommandés. À ceux que la texture des pâtes complètes rebute, les versions semi-complètes offrent un bon compromis.
Le dernier aspect nutritionnel à considérer est la teneur en minéraux. Les pâtes constituent des sources non négligeables de cuivre et de manganèse, deux oligoéléments indispensables. Si, dans la population, le risque de carence est très faible, consommer régulièrement des pâtes complètes, semi-complètes ou aux légumineuses contribue à optimiser les apports. Ces dernières présentent en effet des taux de cuivre et de manganèse en moyenne deux fois plus élevés que les pâtes blanches.
C’est un fait désormais bien connu, que nos résultats confirment encore une fois : le bio protège des pesticides. Aucun résidu à risque n’a en effet été retrouvé dans les 10 références biologiques intégrées à notre sélection, alors que la moitié des pâtes non bios analysées présentaient un ou plusieurs résidus, le plus fréquent étant un insecticide neurotoxique appelé pirimiphos-méthyl. Pour soi, mais aussi pour les agriculteurs, leurs voisins et la planète, le label AB apparaît par conséquent préférable.
Enfin, il reste un contaminant que nous avons mesuré et contre lequel le bio ne peut rien : la furosine. Ce composé toxique se forme notamment lors du séchage à très haute température. Les analyses que nous avons menées confirment que les pâtes dont l’emballage mentionne « séchage lent » ou « séchage doux » présentent, en général, des teneurs plus faibles. Exception notable : les pâtes de pois chiches de la marque Lazzaretti, encore une fois ! Ces dernières affichent un niveau élevé de furosine, malgré la promesse d’un séchage lent. Est-ce dû à l’usage de farine de pois chiches plutôt que de blé ? « Nous ne comprenons pas pourquoi le résultat est aussi élevé », a simplement commenté le fabricant. S’il reste préférable de limiter les contaminants dans notre alimentation, rien n’indique cependant, à ce stade, que la furosine présente à ces doses ait des effets délétères sur la santé.
Circuits courts
Une nouvelle pâte à tartiner annonce contenir des « fibres végétales solubles » qui lui permettent de se proclamer « sans sucres ajoutés » et d’afficher un Nutri-Score A. En parallèle, on voit arriver sur le marché un substitut annonçant « le goût du sucre sans le sucre ». Mais que valent ces produits ?
Des salariés de l’UFC-Que Choisir, volontaires pour se livrer à une dégustation improvisée, se penchent sur leurs assiettes. Dedans, une cuillerée de la nouvelle pâte à tartiner de Lucien Georgelin. Sur le pot, deux promesses s’affichent : « Sans sucres ajoutés » et « Riche en fibres ». Deux caractéristiques qui lui permettent d’afficher un Nutri-Score A, du jamais vu pour ce type de produit. Dans les assiettes, une pâte marron foncé, brillante, fluide. Les réactions sont unanimes sur deux points : la nouvelle pâte est effectivement beaucoup moins sucrée que l’originale. Mais son goût manque d’intensité et de longueur en bouche, avec « une saveur quasi inexistante » et « qui s’évapore vite », estime Gaëlle. Il y a aussi cette texture « un peu surprenante, qui colle au palais » selon Marie, et une astringence inhabituelle. « C’est un truc de régime, non ? », suppose Juliette. C’est un peu l’idée…
Un mystérieux « mélange de fibres végétales solubles »
Car il n’y a que 8,5 % de sucre dans le produit. Cet ingrédient, présent habituellement en quantités astronomiques dans une pâte à tartiner (il constitue plus de la moitié du Nutella, par exemple), est remplacé par de mystérieuses « fibres végétales solubles », qui constituent tout de même 42 % de la recette ‒ soit le premier ingrédient quantitativement. Que Choisir n’en saura pas plus, Georgelin opposant le secret de fabrication. Pourtant, la réglementation imposerait davantage de précisions sur la nature de ces fibres (lire l’encadré).
Plusieurs alternatives au sucre blanc
Le sucre étant l’ennemi n° 1 d’une alimentation saine, diminuer les quantités ingurgitées par la population est un enjeu majeur de santé publique. Mais quelles options s’offrent aux industriels de l’agroalimentaire, pour remplacer le saccharose, qui compose le sucre blanc traditionnel ? Plusieurs ingrédients existent.
Les édulcorants intenses au très fort pouvoir sucrant : aspartame (additif E951, classé peu recommandable dans notre évaluation des additifs), acésulfame-K (additif E950, classé peu recommandable), sucralose (additif E955, également classé peu recommandable), stévia (additif naturel issu d’une plante), etc. Ayant un très fort pouvoir sucrant, ils s’utilisent en très petite quantité. Ils n’apportent donc pas de matière et ne possèdent pas les propriétés du sucre telles que la caramélisation à la cuisson.
Les édulcorants dits « de charge » ou « massiques » car ils peuvent remplacer la matière du sucre dans les recettes : sorbitol, maltitol, xylitol, lactitol, mannitol, isomalt, érythritol... C’est par exemple la voie choisie par Süvy, un nouveau substitut proclamant avoir « le goût du sucre sans le sucre » tout en étant « riche en fibres » : il est composé de cristaux d’érythritol (un édulcorant produit à partir de la fermentation de glucose par des bactéries) insérés dans des fibres composées de polydextrose (un sucre complexe synthétisé à partir de glucose). L’intérêt ? Ce produit peut remplacer le sucre en tant qu’ingrédient à part entière, pour contribuer à faire lever la pâte, pour caraméliser, foisonner, etc. Mais il y aurait là aussi quelques critiques sur l’exactitude de l’information au consommateur.
Les fibres végétales (de chicorée, d’agave, de blé, de maïs, de tapioca, etc.) ou l’inuline (extraite de fibres de chicorée, d’agave, de topinambour, etc.), qui apportent de la matière et du volume, mais peu de calories. En revanche, leur goût sucré est moins intense que les alternatives précédentes. C’est cette option qu’a choisie Lucien Georgelin pour sa nouvelle pâte à tartiner, mais aussi plusieurs confitures. Interrogé, l’industriel précise seulement qu’il s’agit « d’un mélange de plusieurs fibres végétales, sélectionnées pour leurs bénéfices à la fois technologiques et nutritionnels [qui] jouent un rôle important dans la texture et la viscosité du produit, tout en contribuant à une digestion saine et à la sensation de satiété ».
Les purées de fruits secs, mais cette option reste très calorique.
Quid de l’intérêt pour la santé ?
Enlever le saccharose pour lui substituer des ingrédients encore plus transformés, est-ce une bonne idée sur le plan nutritionnel ? Les édulcorants intenses sont sur la sellette, en particulier l’aspartame. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), tout comme l'Organisation mondiale de la santé (OMS), estiment qu’ils ne présentent aucun intérêt dans la lutte contre le surpoids. Des études suggèrent par ailleurs de potentiels effets nocifs.
Concernant les fibres solubles ou les édulcorants de charge, le bilan est plus nuancé. Ils ont certes un avantage, mais aussi plusieurs limites. Ces substituts permettent de réduire le nombre de calories ingérées, ce qui présente un intérêt dans la lutte contre le surpoids et l’obésité. « Mais attention à l’effet de "halo santé", qui fait que le consommateur sous-évalue le contenu calorique de l’aliment, du fait d’allégations positives telles que "sans sucres ajoutés", rappelle Mélanie Deschasaux-Tanguy, chargée de recherche en nutrition humaine à l’Inserm. Ce halo santé peut le pousser à manger trop de ces substituts (ou des aliments en contenant), au détriment de denrées naturellement riches en fibres. »
Une appétence entretenue pour le goût sucré
« Par ailleurs, proposer des aliments au goût sucré entretient l’appétence pour le sucre, donc la consommation globale de produits sucrés, alors que ces derniers n’ont aucun intérêt nutritionnel. » Ces substituts se retrouvent essentiellement dans les aliments ultratransformés (gâteaux, chewing-gums, céréales du petit-déjeuner, etc.), dont les autorités de santé appellent à réduire fortement la consommation. Par ailleurs, ils sont parfois présentés comme « naturels » par les industriels. C’est faux : ils sont peut-être issus de matières premières naturelles, mais sont synthétisés en usine. Rappelons que rien ne remplace la consommation d’aliments bruts.
Attention, aussi, au confort intestinal. « Ces fibres solubles fermentent dans le tube digestif, sous l’effet des bactéries de la flore intestinale. Elles donnent des acides gras à chaîne courte, qui sont des nutriments des cellules du côlon. Elles contribuent donc à entretenir le "bon" microbiote de notre système digestif, avec une action anti-inflammatoire, ajoute Mélanie Deschasaux-Tanguy. Mais attention à la tolérance intestinale, surtout si ces fibres sont en grande proportion dans l’aliment. Leur fermentation produit des gaz, dont peuvent souffrir les personnes sensibles, avec aussi des effets laxatifs. Dans la pâte à tartiner Lucien Georgelin par exemple, elles sont présentes à hauteur de 42 %, c’est une très forte proportion. » Une cuillère étalée sur la tartine, ça va, mais avaler le pot entier ferait courir le risque d’une mauvaise surprise !
Information au consommateur : transparence attendue et allégations encadrées
La réglementation européenne d’information au consommateur (Inco) oblige les industriels à une certaine transparence concernant les allégations et les ingrédients d’une denrée, en encadrant strictement les étiquetages. Les informations indiquées sur les emballages des deux produits évoqués dans l’article, la nouvelle pâte à tartiner Lucien Georgelin et le substitut au sucre Süvy, ne nous semblent qu’en partie conformes. Questionnée, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) indique ne pas pouvoir se prononcer sur des produits particuliers.
Allégation « Riche en fibres ». Elle est autorisée à condition que le produit contienne au moins 6 g de fibres (quelle que soit leur nature) pour 100 g de produit, ou au moins 3 g de fibres par 100 kcal. La pâte Lucien Georgelin est très largement au-dessus, à 43 g/100 g. Süvy n’indique pas la teneur dans son produit.
Allégation « Sans sucres ajoutés ». Elle est autorisée si le produit ne contient ni monosaccharides (glucose, fructose, galactose), ni disaccharides (saccharose, lactose, maltose) ajoutés, ni denrée alimentaire utilisée pour ses propriétés édulcorantes.
Mention « Contient des sucres naturellement présents ». Elle doit figurer sur l’étiquette si des sucres sont naturellement présents. Georgelin le fait.
Liste des ingrédients. Une dénomination légale, un nom usuel ou un nom descriptif doit être utilisé. Le terme « fibres » n’est pas assez précis, sa nature devrait apparaître dans la liste. Georgelin ne semble donc pas dans les clous à ce sujet. Quant à Süvy, il en donne une longue description, même si elle peut sembler obscure.
Tableau nutritionnel. Il est obligatoire et doit indiquer les nutriments ‒ glucides, lipides, protéines, vitamines, minéraux ‒ et la valeur énergétique de l’aliment. Süvy utilise deux termes différents qui désignent le même nutriment, « carbohydrates » et « glucides ». Ce qui lui permet une pirouette qui nous semble non réglementaire : le premier, qui est à un taux de 98 g/100 g, n’est pas connu des consommateurs, alors que le second, qui affiche 0 g/100 g, est identifié et assimilé au sucre. L’affichage nous semble non conforme puisqu’il devrait mentionner « glucides : 98 g/100 g, dont sucre : 0 g/100 g ».
Naturel. À l’instar de la réglementation s’appliquant aux arômes, l’origine naturelle d’un ingrédient peut être revendiquée, sous réserve qu’il soit obtenu selon les procédés traditionnels de fabrication. Concernant Süvy, si l’erythritol est considéré comme obtenu de façon naturelle (par fermentation), ce n’est pas le cas du polydextrose, issu d’un processus industriel.
L’un évoque l’Inde, l’autre, la Thaïlande. Mais d’où proviennent ces variétés de riz ? Quelle est la différence entre les deux, et comment s’assurer de leur qualité ? Pour y voir plus clair, Que Choisir a testé 20 références.
Riz Thaï - Classement https://www.quechoisir.org/comparatif-riz-thais-n575/
- Autour du Riz Thaï riz blanc variété pur Hom Mali
- Alter Eco Riz thaï
- Taureau ailé Le thaï du plateau de l’I-San NON BIO NON EQUITABLE
Riz Basmati - Classement https://www.quechoisir.org/comparatif-riz-basmati-n573/
- Autour du riz Basmati blanc India variété traditionnelle Ranbir
- Lustucru Basmati sélection 10 min NON BIO NON EQUITABLE
- Comptoir du grain (E.Leclerc) Basmati suprême NON BIO NON EQUITABLE
- Taureau ailé Le basmati BIO NON EQUITABLE
Lauréat du programme national Mieux manger pour tous, le CCAS a engagé une dynamique ambitieuse pour améliorer significativement l’aide alimentaire aux publics précaires. Plusieurs leviers ont été mis en place à l’épicerie solidaire Robert Moro.
À commencer par des commandes groupées en partenariat avec les partenaires locaux. Les fruits et légumes sont fournis par le producteur Vidal et l’association de la Maison du commerce équitable.
Les produits frais (beurre, œufs, crème, fromage, etc.) sont vendus à prix coûtant par Biocoop Mougins, partenaire du CCAS depuis quelques années. Résultat: la part (en poids) de produits bio vendus à l’épicerie sociale est passée de 5% à 48%.
"On ne maîtrisait pas les produits qu’on recevait"
"L’idée est venue d’un constat: nous étions tributaires de La Banque alimentaire qui avait augmenté sa tarification. C’étaient des produits qu’on ne maîtrisait pas, qui ne plaisaient pas forcément à la population qu’on recevait, et souvent aux dates limites, livre la directrice du CCAS. Comme on n’arrivait pas à vendre les produits le jour même, on redistribuait gratuitement aux associations".
Mais la vraie révolution, c’est l’implication des bénéficiaires qui peuvent eux-mêmes passer commande. "On est passé d’une démarche où ils venaient chercher les restes des magasins à une démarche ou ils commandent et paient au prix de l’épicerie sociale. C’est un vrai changement de paradigme", assure Delphine Girard.
Un maraîcher embauché
Second levier: l’embauche d’un maraîcher depuis le 1er juillet. Financé par le CCAS, ce quatrième poste d’agriculteur à la ferme municipale permettra d’augmenter le volume de production de produits bio, local, de saison et en circuit ultracourt, pour les crèches et l’épicerie sociale.
Le prix de l’Association des cadres territoriaux de l’action sociale (Actas), remporté en juin dernier par le CCAS et financé par la société Upcoop, permettra de financer une partie du poste, en expérimentation sur douze mois.
Le retour des bénéficiaires est très positif. "Ils ont été associés à la démarche, ajoute la directrice. Il y a eu une vraie participation de leur part. Ils ont réappris à cuisiner avec des légumes et des fruits frais". L’enjeu, à présent, est de pouvoir continuer... "L’accès à l’épicerie sociale dure seulement trois mois. Après, ces personnes vont se retrouver dans la grande distribution".
Un dispositif de commande groupée ouvert à tous à l’étude
Depuis deux ans, le CCAS et la Maison d’éducation à l’alimentation durable (Mead) travaillent sur un dispositif expérimental de commande groupée, ouvert à tous les Mouansois.
L’objectif: rendre accessible une alimentation de qualité aux publics éloignés des dispositifs classiques d’aide. "Un diagnostic territorial approfondi a permis d’identifier les freins à l’accès à une alimentation de qualité (budgétaires, cognitifs, socioculturels) et de mettre en lumière les publics dits « invisibles": travailleurs pauvres, familles monoparentales, retraités... », retrace Remy Giorgioni, directeur du pôle Précarité du CCAS de Mouans-Sartoux.
Prix ajustés en fonction du revenu des familles
L’expérience devrait mobiliser trente familles sur une période de six mois. Une réponse innovante, inclusive et durable à la précarité alimentaire. "Les prix seront ajustés en fonction du revenu des personnes", précise Delphine Girard, directrice du CCAS qui prévoit le lancement du projet pour 2026.
Une première réunion publique a permis d’anticiper les types de produits demandés. "Nous avons obtenu une liste très variée de produits: à la fois de l’épicerie sèche, du frais, des fruits et légumes... poursuit-elle. Cet été, nous allons à la rencontre des commerçants bio locaux pour déterminer comment travailler ensemble sans concurrence et négocier avec eux ce qu’il serait possible de mettre en place.". En septembre, l’étude de marché sera présentée aux élus.
Ses ventes menacées par la nouvelle classe de médicaments anti-obésité, les aGLP-1, l’industrie agroalimentaire prépare sa riposte.
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Découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/quelles-sont-les-pepites-du-reseau-entreprendre-cote-d-azur-992615
foodwatch fait la lumière sur les pratiques nuisibles de l‘industrie agroalimentaire et lutte pour le droit des consommateurs de se voir proposer des aliments de qualité.
Découvert chronique le billet science 02/07/2025 https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/le-billet-sciences/nous-proteger-ou-nous-faire-grossir-les-multiples-roles-du-microbiote-intestinal-1205010
Pour préserver la planète, vaut-il mieux mettre des rondelles de banane ou des quartiers de pêche dans votre salade de fruits de l’été ? Pour le savoir, Que Choisir s’est penché sur l’empreinte carbone de ces fruits.
Banane
1kg de banane affiche une empreinte carbone de 909 g d’équivalent CO2 (eqCO2)
=> Transport par Bateau, impact limité
Pêche
1 kg de pêche affiche une empreinte carbone de 591 g d’équivalent CO2 (eqCO2)
Ces deux fruits sont donc relativement peu émetteurs de carbone, et dans tous les cas largement moins que la plupart des autres aliments, y compris le blé et le riz. Vous pouvez donc en consommer sans état d’âme climatique, d’autant qu’ils sont tous les deux bénéfiques pour la santé. Néanmoins, leur production peut soulever d’autres problèmes, environnementaux et sociaux (pesticides principalement et conditions de travail)
Pomme
410 g eqCO2/kg de fruit
Attention, ce chiffre moyen cache une fourchette beaucoup plus large en réalité. Une pomme cueillie dans votre jardin (avec un arbre non fertilisé et non traité) peut se targuer d’afficher… 0 g eqCO2 ! Si elle est locale et de saison (été-automne), son empreinte est de 32 g. Une pomme de saison mais importée (principalement d’Espagne ou d’Italie) passe à 80 g. Et si elle est hors saison, importée et conservée en chambre froide, alors le score grimpe à 290 g.
Mangue
11,7 kg eqCO2/kg de fruit, avec un poste « transport » (en avion) qui pèse 98 % du total
Découvert par article https://www.francebleu.fr/emissions/la-belle-histoire/a-nice-ces-deux-amies-lancent-optibi-des-biscuits-a-personnaliser-parfait-pour-la-saint-valentin-4926217#xtor=RSS-106
On vous raconte comment Océane et Laura ont transformé leur complicité en aventure sucrée. Des biscuits personnalisés, parfaits pour toutes les occasions, réalisés à Nice et disponibles sur leur site
Recettes savamment élaborées et nouvelles créations, elles dévoilent aussi une gamme sans glaçage royal, pensée pour s’adapter à tous les goûts… y compris ceux des personnes diabétiques. Une initiative inspirée par leur connaissance du milieu médical.
Découvert par article Nice matin
https://www.nicematin.com/economie/pour-la-grassoise-croustet-rien-ne-se-perd-dans-les-vers-de-farine-979840
Sirop de yacon : sucrant naturel bio à l'indice glycémique bas, riche en fibres, 2 fois moins calorique et avec 4 fois moins de sucres que le sucre blanc. Choisis une alimentation saine, choisis Yacon & co !
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Récoltée en novembre lorsque les olives passent du vert au violet, KAÏA est riche en polyphénols antioxydants, avec un faible niveau d'acidité.
Cette récolte se caractérise par une saveur équilibrée, avec des notes d'amande verte, de noix, de tomates mûres et une finale subtilement poivrée et sans amertume.
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Article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/elles-creent-a-nice-des-croquettes-pour-chiens-a-base-de-proteines-dinsectes-970956?t=1738444229
C’est la saison qui veut ça. Janvier est là, avec son cortège de maladies hivernales prêtes à malmener nos organismes, déjà fragilisés par les abus pendant les fêtes de fin d’année. Grippe ou Covid, gastro-entérites, infections ORL et pneumopathies: comment organiser la résistance et repousser virus et bactéries? Suivez le plan de bataille de Sophie Schaeffer, micronutritionniste, pour booster les défenses d’un système immunitaire qu’elle présente comme le château fort qui nous protège des agressions.
"Les forces – et faiblesses – de notre système immunitaire sont liées notamment à l’hygiène de vie. La qualité de l’alimentation, du sommeil et le niveau de stress (un ennemi du système immunitaire) contribuent à une immunité plus ou moins importante", explique-t-elle en préambule.
Elle poursuit avec la même image du château fort: la peau et les muqueuses – dont les muqueuses digestives – sont les remparts de nos forteresses immunitaires, également protégées par une armée: les cellules nommées macrophages, qu’on peut comparer aux soldats de première ligne, et les anticorps, qui font figure de tireurs d’élite. En cas d’agressions par un virus ou une bactérie, ce sont ces "soldats" qui déclenchent toute la cascade immunitaire.
Deux stratégies
De cette présentation très "guerrière" découlent deux stratégies dans lesquelles l’alimentation joue un rôle essentiel: la première pour entretenir et soutenir le système immunitaire, et éviter de tomber malade, la seconde pour l’aider à se remettre d’un épisode infectieux.
Pour renforcer son immunité, la vitamine C, le fer et le zinc sont les micronutriments stars. "Mais le nerf de la guerre, c’est la vitamine D, un acteur fondamental. Contrôler son taux de vitamine D à l’entrée de l’hiver et se supplémenter si besoin est la première des précautions, sachant que 80% de la population est carencée", souligne Sophie Schaeffer.
Après une infection, bien manger est encore plus important qu’à l’accoutumée, pour remettre à niveau son statut nutritionnel. Elle rappelle en effet que "60% des cellules immunitaires sont localisées dans l’intestin, siège du microbiote, de la muqueuse intestinale et du système immunitaire, un écosystème dont l’intégrité, primordiale, passe par l’alimentation".
Premiers alliés: les antioxydants. "Globalement, il faut une alimentation riche en micronutriments, en vitamines et en minéraux pour relancer le métabolisme." Ce qui se traduit dans l’assiette par la consommation de végétaux, de fibres et de probiotiques (type choucroute, miso, kombucha, kéfir).
Dans l’assiette, selon la maladie
Pour reprendre des forces après une grippe ou la Covid, il faut miser en priorité sur la vitamine C et sur les protéines de qualité: volailles, poisson et œufs.
Au contraire, après une gastro-entérite, on évitera les œufs et toutes les protéines grasses (viandes rouges...). "La bonne recette, c’est le bouillon de nos grands-mères: il apporte des protéines, des minéraux, il est riche en micronutriments, facile à digérer et il réhydrate. Boire suffisamment est essentiel."
Il peut être intéressant également d’éviter la consommation de sucres et de produits laitiers, moins faciles à digérer: "En soulageant le système digestif, on contribue aussi à une meilleure immunité. Au cours d’une infection ORL, les produits laitiers ont par ailleurs tendance à épaissir les sécrétions."
Une alimentation adaptée contribue à reprendre rapidement des forces, mais rappelle encore Sophie Schaeffer, il ne faut pas négliger le repos… du guerrier!
Des plantes à la rescousse
Les propriétés antioxydantes et anti inflammatoires de l’échinacée, du sureau et du cassis (qui a également des vertus fluidifiantes) en font des alliés intéressants pour booster son immunité et lutter contre les virus de l’hiver. Il faut y ajouter l’éleuthérocoque, une plante adaptogène qui agit sur les états de fatigue. Elle est idéale en période de convalescence.
Après un épisode infectieux durant lequel l’organisme a surconsommé des micronutriments, le plasma d’eau de mer, une solution riche en minéraux et en oligo-éléments peut contribuer à remettre à niveau un statut nutritionnel déséquilibré.
« Les yaourts sont périmés, je les jette ? », « Il reste une tranche de jambon, poubelle ? », « Est-ce risqué de manger cette conserve dont la date est dépassée depuis plusieurs semaines ? » On se pose régulièrement ces questions au moment de préparer le repas, ce qui conduit de nombreux aliments à finir leur vie dans la poubelle plutôt […]
Peu de temps, peu de moyens… Pour de nombreux étudiants, se nourrir correctement arrive loin dans la liste des priorités. "Pour la plupart, la préoccupation principale reste l’argent. L’idée, c’est de leur montrer que l’on peut bien manger à petit prix. Ils sont très demandeurs de conseils sur ce sujet", constate la diététicienne au sein de la Mutualité française, Agathe Granger, venue partager son savoir au campus Méliès de Cannes lors du rendez-vous "Bons plan pour bien manger" organisé par l’agglomération Cannes Pays de Lérins lundi.
Une première pour sensibiliser les jeunes et les aider à travers différents stands: conseils en nutrition, stand zéro déchets ou comment apprendre à fabriquer sa lessive, démonstration de cuisine rapide, pas chère, saine et gourmande, et même distribution gratuite de vaisselle… Petit résumé – non exhaustif – de ce qu’il fallait retenir.
Ne pas se compliquer la vie
Inutile de changer de menu tous les jours: une vingtaine de recettes peuvent facilement évoluer avec les saisons.
"Plutôt que de jeter ce légume abîmé, hachez-le pour l’utiliser avec des féculents", préconise Eric Betaille, professeur de cuisine au Centre de formation d’apprentis de Cannes. Avec des tomates, poivrons, concombres et du thon, le chef a réalisé, pour les élèves du campus, un taboulé, des pans-bagnats et même des wraps! "La même base mais déclinée différemment: facile, rapide et pas cher."
Autre exemple? Une conserve de petit pois, une autre de pois chiche, une boîte de thon et du fromage frais avec un peu d’huile et d’épices feront un parfait hoummous à déguster sur du pain.
Démêler le vrai du faux
Halte aux idées reçues! Le stand de conseils en nutrition a permis à beaucoup de personnes de démêler le vrai du faux. Les fruits et légumes congelés sont aussi bons que les frais? Vrai, car ils sont congelés directement après la récolte, ce qui permet de conserver leur teneur en fibres, vitamines et minéraux.
Manger en grande quantité tard le soir fait grossir: faux! C’est le surplus calorique accumulé dans la journée qui fait grossir. Trop manger le soir peut toutefois perturber le sommeil…
Il ne faut pas dépasser trois œufs par semaine: faux. Ce préjugé dû à la forte teneur en cholestérol du jaune d’œuf est erroné selon de récentes études. L’œuf est en fait une excellente source de protéine, minéraux, vitamines et lipides, et il est donc acceptable d’en consommer tous les jours.
Les produits light sont meilleurs pour la santé: faux! Car ils sont davantage transformés et plus chimiques. Mieux vaut donc consommer le produit original non allégé, en quantité raisonnable, que de se gaver de produits light.
Faire soi-même
Le stand zéro déchets était également une mine d’or pour les petits budgets.
Les spécialistes en la matière ont, entre autres, expliqué comment fabriquer son dentifrice avec trois cuillères à soupe d’argile blanche et une petite cuillère de bicarbonate (en y ajoutant, si l’on souhaite, de l’huile essentielle de menthe).
Recette encore plus simple pour la lessive en poudre: 1kg de percarbonate mélangé à 2 kilos de bicarbonate. Un petit dernier pour la route? Le baume à lèvres: 4g de beurre végétal, 4g d’huile végétale et 2g de cire d’abeille à faire fondre, en y ajoutant 2 gouttes de vitamine E.
Démangeaisons, éternuements, difficultés respiratoires... Les allergies sont devenues le fléau de notre époque. La pollution, le changement climatique mais aussi l’alimentation ultra-transformée semblent modifier nos défenses naturelles en machines à réagir de manière disproportionnée. Près d’un tiers de la population mondiale serait aujourd’hui touchée et ce chiffre ne cesse de grimper; en 2050, la moitié de l’humanité pourrait être concernée. Comment expliquer cette recrudescence? Comment y faire face?... Pour mieux comprendre ce phénomène, nous avons interviewé le Dr Véronique Lustgarten-Grillot, allergologue à Nice, à l’occasion d’une conférence-débat, organisée par le Collectif National Allergies (CNA) à l’hôpital Pasteur de Nice.
Quelle évolution des allergies ces dernières années?
Les chiffres explosent. En France, on estime que 18 millions de personnes en souffrent. Des allergènes émergents (sarrasin, lait de chèvre et de brebis, kiwis...) sont responsables de cas d’allergie nombreux et graves. Et on observe une recrudescence de manifestations croisées (alimentaire et respiratoire) (1).
On note enfin une montée en flèche des allergies alimentaires qui touchent désormais 8% des enfants et 2,5% des adultes en France. Parallèlement à cette augmentation de fréquence, les symptômes sont de plus en plus sévères. Ainsi, le nombre de chocs anaphylactiques (lire ci dessous) a été multiplié par quatre en moins de 20 ans dans les services d’urgence. L’allergie est un véritable problème de santé publique.
Comment explique-t-on une telle explosion?
La cause est multifactorielle. Les facteurs environnementaux (pollution, pesticides et insecticides) jouent un rôle majeur en fragilisant notre système immunitaire. à cela s’ajoute la multiplication des habitats précaires. En cause aussi, l’alimentation ultra-transformée; les plats industriels, riches en additifs et en conservateurs, altèrent la flore intestinale. On peut enfin évoquer les nouvelles habitudes alimentaires; de plus en plus de personnes mangent par exemple vegan, ce qui a pour conséquence un accroissement des allergies à la farine de pois ou de lentilles. Il y a 20 ans, ces allergies n’existaient presque pas!
Face à cette épidémie, les spécialistes manquent…
Tout à fait. Les allergies s’intensifient et, parallèlement, les allergologues sont en voie de disparition. En dix ans, la moitié de la profession a pris sa retraite et il n’y a pas assez de nouveaux spécialistes formés. Aujourd’hui, seulement 35 postes d’allergologues sont ouverts chaque année pour toute la France, c’est très insuffisant.
Quelles conséquences pour les patients?
Dans certaines régions, les patients attendent parfois un an avant d’obtenir un rendez-vous, d’autres font des kilomètres pour trouver un spécialiste, c’est notamment le cas de certaines villes du Var ou de l’arrière-pays niçois.
Cette difficulté à trouver un spécialiste – couplée au manque d’information des professionnels de santé eux-mêmes sur la prise en charge de l’allergie – favorise l’automédication pendant des années; ainsi, le délai moyen pour qu’une personne consulte un allergologue est de neuf ans!
Les personnes vont en pharmacie pour acheter des boîtes d’antihistaminiques, alors qu’il pourrait y avoir des moyens plus efficaces de les guérir. Sans compter qu’au bout d’un certain temps, les antihistaminiques ne font plus effet, et si on ne se soigne pas, il y a un risque de développer de l’asthme.
Comment voyez-vous l’avenir?
Le futur des allergies est préoccupant. En l’absence de réponse adaptée, il est probable que cette progression s’accentuera encore dans les années à venir, faisant de l’allergie un véritable "mal du siècle". Il est temps que les pouvoirs publics, les professionnels de santé et les patients unissent leurs forces car des solutions existent (lire encadré). Il en va de la santé de millions de personnes, et particulièrement des enfants, qui sont les premiers touchés.
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La réactivité croisée dans les réactions allergiques se produit lorsque les protéines d’une substance (souvent le pollen) sont similaires aux protéines présentes dans une autre substance (généralement un aliment). Par exemple, une personne allergique au pollen de bouleau, peut avoir une réaction en consommant des pommes.
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La liste complète des 14 allergènes alimentaires à déclaration obligatoire est disponible sur: www.economie.gouv.fr.
Derrière son étal du marché Forville, Aussayd Mando a toujours le sourire, un mot gentil ou une gourmandise pour ses clients. "La cuisine, c’est le partage et la générosité!" Le chef à domicile et traiteur âgé de 36 ans propose des spécialités du monde entier revisitées version libanaise (lire ci-dessous).
Une passion qui l’a guidée ces dernières années vers le chemin de la résilience. Dans une autre vie, Aussayd était businessman et importait granit et céramique entre la Chine et le Moyen-Orient. "Je suis Syrien et j’habitais à Homs."
Lorsque la guerre civile éclate en 2011, il subit les bombardements, la terreur et la douleur de perdre proches et amis. "Pendant des années, mon téléphone est resté en mode silencieux. Je ne pouvais plus entendre la sonnerie car à cette époque, chaque appel était synonyme de mort."
"J’ai quitté mon pays en claquettes"
Issu d’une grande famille aujourd’hui dispersée à travers le monde, dont un papa médecin radiologue, Aussayd fuit la Syrie du jour au lendemain.
"J’ai quitté mon pays en claquettes. J’ai tout abandonné. Mon appartement, ma voiture, ma marchandise." Il débarque en France avec un visa commercial valable 2 mois. "Un ami m’avait parlé de Cannes en me disant que c’était magnifique. C’est pour ça que je suis venu ici."
Le jeune homme profite de ce nouveau départ pour tenter sa chance dans la restauration. "J’ai toujours été doué en cuisine, alors j’ai cherché du travail dans ce domaine."
Il est embauché comme plongeur à la Tonnelle. "Un jour, le commis était malade alors je l’ai remplacé." Grâce à son talent, il gravit les échelons : "Je suis devenu chef de partie, puis second de cuisine."
Mais le trentenaire finit par démissionner avec une idée en tête: multiplier les expériences afin d’apprendre un maximum de techniques et recettes pour lancer son concept. "J’ai travaillé dans de nombreux restaurants pendant plusieurs années. Je voulais apprendre différentes cuisines. Ça m’a aussi permis d’améliorer mon français! J’ai acheté des livres pour connaître tous les termes culinaires, au départ ce n’était pas facile parce que je devais tout traduire sur mon téléphone..." Déterminé à réussir et à saisir toutes les opportunités, il se lance en parallèle dans une formation de designer, créé un concept de livraison de médicaments, ouvre un snack à côté de la gare SNCF. "J’ai dû fermer à cause des inondations de 2015... Je suis encore reparti de zéro." En pleine crise Covid, il lance son activité de traiteur. Et obtient une place au marché Forville il y a deux ans. Lieu idéal pour partager tout son savoir-faire et sa gentillesse!
"Je prépare toutes mes créations dans mon laboratoire en centre-ville. Je bosse 16 heures par jour, mais j’adore ce que je fais et je suis vraiment heureux d’avoir un contact direct avec la clientèle!"
Renseignements : Damasco Food, 06.47.00.21.48
Une cuisine saine et 87 kilos en moins
"La cuisine syrienne est très méconnue comparée aux spécialités libanaises!" Sur son stand, Aussayd propose donc "une cuisine du monde revisitée version libanaise".
Ici le yoba, sandwich japonais sous forme de cornet au poulet, se déguste avec du fromage halloumi. Le kimchi, plat coréen de légume fermenté, se présente sous forme de chou rouge mariné 45 jours dans du vinaigre de cidre avec de l’ail fumé et des graines de coriandre torréfiées. Les empanadas mexicaines sont garnies de bœuf mariné aux 7 épices et au zaatar, mélange de thym libanais.
Les samoussas indiens ont une saveur de poulet fumé et crème à l’ail.
Le tout "sans beurre, sans huile et avec un minimum de friture. J’utilise différents modes de cuisson: barbecue, feu de bois, grillé au chalumeau, fermentation, saumurage, cuisson lente et même cuisson sous terre façon ma grand-mère… notamment pour le pain à la semoule, j’ai fait 1.000 tests pour arriver à retrouver la saveur de la recette originale de ma grand-mère!"
"J’ai perdu 87 kilos"
Une cuisine savoureuse et saine qui lui a permis de retrouver la santé. "J’y tiens beaucoup car c’est grâce à cela que j’ai perdu 87 kilos depuis 2016!"
Entre problèmes de santé, périodes de stress et traumatismes, le trentenaire avait atteint les 165 kilos. "Les médecins m’ont dit que c’était extrêmement dangereux. Comme j’adore manger et je n’avais pas envie de me priver, j’ai cherché des alternatives. Je suis un battant, j’apprends de chaque échec et je ne lâche rien quand j’ai un objectif!"
Tri, collecte et valorisation des déchets alimentaires. Professionnels, particuliers et collectivités, nous collectons et compostons localement vos déchets organiques.
découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/les-alchimistes-esperent-lever-2-m-pour-capter-le-marche-des-biodechets-890340
Laissez-vous tenter par les différentes recettes de biscuits à travers 4 univers différents : les amOretti, la spécialité de la maison, les biscuits sucrés pour le tea-time, les biscuits salés pour vos apéros et les éphémères pour les amoureux de voyage et de découverte.
découvert par article https://www.francebleu.fr/emissions/l-eco-d-ici/nouveau-delphine-propose-des-biscuits-pour-tous-les-gouts-1851215#xtor=RSS-106
L'atelier de Lorenzia Biscuiterie artisanale
découvert par article France Bleu Azure https://www.francebleu.fr/emissions/l-eco-d-ici/a-peillon-elle-cree-des-biscuits-aux-gouts-de-souvenirs-5615063#xtor=RSS-106
Comme beaucoup de belles histoires, rien ne la prédestinait à devenir pâtissière. C'est en 2018 qu'elle décide de faire une reconversion professionnelle, et de partir dans ce domaine qui lui tient à cœur, étant elle-même fille et petite-fille de pâtissiers.
Son objectif : créer des biscuits qui lui rappellent ses saveurs d'autrefois. Après sa formation, elle loue déjà un premier laboratoire de fabrication à Drap, ce qui lui a permis de tester le marché. Sa biscuiterie artisanale, L'atelier de Lorenzia, est née.
Au menu : Tuiles au graines de sésame, sablés, gressins à la pâte d'olive (du moulin de Peillon), ou encore diamants au citron.
Mais pourquoi "Lorenzia", alors qu'elle s'appelle Corinne ? Là aussi, il faut remonter le temps :
"J'ai fait la contraction des prénoms de mon père et de mon grand-père, Lorenzo et Ezio. Au féminin, ça a donné Lorenzia."
Depuis février 2022, le laboratoire de fabrication est basé à Peillon dans les Alpes-Maritimes tout près de Nice, avec une petite boutique de vente au détail. Autre étape importante : le soutien en 2023 du Popup Initiative qui propose les biscuits de Corinne dans sa boutique à NICETOILE.
Invitée de France Bleu Azur, Corinne est venue régaler l'équipe du 6/9 avec plusieurs de ses créations
La biscuiterie L'atelier de Lorenzia est située au 672, avenue de l'Hôtel de ville.
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Découvrez notre biscuiterie et confiserie artisanale bretonne. Vente en ligne et en boutique de confiseries et biscuits breton fait maison : palets breton, kouign amann, sucettes artisanales...
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Si la fougasse est attribuée à la Provence, la fougassette est sans nul doute une spécialité azuréenne. A Grasse, la Maison Venturini en a fait sa spécialité.
Fougasse et Fougassette : La même chose ?
Les garants de notre patrimoine culinaire sauront facilement vous dire non pour au moins 2 raisons : La fougasse est revendiquée par les provençaux, et la fougassette par les azuréens. Autre distinction plus évidente : la première est salée, et la seconde sucrée.
On notera enfin que dans l'ordre chronologique, c'est la fougasse qui est arrivée en premier. Un pain ovale qui permettait aux boulangers de vérifier la chaleur de leurs fours.
Mais la fougassette, c'est depuis toujours la spécialité de la Maison Venturini, à Grasse. Véritable institution qui fête cette année son centenaire (née en 1923), elle garde le même savoir-faire, et les mêmes ingrédients.
Farine
Oeufs
Sucre
Sel
Huile d'olive
Et l'ingrédient essentiel : La fleur d'oranger, que l'on peut facilement récolter à Grasse, Vallauris, Bar sur Loup ou au Cap d'Antibes.
Une spécialité bénie
Pour la petite histoire, la fougassette est une brioche qui contient 7 trous...Et ce n'est pas un hasard ! Thierry Venturini, arrière petit-fils de Galiléo Venturini (créateur de la Maison éponyme) nous raconte qu'elle a une connotation religieuse :
"Cette tradition représente le visage du Christ. Traditionnellement à Noël, on allait à la cathédrale la faire bénir, on la rompait et on la distribuait aux fidèles. Et on disait que si on le coupait au couteau, on était ruiné l'année qui suivait"
Où trouver la fougassette de Grasse ?
La Maison Venturini met en vente ses fougassettes et autres spécialités le mercredi au marché provençal de Grasse, le samedi à celui de Saint-Cézaire-sur-Siagne, et directement en boutique au 1, rue Marcel Journet à Grasse.
Des douleurs atroces dans le bas-ventre qui conduisent à des problèmes sexuels, une fatigue intense, un isolement social voire une difficulté à accomplir ses tâches au travail... Les conséquences de l’endométriose peuvent être dévastatrices. "Si certaines femmes n’ont aucun symptôme et découvrent la maladie au moment où elles essayent d’avoir un enfant [l’endométriose peut être responsable d’infertilité, Ndlr], d’autres ont des douleurs aussi bien pendant les cycles menstruels qu’en dehors", résume Magalie Ramel-Thierry, docteur en biologie et nutrition à Nice.
Et, malheureusement, à ce jour, il n’existe aucun traitement définitif: si l'hormonothérapie et la chirurgie peuvent endiguer son évolution, elles ne sont pas curatives. Parmi les alternatives non-médicamenteuses pour atténuer les douleurs, il y a la piste de l’alimentation anti-inflammatoire.
À l’occasion de la journée "Endométriose & douleurs pelviennes: outils virtuels et nouvelles approches" (lire ci-contre), qui se déroulera le vendredi 26 mai au Centre universitaire méditerranéen (CUM) de Nice, Magalie Ramel-Thierry animera une conférence sur cette méthode. En amont de l’évènement, elle nous explique les bienfaits de l’alimentation non-inflammatoire pour l’endométriose.
Pourquoi ce rééquilibrage?
Pour comprendre les bénéfices, il faut remonter au mécanisme de l’endométriose. "Cette maladie résulte de la prolifération de l’endomètre (1) à l’intérieur de l’utérus ou à l’extérieur de celui-ci. Cette multiplication peut atteindre différents organes génitaux, urinaires ou digestifs. Dans des cas plus rares, elle peut remonter au niveau pulmonaire", résume Magalie Ramel-Thierry. Le système immunitaire réagit à cette croissance tissulaire et un phénomène inflammatoire va se produire; des kystes ovariens et des lésions peuvent alors apparaître. "C’est là que l’alimentation anti-inflammatoire peut être d’une grande aide. Dans la littérature scientifique, il a été prouvé que cette méthode nutritionnelle diminue les niveaux de molécules inflammatoires, contribuant ainsi à réduire les douleurs et à stabiliser les lésions."
Quel régime?
Le but est avant tout d’avoir une alimentation équilibrée. " Plutôt qu’éliminer des aliments, il s’agit d’augmenter les apports en molécules antioxydantes. Ce rééquilibrage doit s’adapter à chaque femme et ne pas être trop restrictif. En effet, certaines souffrent déjà beaucoup de leur endométriose. Il ne faut pas rajouter une frustration au moment des repas: manger doit rester un plaisir, et non, une contrainte."
Quels sont les aliments conseillés?
"Comme les inflammations liées à l’endométriose affectent souvent le système digestif, l’objectif est de privilégier les aliments qui renforcent le microbiote intestinal, diminuent les inflammations et améliorent l’immunité", synthétise Magalie Ramel-Thierry. Dans l’alimentation anti-inflammatoire, on privilégie ainsi tous les fruits (surtout les fruits rouges comme les myrtilles, les fraises ou les framboises mais aussi les pommes et raisins qui sont riches en polyphénols) et les légumes (surtout les légumes verts en favorisant une cuisson douce pour ne pas altérer la qualité des nutriments). "L’essentiel est d’opter pour des produits de qualité biologique, locaux et/ou de saison."
Également bénéfiques: les poissons gras, riches en oméga-3 (maquereau, sardine, hareng...). Les légumineuses (lentilles, haricots rouges noirs ou blancs), les oléagineux (noix, amandes, noisettes, pistaches) et les céréales complètes ont également des propriétés anti-inflammatoires. Autre allié de ce rééquilibrage: le curcuma. "C’est l’une des plantes les plus antioxydantes." Quant aux femmes touchées par l’endométriose et qui ont un projet de grossesse, elles peuvent privilégier les aliments riches en folate ou acide folique (légumineuses et céréales notamment).
Et ceux à limiter?
L’exposition aux perturbateurs endocriniens favorise le développement de l’endométriose. C’est pourquoi, il faut éviter les produits ultra-transformés, les fast-foods et les gâteaux et plats industriels. "Souvent ces aliments sont très riches en sucre, or ce dernier déstabilise le microbiote et favorise les inflammations." On réduit également les produits laitiers et ceux à base de gluten.
" L’objectif n’est pas de perdre du poids mais bien d’opérer un rééquilibrage alimentaire, insiste la spécialiste. Les écarts, de temps en temps, sont tout à fait autorisés. On peut manger une part de pizza dans la semaine." Et pour les petites fringales, il est toujours possible d’opter pour des aliments plus sains, sans se priver. " À l’heure du goûter, il vaut mieux manger un bon carré de chocolat de qualité avec un fruit plutôt que des gâteaux industriels."
Enfin, si la viande rouge est pro-inflammatoire, elle reste autorisée une fois par semaine. "Car les femmes qui sont touchées par l’endométriose perdent souvent beaucoup de sang. Elles ont donc besoin de consommer de la viande – en petites quantités."
Existe-t-il des contre-indications?
"Aucunes contre-indications. En revanche, si jamais une personne présente une pathologie spécifique, on peut adapter et personnaliser le rééquilibrage alimentaire."
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Tarifs et jours de livraison
Il est nécessaire de commander le panier du mercredi au lundi midi pour une livraison à partir du lundi après-midi. Tarifs : Pti paneo (4 kg), 25 e ; Paneo (6 kg), 30 e ; Gro Paneo (8 kg), 35€ Paneofruits (4 kg) 25€.
Lundi: Cannes, le Cannet, Mougins, Mandelieu, La Roquette-sur-Siagne.
L'entreprise familiale de Marius Auda est spécialisée dans le maraîchage depuis les années 60. Herbes aromatiques, fleurs comestibles, salades.
Découvert par article France Bleu https://www.francebleu.fr/emissions/circuits-courts-dans-les-alpes-maritimes/marius-auda-fleurs-comestibles-herbes-et-salades-a-gattieres-9827690
Retrouvez notre test de 26 jus d'orange ici
00:07 Quels jus avons-nous analysés ?
00:25 Jus frais ou a température ambiante ? => même goût et équivalent nutriotionnellement, souvent au rayon frais vendu plus cher
01:01 Pur jus ou à base de concentré ? => a priori pur jus s'annonce meilleur mais dans les résultats c'est pareil...
01:28 Que valent les jus pressés à froid ? => argument marketing, produits vendus plus chers
01:58 Que penser des jus désucrés ? => la différence est perceptible au goût, effectivement moins sucré que les autres mais ne pas en faire notre boisson quotidienne, ça reste sucré
02:43 Et le jus pressé maison ? => on sent vraiment la différence au goût et côté nutritionnel. Privilégié des oranges bio produites en Europe.
Les oligoéléments recèlent de bienfaits pour notre organisme. Si on les trouve en tout premier lieu dans notre alimentation, il est aussi possible de les prendre en complément. Lesquels choisir ? Y a t il des contre-indications ?
Les oligoéléments de moins en moins présents dans nos assiettes
On trouve les oligoéléments en particulier dans les crustacés. Les coquillages sont très riches en micronutriments ; ou encore les légumineuses, les légumes secs, la viande de volaille, le jaune d'œuf notamment. Leur apport alimentaire est indispensable.
Néanmoins, on en trouve de moins en moins dans les aliments. Et ce pour deux raisons très simples. Tout d'abord le sol est de moins en moins riche en micronutriments à cause de l'emploi des pesticides et des engrais. La surexploitation des terres est également néfaste. Les espèces botaniques ont été modifiées au cours du temps ... Tout cela entraîne un appauvrissement des sols. La terre apporte aujourd'hui moins d'oligoéléments que dans le passé.
Autre raison : les modes de cuisson. De nombreuses études ont montré que le fait de cuire trop les aliments détruisait une partie des vitamines et minéraux.
Les prendre en complément de son alimentation
Si les oligoéléments ont tout pour être parfaits, ils sont souvent mal assimilés dans l'alimentation.
Non seulement l'alimentation est appauvrie, mais parfois les oligoéléments sont complexés avec d'autres nutriments et le corps ne sait pas les utiliser. Et dans ce cas là, il est parfois intéressant, lorsqu'on est carencé, de faire une période de l'année, un apport supplémentaire avec des compléments alimentaires ou des médicaments à base d'oligo-éléments. Ceux-ci ont l'avantage d'être développés sous forme unitaire, parfaitement assimilables par l'organisme.
Quels bienfaits pour les oligoéléments ?
Pour résumer, ils ont cinq propriétés fondamentales.
Ils participent à la structure des tissus et des vitamines. Ils vont aussi catalyser toutes les réactions enzymatiques indispensables au bon métabolisme de l'organisme.
Ils participent à la synthèse de nombreuses hormones. Les hormones thyroïdiennes avec le sélénium, par exemple. Ils sont indispensables pour les défenses de l'organisme. On en parle beaucoup actuellement. Les maux de l'hiver. On a besoin de renforcer son immunité. Et tous sont de très bons antioxydants, c'est à dire qu'ils sont capables de donner des électrons pour neutraliser les radicaux libres qui nous attaquent au quotidien par l'environnement, la pollution, le sport intense aussi. L'alcool, le tabac, bien sûr.
Les signes d'une carence
Par exemple quand on manque de fer on va être fatigué. Très souvent, les crampes musculaires arrivent lorsqu'on manque de magnésium. La peau est assez terne quand on manque de cuivre. On sera plus susceptible d'avoir des infections quand on a une carence en zinc.
Toutes ces carences entraînent des tableaux cliniques bien spécifiques et il est intéressant dans ce cas là, et bien sûr, sous les conseils de votre pharmacien ou médecin, de vous orienter vers les oligoéléments.
Lesquels sont à utiliser en cure pour éviter des contre indications et des interactions.
Hormis ce conseil, on peut foncer sans hésiter. Les oligo-éléments étant déjà connus de l'organisme, ils sont parfaitement tolérés. Il y a très peu d'effets indésirables quand on utilise les posologies conseillées.
Ils peuvent parfois interagir entre eux, mais on les prend de façon séparée sous forme de cure donc, et à distance des repas (d'environ quinze minutes).
L'idéal serait de les prendre à jeun, on évite aussi de les mélanger dans un même verre d'eau. Et on va les prendre de façon séparée au cours de la journée.
Le recul de pharmacovigilance sur plusieurs décennies montre que les oligo-éléments sont très bien tolérés et sont très intéressants en association avec des médicaments d'allopathie. A associer aussi pourquoi pas à l'aromathérapie, aux huiles essentielles.
Ils se prennent sous forme d'ampoules, de comprimés ou de gélules.
Pensez à en parler avec votre médecin, puisque certains oligo-éléments peuvent être remboursés.
Et on peut les utiliser chez les tout petits ! Le zinc peut être utilisé chez le nourrissons, pour stimuler l'immunité, mais attention à la posologie !
La trousse basique
-Contre les maux de l'hiver : pensez au trio zinc-cuivre-sélénium.
Ils vont stimuler nos défenses immunitaires. Ils agissent en synergie.
Ils vont participer à la synthèse des anticorps. Ils permettent de réduire la sévérité des symptômes ou la durée d'un rhume par exemple.
En prévention ou curatif, il est conseillé de se tourner vers les oligoéléments pour passer l'hiver !
-Le chrome : agit sur la glycémie ; il va limiter la sensation de faim et les pulsions sucrées.
-Le lithium pour le sommeil ou les troubles de l'humeur.
-Le cuivre est un anti-inflammatoire et anti douleurs.
-Le souffre pour vaincre une sinusite.
-Le bismuth contre les maux de gorge.
-Le manganèse contre les allergies.
Ne pas hésiter à se tourner vers un pharmacien ou un médecin pour avoir davantage de conseils et des précisions sur les posologies concernant les oligoéléments.
Merci à Jean-Noël Perin, pharmacien spécialisé en oligothérapie ; du groupe EA PHARMA, laboratoire pionnier en oligothérapie et basé à Mougins (06)
Fabrication artisanale de pâtes fraîches, ravioli & gnocchi à l'atelier en centre ville à Menton. Créateurs des Raviolis au Citron de Menton.
Découvert par article France bleu azur https://www.francebleu.fr/emissions/circuits-courts-dans-les-alpes-maritimes/ici-les-artisans-met-en-relation-le-savoir-faire-azureen-et-les-curieux-9132857#xtor=RSS-106
Luisa Inversi, créatrice de Pasta Piemonte. Elle met en avant la tradition et le savoir-faire de son pays natal l’Italie associés à la qualité des produits du terroir azuréen. Pâtes fraîches et sèches au programme, en plein cœur de Menton.
Qui est-ce ? Style décontracté, tennis veja, une marque écoresponsable, aux pieds, Gilles Pérole nous reçoit chaleureusement dans un bureau de la mairie de Mouans-Sartoux, où la température est fraîche, économies d’énergie oblige. Très impliqué, cet ancien directeur de l’école dans la forêt de
Mouans-Sartoux officie depuis près de trente ans dans la commune de 10.000 habitants devenue un bastion azuréen en matière d’expérimentation de gestion écologique et engagée de la ville.
Père de trois enfants, Gilles Pérole a grandi à Cannes où, très jeune, il cultive une fibre militante. "Vers seize ans, je me suis engagé dans plusieurs associations : les Francas (Fédération nationale laïque de structures et d'activités éducatives, sociales et culturelles), Les petites sœurs des pauvres, Les paralysés de France, détaille-t-il. Je me suis reconnu dans les valeurs très fortes qu’elles véhiculent, comme le respect de l’autre, la solidarité, l’importance du vivre-ensemble."
Les Francas, surtout, fer de lance d’une éducation populaire, le marquent. "Ça m’a convaincu de devenir instituteur."
Passionné par l’enseignement, les sciences, Gilles Pérole est persuadé que l’enfant peut être porteur de la révolution écologique en s’appropriant les projets et en impliquant sa famille.
La parole des tout petits n’est pas moins précieuse que celle des grands. "Au contraire, l’esprit de solidarité chez les enfants est toujours quelque chose qui m’a toujours frappé, commente Gilles Pérole. Leur sens de l’injustice est très développé et ils proposent volontiers des actions pour y remédier."
Pour l’ancien instituteur, l’éducation est centrale dans la préparation de la société de demain. "Il faut arriver à former et à éduquer les jeunes à construire une société différente."
Un précepte qui le conduit en 89 à mettre le cap sur Mouans-Sartoux, où l’Education Nationale vient d’ouvrir un poste à profil dans une école de la forêt, où la nature fait partie intégrante de l’apprentissage.
"Ce qui m’intéressait, c’était le projet pédagogique d’une école centrée sur l’enfant, explique-t-il. On décloisonnait les classes du CP au CE2, ce qui leur laissait le temps d’apprendre, à leur rythme."
En 1992, il quitte Cannes et s’installe définitivement à Mouans-Sartoux. Trois ans plus tard, le téléphone sonne. Au bout du fil, André Aschieri, le maire, qui lui demande de rejoindre l’équipe municipale. "On échangeait déjà beaucoup, ça s’est fait naturellement." Gilles Pérole devient alors conseiller municipal à la commission enfance dans une ville dont il partage les valeurs, aime-t-il à répéter.
En 1998, la crise de la vache folle déferle en France. C'est le déclic.
"J’étais alors fortement impliqué dans ma fonction de conseiller à l’enfance, poursuit Gilles Pérole. Or, travailler sur le thème de l’enfance c’est aussi travailler sur la cantine, ce que l’on sert à manger aux enfants."
Face à la crise sanitaire, la municipalité décide de ne proposer que de la viande bio. Puis, petit à petit, l'idée germe de faire passer la cantine au 100% bio. Un objectif atteint en 2012.
Dans un premier temps, pour pourvoir aux besoins locaux, la ville lance sa propre régie agricole bio à la ferme de Haute-Combe, non loin du centre-ville. Des serres sont dressées, afin de permettre une production toute l’année. Les menus suivent le rythme des saisons et de la production.
"S’il y a beaucoup de blettes, on les propose deux fois par semaine, cuisinées différemment. Et les enfants les mangent!", plaisantait alors l’élu dans une interview accordée à Nice-Matin en 2018.
Cantines bios, mobilités douces, engagement des enfants et des familles dans la politique de la ville, Mouans-Sartoux s’engagent toujours plus résolument sur la voie de la transition.
Les idées florissent. "Notre travail municipal était constamment nourri par des rapports, des études que nous partageait le maire", se souvient Gilles Pérole. Sur leurs tables de travail, les membres de l’équipe municipale voient fleurir articles scientifiques, comptes-rendus d’expérimentations tenues un peu partout.
"Je m’intéresse beaucoup à l’actualité et à l’analyse qu’en font les intellectuels, raconte Gilles Pérole. Voir des gens qui proposent des trajectoires alternatives, c’est une source d’inspiration pour moi."
Il cite ainsi Paul Magnette, le maire de Charleroi, qui a fait du développement de la mobilité douce ou de la culture comme levier de l’économie ses chevaux de bataille.
"Il est très pragmatique, très social, tourné vers la transition."
Les actions et les réflexions, en se croisant, font sens, décloisonnent les politiques. Dans son cas, qui dit nourriture, dit santé mais aussi agriculture, consommation responsable.
Les projets se multiplient, dans de nombreux domaines.
"Que cela soit sur l’alimentation, l’éducation, la mobilité dans la ville", poursuit l’adjoint qui évoque, par exemple, l’opération "Marchons vers l’école", en 2005, qui a remis au goût du jour le pédibus, l’autobus pédestre utilisé en lieu de ramassage scolaire.
L’ancien directeur d’école n’a pas oublié les enseignants, qu’il soutient sans relâche, organisant des activités entre midi et deux afin que les enfants apprennent à chaque instant. Et s’engagent eux aussi, comme dans le Conseil de ville des enfants. Ces derniers sont ainsi appelés à s’exprimer sur de larges panneaux postés à l’entrée de la mairie.
Pour porter ses projets, Gilles Pérole s’appuie aussi sur les agents municipaux, s’intéresse à leurs retours d’expérience, s’attache à donner du sens aux mesures qu’il met en œuvre. "Sans quoi, les gens ne s’impliquent pas."
Nice-Matin
RÉGION FRANCE NICE
“La transition, c’est une multitude de petits changements de pratiques quotidiennes“
Héros ordinaires. Qui sont les hommes et les femmes qui façonnent nos territoires? Parce qu'ils s'engagent par conviction ou dans leur travail, ils changent notre quotidien, le repensent et l'améliorent. Nous avons décidé de les rencontrer. Dans cet épisode, Gilles Pérole, ancien directeur d’école et adjoint au maire de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) chargé de l’enfance et de l’éducation.
Flora Zanichelli
Publié le 08/01/2023 à 19:00, mis à jour le 13/01/2023 à 17:56
Pour Gilles Pérole, “la transition, c’est une multitude de petits changements de pratiques quotidiennes“. (Photo Patrice Lapoirie)
Qui est-ce ?
Style décontracté, tennis veja, une marque écoresponsable, aux pieds, Gilles Pérole nous reçoit chaleureusement dans un bureau de la mairie de Mouans-Sartoux, où la température est fraîche, économies d’énergie oblige.
Très impliqué, cet ancien directeur de l’école dans la forêt de Mouans-Sartoux officie depuis près de trente ans dans la commune de 10.000 habitants devenue un bastion azuréen en matière d’expérimentation de gestion écologique et engagée de la ville.
Père de trois enfants, Gilles Pérole a grandi à Cannes où, très jeune, il cultive une fibre militante. "Vers seize ans, je me suis engagé dans plusieurs associations : les Francas (Fédération nationale laïque de structures et d'activités éducatives, sociales et culturelles), Les petites sœurs des pauvres, Les paralysés de France, détaille-t-il. Je me suis reconnu dans les valeurs très fortes qu’elles véhiculent, comme le respect de l’autre, la solidarité, l’importance du vivre-ensemble."
Les Francas, surtout, fer de lance d’une éducation populaire, le marquent. "Ça m’a convaincu de devenir instituteur."
Passionné par l’enseignement, les sciences, Gilles Pérole est persuadé que l’enfant peut être porteur de la révolution écologique en s’appropriant les projets et en impliquant sa famille.
La parole des tout petits n’est pas moins précieuse que celle des grands. "Au contraire, l’esprit de solidarité chez les enfants est toujours quelque chose qui m’a toujours frappé, commente Gilles Pérole. Leur sens de l’injustice est très développé et ils proposent volontiers des actions pour y remédier."
Pour l’ancien instituteur, l’éducation est centrale dans la préparation de la société de demain. "Il faut arriver à former et à éduquer les jeunes à construire une société différente."
Un précepte qui le conduit en 89 à mettre le cap sur Mouans-Sartoux, où l’Education Nationale vient d’ouvrir un poste à profil dans une école de la forêt, où la nature fait partie intégrante de l’apprentissage.
"Ce qui m’intéressait, c’était le projet pédagogique d’une école centrée sur l’enfant, explique-t-il. On décloisonnait les classes du CP au CE2, ce qui leur laissait le temps d’apprendre, à leur rythme."
En 1992, il quitte Cannes et s’installe définitivement à Mouans-Sartoux. Trois ans plus tard, le téléphone sonne. Au bout du fil, André Aschieri, le maire, qui lui demande de rejoindre l’équipe municipale. "On échangeait déjà beaucoup, ça s’est fait naturellement." Gilles Pérole devient alors conseiller municipal à la commission enfance dans une ville dont il partage les valeurs, aime-t-il à répéter.
Les serres de la ferme de Haute-Combe qui produit de quoi nourrir les enfants des écoles. (Photo G.T.).
Le déclic
En 1998, la crise de la vache folle déferle en France. C'est le déclic.
"J’étais alors fortement impliqué dans ma fonction de conseiller à l’enfance, poursuit Gilles Pérole. Or, travailler sur le thème de l’enfance c’est aussi travailler sur la cantine, ce que l’on sert à manger aux enfants."
Face à la crise sanitaire, la municipalité décide de ne proposer que de la viande bio. Puis, petit à petit, l'idée germe de faire passer la cantine au 100% bio. Un objectif atteint en 2012.
Dans un premier temps, pour pourvoir aux besoins locaux, la ville lance sa propre régie agricole bio à la ferme de Haute-Combe, non loin du centre-ville. Des serres sont dressées, afin de permettre une production toute l’année. Les menus suivent le rythme des saisons et de la production.
"S’il y a beaucoup de blettes, on les propose deux fois par semaine, cuisinées différemment. Et les enfants les mangent!", plaisantait alors l’élu dans une interview accordée à Nice-Matin en 2018.
Les enfants choisissent les portions qu'ils souhaitent consommer, afin d'éviter le gaspillage alimentaire. (Photo Clément Tiberghien).
L’action
Cantines bios, mobilités douces, engagement des enfants et des familles dans la politique de la ville, Mouans-Sartoux s’engagent toujours plus résolument sur la voie de la transition.
Les idées florissent. "Notre travail municipal était constamment nourri par des rapports, des études que nous partageait le maire", se souvient Gilles Pérole. Sur leurs tables de travail, les membres de l’équipe municipale voient fleurir articles scientifiques, comptes-rendus d’expérimentations tenues un peu partout.
"Je m’intéresse beaucoup à l’actualité et à l’analyse qu’en font les intellectuels, raconte Gilles Pérole. Voir des gens qui proposent des trajectoires alternatives, c’est une source d’inspiration pour moi."
Il cite ainsi Paul Magnette, le maire de Charleroi, qui a fait du développement de la mobilité douce ou de la culture comme levier de l’économie ses chevaux de bataille.
"Il est très pragmatique, très social, tourné vers la transition."
Les actions et les réflexions, en se croisant, font sens, décloisonnent les politiques. Dans son cas, qui dit nourriture, dit santé mais aussi agriculture, consommation responsable.
Les projets se multiplient, dans de nombreux domaines.
"Que cela soit sur l’alimentation, l’éducation, la mobilité dans la ville", poursuit l’adjoint qui évoque, par exemple, l’opération "Marchons vers l’école", en 2005, qui a remis au goût du jour le pédibus, l’autobus pédestre utilisé en lieu de ramassage scolaire.
L’ancien directeur d’école n’a pas oublié les enseignants, qu’il soutient sans relâche, organisant des activités entre midi et deux afin que les enfants apprennent à chaque instant. Et s’engagent eux aussi, comme dans le Conseil de ville des enfants. Ces derniers sont ainsi appelés à s’exprimer sur de larges panneaux postés à l’entrée de la mairie.
Pour porter ses projets, Gilles Pérole s’appuie aussi sur les agents municipaux, s’intéresse à leurs retours d’expérience, s’attache à donner du sens aux mesures qu’il met en œuvre. "Sans quoi, les gens ne s’impliquent pas."
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VIDEO. Comment cette cantine scolaire bio et locale a diminué ses déchets alimentaires de 80%
De leurs discussions émerge, par exemple, l’idée de nettoyer les cantines avec des machines à vapeur, plus économiques, moins nocives pour la santé que les produits de nettoyage. Ou encore, celle de présenter aux enfants, chargés de choisir la quantité de nourriture qu’ils veulent le midi, deux portions, dans une petite ou une grande assiette, afin qu’ils puissent se faire une idée avant de passer à table. Avec la possibilité de se resservir, bien sûr, si la faim les tiraille encore.
"On a évité ainsi le gaspillage", sourit Gilles Pérole. Les économies réalisées permettent de financer le surcoût du bio. Car en 2010, le constat est effarant. Après la mise en place d’une pesée en fin de service, le personnel s’aperçoit que ce sont 147 grammes par repas qui partent à la poubelle. Grâce à la personnalisation des portions, le poids du gaspillage alimentaire est réduit à hauteur de 80%.
Surveiller, établir des feuilles de route et des lignes directrices, prévoir… à Mouans-Sartoux, l’action est particulièrement structurée pour répondre aux défis environnementaux mais aussi financiers.
Avec l’inflation, le service a ainsi créé un fichier relevant le prix des aliments, conduisant l’équipe à réduire les frites au menu, par exemple. Hausse du coût de l’huile de cuisson oblige.
Et maintenant
Mouans-Sartoux essaime, toujours plus.
"On a échangé avec 600 collectivités européennes", précise Gilles Pérole, non sans fierté. Lors du pacte de politique alimentaire urbaine de Milan, en 2015, la ville a reçu une récompense pour ses bonnes pratiques.
"Voir la petite ville de Mouans-Sartoux saluée aux côtés de New York, ça fait quelque chose", commente l’élu.
En décembre, il est intervenu à l’université de Lisbonne. Il dirige également le DU chef de projet en alimentation durable à l’université Côte d’Azur.
"Ma satisfaction est surtout dans l’espoir et la dynamique que l’on crée sur les territoires", poursuit l’adjoint.
Parmi les grands enjeux du moment, il cite la libération du foncier afin de réinstaller une agriculture pour nourrir la population et permettre une souveraineté alimentaire. Ou encore, continuer à sensibiliser la population à se tourner vers une alimentation durable avec une attention toute particulière portée aux couches populaires. Pour ce faire, l’équipe municipale travaille à la mise en place d’une sécurité sociale de l’alimentation permettant à tout à chacun d’accéder à une alimentation de qualité.
Persuadé, là encore, qu’une bonne pratique en amène une autre.
"Tous ceux qui changent leur alimentation finissent aussi par changer leur mode de transport, leur quotidien."
Il poursuit : "Je crois beaucoup à la transformation par la base. La transition, c’est une multitude de petits changements de pratiques quotidiennes."
Coconstruire la société de demain, en somme, en impliquant les enfants, pour qu’il y ait, au final, “une cohérence entre ce qui est fait à la maison et au dehors".
Même si les temps sont durs pour les municipalités dont les budgets explosent avec l’inflation et les coûts de l’énergie, Gilles Pérole ne désespère pas d’agir avec bon sens et ne s’interdit aucun projet.
Manger bio, local, sain et durable, c'est l'engagement pris par la ville de Mouans-Sartoux pour ses établissements scolaires et pour les crèches. Un engagement qui lui offre le label Ecocert, première ville de France à l'obtenir.
FURIFURI est un furikaké (le condiment préféré des japonais !) avec des algues de Bretagne. Facile à utiliser, c'est bon pour le moral et pour la santé !
Découvert par article Nice Matin
https://www.nicematin.com/economie/on-vous-parle-de-furifuri-la-marque-nicoise-qui-secoue-vos-ptits-plats-808680
Une alternative au sel. Le furifaké (qui signifie "secouer" en japonais) est le condiment le plus apprécié des tables nippones. À base de graines de sésame torréfiées et d’algues bio de Bretagne, la marque FURIFURI ne contient que 5% de sel ajouté (contre 20 % pour une sauce soja par exemple). Le produit rehausse les goûts d’un riz blanc, de légumes, poissons, viandes... Les cofondatrices ont créé trois saveurs avec le chef japonais Keisuke Matusushima piment, citron ou 100% algues. Des goûts validés par le chef Alain Ducasse en personne. Vendu entre 5 et 6 euros le sachet de 45 g, le produit est en prévente sur Ulule et sera livré avec des recettes "surprise".
sélection des meilleurs produits alimentaires des terroirs de France, fromage, viande, boeuf, agneau, porc, charcuterie, volailles, poisson, olives, vins, mie
Découvert par article presse https://www.nicematin.com/economie/comment-la-place-du-marche-du-bon-chez-vous-relie-les-producteurs-a-votre-assiette-808662
Le service
Viandes, charcuterie, desserts, miels, condiments... Eymeric de Kerhor a sélectionné avec soin des producteurs dans la France entière.
La grande différence de Du Bon chez Vous avec les autres sites de vente en ligne de produits du terroir est son système de livraison, via la solution de La Poste Chronofresh afin d’acheminer le produit directement depuis le producteur, lequel édite son bon de transport, vers le consommateur, mais aussi son système de paiement.
L’entreprise toulousaine Lyra, prestataire, a en effet construit une architecture qui permet le paiement direct au fournisseur et même chez deux professionnels différents dont les produits sont contenus dans la même commande.
Le principe? Regrouper plusieurs acheteurs pour qu’ils se fassent livrer à une même adresse, tout en recevant chacun leur colis personnel. "La livraison est gratuite à partir de 90€ pour une personne seule et à partir de 45€ si elle se groupe avec d’autres. Au moment du paiement, la livraison groupée est proposée et il faut renseigner l’adresse mail des autres acheteurs qui reçoivent alors un code donnant accès à la livraison groupée."
D’où vient la différence de couleur entre le sucre blanc et le sucre roux ? Leurs goûts diffèrent-ils ? Lequel est meilleur pour la santé ? Telles sont les questions qui viennent naturellement à l’esprit du consommateur.
Rappelons que la betterave sucrière est la principale source de sucre commercialisé en France. Elle ne contient pas de pigments et c’est pourquoi le sucre extrait est blanc.
En revanche, le sucre roux de canne (ou cassonade) doit sa couleur à des pigments provenant des tiges de canne à sucre.
Il est néanmoins possible de blanchir le sucre roux par raffinage et de brunir le sucre blanc par cuisson (caramélisation).
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sucre blanc (betterave sucrière)
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sucre roux de canne (ou cassonade)
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possible de brunir le sucre blanc par cuisson (caramélisation)
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possible de blanchir le sucre roux par raffinage
Il faut bien lire sur l’étiquette pour avoir ce qu’on veut :
— sucre de canne non raffinée
— sucre blanc caramélisé
découvert par https://lehollandaisvolant.net/?id=20221023185045
Voici ses conseils pour booster sa mémoire en misant (aussi) sur le contenu de son assiette.
1- Protéines et vitamines du groupe B
"La première chose, indique Sophie Schaeffer, c’est de consommer des protéines qui vont permettre de fabriquer ces neurotransmetteurs. Plus spécifiquement, on va veiller à un apport suffisant de vitamines du groupe B, en particulier les B1, B6, B9 et B12. Essentielles au bon fonctionnement des cellules nerveuses, elles permettent au cerveau de transformer le glucose en énergie." On les trouve dans les viandes, notamment la volaille, les abats, mais aussi dans les légumes à feuilles et les produits céréaliers bruts. "Il faut bien noter, insiste la micronutritionniste, qu’elles sont souvent absentes des produits transformés!"
2- Les antioxydants
"Véritables boucliers de l’organisme, les antioxydants protègent les cellules du système nerveux central en limitant le stress oxydatif. Un bon apport passe par la consommation de fruits et légumes riches en vitamine C, A, en zinc, en sélénium, en polyphénols et en flavonoïdes." Dans l’assiette, on pense donc aux brocolis, choux, épinards, au raisin, aux fruits secs ou oléagineux notamment, au curcuma et aux épices en général.
3- Le magnésium
"Cofacteur incontournable dans un grand nombre de réactions enzymatiques, il est aussi impliqué dans le fonctionnement de la mémoire car il stabilise les connexions neuronales et optimise les neurotransmissions."
Au menu: cacao, oléagineux, fruits à coques et céréales complètes.
4 - Les oméga 3
"Ils assurent la fluidité des membranes cellulaires, favorisant ainsi les échanges dans le cerveau", résume Sophie Schaeffer. On les trouve dans les huiles (colza, noix, lin ou cameline) et les petits poissons gras.
5 - Les phospholipides
Moins connus que le magnésium ou les oméga 3, les phospholipides sont indispensables à la bonne synthèse de l’acétylcholine, le neurotransmetteur nécessaire au stockage des informations dans la mémoire. Ils sont présents principalement dans les œufs, dans la lécithine de soja ou dans des compléments alimentaires (lécithine de soja et phosphatidylcholine).
6 - Quelques plantes utiles
Sophie Schaeffer conseille le ginkgo biloba, pour ses effets neuroprotecteurs. "Il améliore la vascularisation cérébrale et les performances du cerveau."
La rhodiole stimule les fonctions cognitives, "surtout en cas de stress".
Cacao transformer en tablette de chocolat en France
Découvert par envoyé spécial du 03/11/2022
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/crise-climatique/video-crise-climatique-pour-importer-du-cacao-sans-polluer-la-retro-innovation-du-cargo-a-voile_5453434.html
Quelles pâtes à tartiner ?
Mamma Mia : une gamme de tartinables sans huile de palme, sans OGM, sans arôme artificiel, sans lécithine et sans conservateur. On retrouve les parfums suivants :
Caramel beurre salé
Praliné amande-noisette
Praliné cacahuète
Points de vente https://www.chris-k.fr/points-de-vente
ERNEST TRAITEUR
52 Rue Meynadier
06400 Cannes
04 93 06 23 00
EPICERIE COSTE
33 Rue des Remparts
06250 Mougins
06 70 12 29 61
Pâtisserie ERNEST
53 Bis Rue Meynadier
06400 Cannes
04 93 06 23 03
LE PTIT MOUGINS
1430 Avenue Notre Dame de Vie
06250 Mougins
04 92 98 66 45
A L’OMBRE D’UN OLIVIER
18 Rue de la Mairie
06560 Valbonne
04 93 75 17 90
LA PETITE CHAMPENOISE & CIE
109 Boulevard Sadi Carnot
06110 Le Cannet
06 22 29 66 07
Découvert par article France Bleu Azur https://www.francebleu.fr/emissions/circuits-courts-dans-les-alpes-maritimes/azur/maison-ostara-epicerie-fine-et-cave#xtor=RSS-106
Il existe déjà des élevages de vers de farine pour produire de la nourriture pour le bétail ou même pour les hommes. Un jeune entrepreneur messin veut aller plus loin en utilisant la faculté incroyable qu'ont ces vers de manger le plastique.
E100 pour les colorants,
E200 pour les conservateurs,
E300 pour les antioxydants,
E400 pour les agents de texture,
E500 à E1505 pour les correcteurs de goût.
Les additifs sont obligatoirement mentionnés sur l’étiquette. Ils peuvent l’être sous la forme d’un code, précédé de la lettre E, ou encore sous un nom plus fréquemment utilisé. C’est le cas, par exemple, de l’E300, autre nom de la vitamine C, utilisée comme antioxydant. Une grande partie de ces additifs est nécessaire, notamment pour assurer la sécurité sanitaire des aliments
Yuka : pour évaluer les défauts et qualités des produits
Elle permet de scanner un produit pour comprendre son impact sur la santé.
L’objectif est double : donner un coup de pouce au consommateur pour qu’il consomme au mieux pour sa santé et induire les industriels à améliorer leurs produits.
On place le code-barre sous l’application et celle-ci note le produit. Vert, si le produit vaut le coup, rouge si la note est mauvaise. Le consommateur se voit alors proposer des produits alternatifs.
Lancée en janvier 2017, cette application est régulièrement utilisée par 5,5 millions d’utilisateurs. Elle est financée par des dons et l’achat de programmes de nutrition développés par la société qui l’a créée.
Par ailleurs, signe que les temps changent, Yuka confie que de nombreux industriels contactent l’équipe, pour améliorer leurs produits. Un mouvement de fond.
Y a quoi dedans : pour mesurer la teneur en gras, sels, sucres de vos produits
Développée par les magasins U, cette application permet de scanner les produits et d’obtenir les ingrédients qui le composent.
Cette appli permet donc de comprendre la teneur en sels, en sucres et en gras de ce que vous glissez dans votre caddie, teneur qu’elle établit en s’appuyant sur la base de données d’Open food facts.
Contrairement à Yuka cependant, les produits ne sont pas notés.
Quel produit : pour détecter les additifs présents dans les aliments
Financée par l’UFC-Que choisir, Quel Produit est une application qui permet d’évaluer la composition des produits alimentaires, ménagers et cosmétiques. Scannez le code-barre du produit, une note apparaît sur l’écran.
Pour ce qui est des produits alimentaires, ils sont évalués selon la qualité nutritionnelle exprimée par le Nutri-Score et la présence d’additifs évaluée par l’UFC-Que choisir.
Participative, cette application demande aux usagers scannant un produit qu’elle n’aurait pas en stock de lui fournir les informations le concernant.
Siga : pour connaître le degré de transformation des produits
"L’indice Siga indique à quel point un aliment est transformé, grâce à une note allant de 1, pour les produits bruts, à 7 pour les plus ultra-transformés", peut-on lire sur le site de l’appli. Pour les plus curieux, une analyse plus détaillée de la composition est aussi disponible : nombre d’ingrédients ultra-transformés, additifs à risque, seuils nutritionnels, etc. Des alternatives sont ensuite proposées.
Open food facts : pour décrypter les étiquettes de fond en comble
Cette application s’appuie sur la base de données alimentaires collaborative d’Open Food Facts. "Plus de 9000 contributeurs comme vous ont ajouté 600 000 produits de 200 pays en utilisant notre app ou leur appareil photo pour scanner les codes barres et envoyer des photos des produits et de leurs étiquettes", se vantent ses créateurs sur Internet.
Car tout repose sur le volontariat.
"Ce projet associatif et citoyen, né en France en 2012 et porté depuis par des milliers de bénévoles dans le monde entier", explique encore le site.
Scan up : une appli qui décrypte les étiquettes et appellent les consommateurs à créer les produits de demain
Souvent mise en concurrence avec Yuka, cette application va un peu plus loin. Non seulement, elle décrypte les étiquettes mais en plus, elle invite les consommateurs à participer à l’élaboration des produits de certains industriels.
Co-créer un jus d’orange pressé à froid, des desserts végétaux Bio en poudre, des produits laitiers, le consommateur est appelé à mettre la main à la pâte.
Avec la belle saison, fruits à croquer et crudités s’invitent à table. Mais ils peuvent être lourdement assaisonnés de pesticides. Comment éviter ces toxiques ?
LAVER OU PELER
→ Rincer à l’eau courante durant 30 secondes élimine de manière très variable les pesticides. Selon leur nature, certains disparaissent totalement, d’autres pas du tout. Des bains de vinaigre ou de bicarbonate d’une dizaine de minutes ou le fait de frotter peuvent améliorer l’élimination. La technique du lavage suffira donc pour les végétaux peu exposés aux pesticides.
→ Ôter la peau est préférable pour les plus contaminés, comme les poivrons, les aubergines, les pêches et même les tomates. Se munir d’un couteau ou d’un économe est donc l’arme la plus efficace, même s’il peut rester des pesticides à l’intérieur du fruit – c’est le cas des pommes et des oranges, entre autres. En cas de besoin de zeste ou d’écorce, préférer les agrumes bios.
SE TOURNER VERS LE BIO
En agriculture biologique, l’usage de pesticides est fortement restreint. Cela se traduit directement dans le panier : plus de 85 % des végétaux bios sont exempts de résidus de pesticides dangereux. Néanmoins, ils peuvent être contaminés indirectement par des pesticides anciens (interdits aujourd’hui mais persistants dans l’environnement) ou venus des champs voisins lors des épandages. Pour ceux qui ne s’épluchent pas et qui sont souvent contaminés (cerise, fraise, haricot, salade…), le bio est donc intéressant. Les labels « sans pesticides » sont également fiables.
Découvert par article nice matin https://www.nicematin.com/economie/loustau-de-camille-lapero-bio-et-bon-comme-a-la-maison-763464
Site de la Cueillette solidaire de l'association Renouer à Grasse
Contact: 06.10.45.86.00
9 chemin du Lac, Grasse
Découvert par article Nice Matin
https://abonnes.nicematin.com/article/pour-eviter-le-gaspillage-ces-benevoles-ramassent-le-trop-plein-de-fruits-de-vos-arbres-766529
2024 nouvel article
https://www.nicematin.com/environnement/pour-eviter-le-gaspillage-alimentaire-ils-cueillent-le-trop-plein-de-fruits-chez-les-particuliers-925948
Carrés Futés, ce ne sont pas de simples bouillons de légumes, c’est bien plus ! Ce sont des Carrés de Légumes à incorporer dans toutes vos recettes pour apporter le bon goût des légumes. Râpés ou fondus, à chaud ou à froid, les Carrés subliment vos plats en un clin d’œil. Déclinés en 7 recettes parfaitement équilibrées, variez les plaisirs selon vos envies !
Existe auxxi Les carrés de fruits https://carresfutes.fr/nos-carres-de-fruits/
Les points de vente https://carresfutes.fr/points-de-vente/
MONOPRIX > carrés de légumes (Monoprix de Cannes et de Mandelieu)
CASINO > carrés de fruits (Casino de Mouans Sartoux, Géant Casino Mandelieu)
Avec l'application Phenix, sauvez les invendus des commerces de votre quartier à petit prix : un geste écologique et économique !
Découvert par une suggestion d'article sur Facebook https://www.latheoriedespetitspas.fr/application-anti-gaspillage-alimentaire/
Alim’confiance vous permet de consulter les résultats des contrôles officiels réalisés en matière de sécurité sanitaire des aliments depuis le 1er mars 2017.
Chaque jour, de nouveaux résultats sont ajoutés et restent visibles pendant une durée de 1 an.
Ces contrôles sont effectués tout au long de la chaîne alimentaire.
Ils permettent de connaître le niveau d’hygiène des établissements de production, de transformation et de distribution de vos produits alimentaires.
Vous pouvez également consulter le niveau de maîtrise sanitaire des abattoirs.
Retrouvez les résultats des contrôles officiels sur cette page et sur l’application mobile Alim’confiance.
Télécharger l'application Alim'confiance sur :
- App Store
- Google Play
- Windows Store
Lucien Georgelin confiturier depuis plus de 30 ans !
Filant de marchés en petites épiceries, Lucien Georgelin accélère le développement de son entreprise avec le concours d’un banquier gourmand et audacieux, fou d’amour pour cette confiture de Fraise produite sur les côteaux du Marmandais. Il n’y a qu’en plein cœur du Sud-Ouest, sur cette terre généreuse en saveurs et haute en couleurs que l’histoire de la confiserie familiale Lucien Georgelin pouvait débuter. Lucien Georgelin, confiturier depuis le début des années 80, a toujours été ancré dans le terroir riche du Sud-Ouest et plus particulièrement celui du Lot-et-Garonne. Virazeil, modeste commune du Lot et Garonne, coincée d’un côté par des vergers et de l’autre par la production de foie gras (Dordogne et Landes) accompagne les premiers pas de Lucien Georgelin agriculteur.
« L’été, la préparation des confitures et bonbons occupait tout mon temps, l’hiver, c’est la production de canard qui rythmait mes journées »
raconte encore avec passion ce chef d’entreprise atypique. Avec ses confitures, Lucien Georgelin entretient la tradition grâce aux recettes que lui a transmis sa mère lorsqu’il était encore enfant. Après avoir parcouru les campagnes, à courir les marchés ou les épiceries locales, la qualité de ses confitures lui a ouvert les portes de la scène nationale et désormais internationale. D’ailleurs, ses confitures ont été primées à maintes reprises notamment lors du Concours Général Agricole où il a remporté des médailles d’Or, d’Argent et de Bronze.
Des produits innovants
Au fur et à mesure, la réputation de Lucien Georgelin s’est étoffée et les gammes se sont diversifiées donnant ainsi naissance à des produits innovants dont les recettes, goûteuses et généreuses, mettent en avant les produits du terroir. En effet, Lucien Georgelin a fait le choix de sélectionner minutieusement les fruits afin de privilégier le goût, la maturité et production locale (comme les noisettes de Cancon pour la pâte à tartiner ou les tomates de Marmande pour la gamme des sauces tomate) ou des fruits français (comme l’abricot rouge du Roussillon). 30 ans plus tard, Lucien Georgelin cuit toujours ses confitures dans un chaudron en cuivre mais a mécanisé, en aval, l’ensemble des opérations. Ainsi aujourd’hui encore la production reste traditionnelle et la recherche de nouvelles recettes est un leitmotiv quotidien.
1952
Tout est déjà dans le pot François Guinchard lance à Marseille un yaourt mariant goût et qualité. La gourmandise et la créativité sont déjà au rendez-vous car c’est une première sur le marché !
1980
La Fermière a la volonté de s’imposer au niveau national ; Un produit phare va lui permettre de s’y hisser : les monts plaisir, une gamme de yaourts bicouches aux fruits en pot en verre
2002 à 2007 Oh les beaux ingrédients
Suite à sa reprise en 2002 par le groupe Tarpinian, La Fermière est passée de la petite entreprise familiale à la PME et conçoit des produits laitiers de qualité, en mettant l’accent sur la sélection des matières premières et l’utilisation de méthodes traditionnelles.
2010
Création d’une nouvelle image pour La Fermière, plus moderne, plus actuelle mais toujours aussi authentique.
2015
La Fermière rachète la laiterie coopérative de GAP ( Hautes Alpes ) pour sécuriser son approvisionnement en lait.
2016 LA FERMIÈRE FAIT “POT” NEUVE
La Fermière évolue pour toujours plus de gourmandise et pour mettre en lumière la qualité de ses produits et de ses ingrédients.
La Fermière allie tradition et modernité.
Elle élabore chaque jour, dans ses ateliers des yaourts et des desserts gourmands à partir de méthodes inspirées de l’artisanat et de bons ingrédients soigneusement sélectionnés comme le lait des Alpes, la vanille de Madagascar, le citron fraîchement pressé ou le riz de Camargue.
La démarche
En 2016, naît l’idée de pouvoir créer une « Marque du Consommateur » destinée à nous permettre à nous, les consommateurs, de reprendre en main différemment notre consommation. « C’est qui le Patron ?! » permet de réaliser collectivement le cahier des charges d’un produit, de le faire fabriquer comme nous le souhaitons et de le faire commercialiser au juste prix.
En créant nos produits nous-mêmes, nous économisons donc sur la publicité et garantissons une traçabilité totale. Grâce à cette initiative collective, nous en sommes aujourd’hui à plus de 30 produits créés, vendus en grande distribution, plus de 3 000 producteurs soutenus partout en France et plus de 10 000 sociétaires engagés dans la démarche !
Comment ça marche ?
Les consommateurs établissent ensemble le cahier des charges d’un produit.
Une fois validés, les produits sont fabriqués par des structures partenaires engagées à nos côtés (petites ou grandes) suivant les mêmes valeurs et le cahier des charges durable et responsable retenu.
Les coûts de publicité sont remplacés par une communication de réseaux qui permettra de faire d’importantes économies sur le prix de vente conseillé.
En créant nos propres produits, nous en maîtriserons la nature, le sens et la commercialisation.La traçabilité totale sur la fabrication et la composition des produits nous assurent une garantie alimentaire constante et durable. 🙂 Tous les produits sont ainsi directement issus de nos attentes et de nos critères de choix (cf. le lait « C’est qui le Patron ?! »).

Comment participer à cette démarche collective ?
Tous les consommateurs peuvent :
Participer à la création du cahier des charges d’un produit via un questionnaire en ligne
Établir le Top 3 des prochains produits
Signaler la présence des produits dans les magasins grâce à l’appli CQLP
Aller plus loin etdevenir sociétaire de la Société des Consommateurs pour 1€ symbolique
Être sociétaire c’est :
Voter à l’Assemblée Générale annuelle pour décider des grandes orientations de la coopérative
Voter collectivement pour l’évolution des produits
Rencontrer les producteurs et partenaires qui fabriquent les produits
Vérifier le cahier des charges des produits élaborés tous ensemble
Participer et/ou organiser des animations dans les magasins
Participer à des réunions, actions, rendez-vous (rencontres avec les distributeurs, réunions entre sociétaires…)
Où trouver les produits dans les magasins ?
https://lamarqueduconsommateur.com/ou-trouver-les-produits/
Appli mobile Android https://play.google.com/store/apps/details?id=cqlp.lmdc.app
App Store https://apps.apple.com/fr/app/cest-qui-le-patron-fr/id1434444493?l=fr&ls=1
Zéro-Gâchis est la première marque de rayons anti-gaspi en supermarché. Zéro-Gâchis appartient à l'entreprise Smartway, fournisseur de solutions professionnelles pour réduire le gaspillage alimentaire en grande distribution.
Notre objectif : réduire le gaspillage alimentaire et vous faire économiser de l’argent.
Chaque jour, d’énormes quantités de produits ne trouvent pas d’acheteur, alors qu’ils sont toujours excellents à la consommation. Les distributeurs les vendent de plus en plus fréquemment à prix réduit, mais les consommateurs ne sont pas souvent informés de cette aubaine. C’est pour cela que Zéro-Gâchis propose à sa communauté de consommateurs responsables, les Zéro-Gâcheurs, de les aider dans leurs achats.
Grâce à Zéro-Gâchis, vous savez maintenant où et quand aller faire vos courses !
Vous pouvez désormais faire des repas variés et équilibrés, en savourant des produits de meilleure qualité et en plus grande quantité… tout en agissant pour l’environnement et pour votre porte-monnaie !
Trouver des magasins https://zero-gachis.com/fr/carte
Fabrication de fromage de chèvre, balade à dos de poneys et chevaux ainsi qu'une ferme pédagogique.
Découvert par article France Bleu https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/un-ete-de-rencontres-sur-les-marches-des-alpes-maritimes-mouans-sartoux-1623067652#xtor=RSS-106
Chloé et Fabrice de La Pousse à l'Assiette, sont producteurs au marché de Mouans-Sartoux. Ils proposent des tartes fines aux tomates, mozzarella, poivron et pistou, de la pissaladière mais surtout des jeunes pousses de salade (le mesclun est extra frais) des pousses de radis, soja...Des fleurs comestibles tout est produit en permaculture.
On propose de la fleur comestible, on a plusieurs variétés de fleurs, tel que la Capucine dont on peut manger la feuille et la fleur ce qui permet une meilleur digestion.
Découvert par article France bleu https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/un-ete-de-rencontres-sur-les-marches-des-alpes-maritimes-mouans-sartoux-1623067652#xtor=RSS-106
Cécile de la Grignote, est une jeune boulangère de Gréolières présente tous les mercredis sur le marché de Mouans Sartoux.
Un paysan boulanger, c'est d'abord un agriculteur qui cultive son blé , qui moule ses grains.
Découvert par article France bleu https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/un-ete-de-rencontres-sur-les-marches-des-alpes-maritimes-mouans-sartoux-1623067652#xtor=RSS-106
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Publié le 26 juin 2021 à 11h12 Par Alexandre Cariniacarini@nicematin.fr

L’établissement, dont les fruits d’été sont cultivés à cheval entre Cannes et Mandelieu, a ouvert ses portes le 12 juin 2011. Depuis, il est devenu un modèle de "bonne bouffe" à circuit court. La Campagne Orso invite ses clients à une cueillette de pêches ce samedi 26 juin de 10 à 17 h.
Il y a d’abord ces champs d’arbres fruitiers, dont les branches aux feuilles vertes sont garnies de petites boules blanches et rougeâtres, tel un ciel surréaliste constellé d’étoiles en feu.
Il y a des poules qui gambadent de la table de ping-pong jusque sous les glycines, avant de picorer sous les oliviers sans se faire plumer. Un peu plus loin, un dindon qui ne sera pas forcément celui de la farce, et quelques canards qui ont opposé leurs pattes sur leurs homologues de papier.
Ça se passe comme ça à La Campagne Orso. Avant même de poser un pied dans le magasin coopératif, aux allures de petite maison, le dépaysement et l’authenticité sont déjà dans l’air et le décor.
Les poules font partie du décor. Photo Alexandre Carini.
Ni pesticide, ni insecticide sur les pêches avant la fin d’été
Et puis, il y a Manu, allure débonnaire mais sacré gestionnaire. Qui furète çà et là et soupèse ses belles pêches d’été, tel Hercule et ses pommes d’or. Le jardin des Hespérides de Manu, ce sont ces six à dix hectares familiaux de la quatrième génération Orso (depuis l’immigration de Carlo, l’arrière-grand-père) sur lesquels Manu (et son père Charles) veille sur ses fruits comme sur un trésor de vie.
"On pratique une agriculture raisonnée avec aucun traitement préventif, ni insecticide ni pesticide sauf une bouillie bordelaise (cuivre) en janvier. Et vers la fin de l’été, quand les insectes se sont trop développés, on applique un petit traitement pour ne pas trop perdre en volume, confesse l’agri-entrepreneur. Je ne bouture que d’anciennes variétés de pêches, reconnues pour leurs qualités gustatives et de conservation."
Les pêches ne seront pas traitées avant la fin de l’été. Photo Alexandre Carini.
Éthique de production et qualité de consommation, une philosophie qui s’applique à tous les produits sélectionnés de la boutique ouverte il y a tout juste dix ans.
"Nous sommes intraitables sur la qualité, et nous préférons perdre un melon plutôt qu’un client."
Les fleurs courgettes de l’oncle Jean-Charles, les fromages de l’Establerie à Caillan, le canard de la ferme Allexandre, les radis, haricots verts et pommes de terre de Tourettes sur Loup, les petits pois, cébettes, et herbes aromatiques du Tanneron, les légumes à ratatouille de la Roquette, les huiles d’olive de la famille Frere à Châteauneuf de Grasse, le miel label rouge de Lautard, les raviolis des mille pattes au Capitou, sans oublier le poisson local de Kevin font notamment la réputation de la foisonnante Campagne.
Un espace coopératif pour els produits du terroir. Photo Alexandre Carini.
Les bons petits plats "traiteur" de Camille
Des produits que Camille, sœur discrète mais ô combien précieuse, magnifie de sa main d’ex-pâtissière dans de prestigieux établissements pour les convertir en délicieuses tartes aux fruits, soupes d’été, clafoutis, petits farcis, gâteaux et autres pissaladières. Dix ans que ça dure, en dépit du Covid et des alertes météo.
Ce samedi, Manu invite même sa clientèle à la cueillette ce samedi de 10 à 17h.
Des produits de qualité que Camille sait magnifier en plats et desserts à emporter... Photo Alexandre Carini.
"On fournit les paniers, on peut manger en cueillant, et à la fin on pèse la récolte de pêches, à seulement 3,50 euros€ le kilo."
Ça se passe comme ça, à la Campagne Orso...
Quinze employés sont désormais requis à La Campagne Orso
Bientôt un espace restauration sur place?
Il aurait pu devenir banquier, avec chemise-cravate derrière un bureau, et vacances de luxe dans un palace azuréen. Mais l’appel de la terre l’a conduit à s’investir corps et âme dans les plantations familiales, malgré son doctorat de commerce.
"On dit toujours, ne reviennent à la terre que ceux qui ne l’ont jamais quitté. Pour moi, l’évidence, c’était de trouver une solution pour valoriser ce patrimoine, sourit Manu. Je ressens tellement ça que j’ai du mal à l’exprimer. Certes, je suis toujours là, je ne pars pas en vacances, mais ici, j’ai trouvé mon équilibre".

Un équilibre qu’il a fallu réinventer, en faisant pencher la balance du bon côté.
"Avant d’ouvrir La Campagne, on faisait surtout de la vente en gros et demi-gros. Je me suis lancé dans la vente au détail, un peu comme une punition d’étudiant."
Tout le terroir local réuni en un même point de vente
Au départ, ce n’était qu’un rond-point, où Manu et les siens vendaient directement tomates et pêches sous un parasol estival.
"Ça a tellement marché que c’était dommage de perdre cette clientèle à l’année."
À la Maison du terroir au Rouret, Manu établit le contact avec tous ces producteurs locaux qui comptent aujourd’hui parmi les 60 partenaires de La Campagne, et ses 15 employés à temps plein.
"L’idée était de regrouper en un lieu l’ensemble de la production du terroir, et on a profité à plein du confinement car les gens ont compris qu’à force de manger de la m..., ils étaient malades."
Manu ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.Un terrain avec pierre de meule, pelouse, tables de pique-nique et barbecue ,est déjà aménagé derrière la boutique. Il pourrait servir d’espace restauration, où l’on dégusterait les produits locaux cuisinés, comme à La Campagne.
Avis aux partenaires intéressés...
Bientôt un espace restauration? Photo Alexandre Carini.

Fabriqué par une startup lyonnaise Digitiz, le frigo connecté installé en libre-service au sein de l’entreprise, permet aux salariés d’acheter leur repas sur leur lieu de travail 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 à l’aide de leur carte bleue ou titre-restaurant. L’appareil expose en vitrine les produits disponibles et bénéficie de la technologie RFID qui permet au franchisé de savoir, en temps réel, quels ont été les produits consommés pour assurer le réapprovisionnement quotidien de la machine. Les deux atouts mis en avant par la franchise sont de proposer des produits frais et équilibrés mais surtout de respecter au mieux l’environnement. Ainsi, chez Class’Croute, pour réduire l’empreinte carbone des véhicules lors des livraisons, on évite les trajets inutiles. En groupant les commandes par exemple.
Class’Croute propose également à ses clients des mini-sites Internet aux couleurs de l’entreprise grâce auxquels, en quelques clics, les salariés peuvent passer leurs commandes, groupées, auprès du restaurateur. "Nos e-cantines sont gratuites. Nous prenons en charge les frais de développement et l’extension du site Internet, et cela permet d’éviter de multiplier les livraisons dans la journée vers la même entreprise", explique Rémi Serurier. Des livraisons intelligentes qui réduisent l’impact carbone sur l’environnement.
Fabrication Artisanale de fond de pâte à pizza fraiche pour pizzéria, restaurant, snack, hôtel, camping et cafétéria.

Article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/pourquoi-croqpizza-le-fabricant-de-pate-a-pizza-de-saint-laurent-du-var-veut-regaler-la-grande-distribution-685109
Fromagerie Métin.
- 13 Rue Pairolière, à Nice. Tel. 09.88.07.67.37. Fermé le lundi.
- 18 rue du marché, à Vence. Tel. 09.86.09.39.29. Fermé le lundi.
Article abonné Nice Matin
Vrai passionné, il est intarissable sur les fromages. Ce jeune papa ne compte pas ses heures pour nous régaler.
Au 13 de la rue Pairolière, à Nice, c’est un balèze de 1,94m qui accueille la clientèle. Le bonhomme impressionne mais il est sympa et totalement passionné par son métier. Après avoir effectué une petite carrière de basketteur et avoir bourlingué (lire par ailleurs), Thomas Métin, un Nissart pur jus, arrive à Auckland. Et aussi curieux que cela puisse paraître, c’est là, dans la capitale de Nouvelle-Zélande, qu’il va tomber dans le fromage, en travaillant chez un fromager qui importait ses produits de Rungis!
De retour en France, il va travailler à Paris pour de grandes maisons et... "Et puis j’ai eu un home seek [mal du pays] et j’ai décidé de rentrer dans les Alpes-Maritimes pour ouvrir ma propre fromagerie." Pas à Nice en raison du prix rédhibitoire de l’immobilier. Vence lui tend les bras. Il fonce. En 2016, c’est parti. L’année suivante, il se dote d’une cave d’affinage, car "c’est indispensable si tu veux bien faire ce métier: c’est comme si tu avais du vin et pas de tonneaux pour le mettre dedans". Il est comme ça le sportif, il tutoie direct. Et il est même très content d’être l’un des rares affineurs des Alpes-Maritimes et donc, forcément, il est en train de préparer une deuxième cave à Nice.
"Celui qui te fait voyager"
Évidemment quand on goûte son fromage, ce n’est pas le même voyage! Car, pour lui, "un bon fromage, c’est celui qui te fait voyager, une tomme que t’as pas goûtée depuis trente ans, quelque chose qui te transporte". Avec Métin Airlines vous ne serez donc pas déçu. Et quel que soit le fromage. "En France, 90% des fromages sont pasteurisés et 10% au lait cru. La pasteurisation tue les mauvaises bactéries mais aussi les bonnes. Avec des fromages au lait cru, on veut que le grand public reconnaisse le terroir français en développant le côté organoleptique du produit pour en sortir la quintessence."
Thomas Métin travaille d’abord avec des fermiers de la région. Avec sa camionnette, il va chercher lui-même les fromages et organise aussi des concours pour trouver de nouveaux (bons) producteurs. Ensuite, direction la cave d’affinage où trois points sont essentiels: la température, l’hygrométrie et l’ambiance de l’endroit. C’est du travail, beaucoup de travail. Mais "le plus important ce n’est pas l’argent, c’est la passion, c’est d’avoir la banane même si tu travailles 80 heures par semaine". Et la passion, vous l’aurez compris, il l’a. Il a même plus de 200 fromages aussi bien à Nice qu’à Vence. Outre ceux des producteurs locaux et même de Corse (il y en a trois terribles à Nice), Thomas propose de voyager en Italie, Grèce, Espagne, Grande-Bretagne, Autriche et les Pays-Bas. Cependant, "les fromages régionaux sont la marque de fabrique des deux magasins: Roya, Caussols, Verdon, Cipières, Queyras, Vésubie, Alpes-de-Haute-Provence et le Var où j’ai trouvé deux retraités de 85 ans qui font un fromage de chèvre de folie".
Ce fromager à l’ancienne propose également, comme autrefois, de la crémerie de tradition: yaourts, fromage blanc lisse et caillé, crème fraîche épaisse et du vrai beurre. La preuve que son fromage c’est de la crème, c’est qu’aujourd’hui, il travaille avec des tables étoilées (Le Martinez, Château Eza, l’Hôtel Métropole, La Chèvre d’or,...).
Nouveau marché de producteurs locaux aux horaires atypiques, tous les mercredis en fin d'après-midi (jusqu'à 18h ou 19h en fonction du couvre feu) sur la place du Général de Gaulle devant la mairie.
Les habitants voulaient ce marché pour acheter local mais à une heure pratique pour celles et ceux qui travaillent. Même si les habitants et la commune s'engagent pour la réussite du marché (il y a même des habitants bénévoles qui aident à la mise en place des stands) même si la consommation locale est à la mode, ce n'est si facile de monter un nouveau marché.
15 producteurs des Alpes-Maritimes participent : fruits et légumes de saison, des œufs, du miel, du pain, du fromage de chèvre, de la pizza et pissaladière, des confitures, des tisanes et même des crêpes et des gâteaux !
Le village des circuits court des Alpes-Maritimes ne cesse d'innover.
Marre du steak-pâtes ?
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Groupe salaisonnier familial et indépendant, implanté au cœur du terroir en Ardèche, Groupe Debroas s’attache à faire revivre les recettes d’autrefois.
Composition de nos paniers de légumes et de fruits de la semaine direct producteur
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Plus d'infos sur les consignes https://www.purdrive.fr/plus-dinfos-sur-la-consigne/
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Le Label
Écotable répond au besoin de mieux manger, de manière plus respectueuse de notre santé et de l’environnement. Grâce à une liste de critères précis, tenant compte de l’ensemble des sources d’impact environnemental, nous labellisons les restaurants selon trois niveaux d’engagement. Ce label permet aux restaurants les plus durables d’être valorisés, et au grand public de les identifier.
Ecotable est une société se revendiquant de l'économie sociale et solidaire. Fondée par 3 amis qui souhaitaient y voir plus clair dans leurs assiettes, elle est aujourd'hui constituée d'une équipe engagée aux profils complémentaires.
Un audit environnemental
Grâce à son audit environnemental, Écotable est en mesure de produire une analyse fine des pratiques des restaurants. Les restaurateurs peuvent connaître, piloter et réduire leur impact sur la planète. Cet audit permet à tout acteur du secteur de la restauration de mettre en place des actions afin de devenir plus durable.
Un réseau de prestataires engagés
Écotable s’est donné pour ambition de créer un réseau de prestataires engagés dans la transition écologique alimentaire. Des agriculteurs aux sociétés de recyclage et de valorisation des biodéchets en passant par les associations de récupération des invendus alimentaires, nous mettons à disposition notre réseau à tous les établissements adhérant à la démarche.
Accompagnement et formations
L’équipe guide et forme les différents acteurs (restauration commerciale, restauration collective, sociétés événementielles, prestataires de service...) à des pratiques plus vertueuses. De la création du concept à son déploiement, nous apportons des solutions concrètes à tout acteur labellisé, accompagné ou audité.
Les badges
- Vegg (=100% Veggie, Restaurant qui exclut la consommation de chair animale)
- Veg (=Vegan, Restaurant qui exclut les produits issu des animaux et de leur exploitation)
- Vd (=Viande durable, Restaurant qui s'approvisionne en viande issue d’élevage extensif et français)
- Bio (=Bio, Restaurant servant + de 50% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique)
- L (=Locavore, Restaurant s’approvisionnant à + de 50% en produits locaux < 250 km )
- Z (=Zéro-déchet, Restaurant limitant les emballages et luttant contre le gaspillage )
- Ca (=Contenant accepté, Restaurant où l’on peut amener son contenant pour la vente à emporter)
- P (=pêche durable, Restaurant qui exclut les produits issus de la surpêche et à impact réduit sur la vie marine)
- Cc (=circuit-court, Restaurant s’approvisionnant à + de 50% en direct producteur)
Les critères de labellisation
Un Écotable - Transition entamée
● Au moins 15% de mes produits sont issus de l’agriculture biologique, ou de filières durables.
Tous mes plats sont élaborés sur place à partir de produits bruts et frais.
● Je respecte strictement les saisons pour les fruits et légumes cultivés en France.
● Je bannis les ovoproduits issus de poules élevées en cage.
● Je propose au moins un plat végétarien.
● J’effectue systématiquement le tri sélectif.
● [Sur place], je propose un doggy bag pour les clients ne terminant par leur assiette.
● [A emporter ], mes clients peuvent venir avec leur propre contenant.
Deux Écotable - Démarche avancée
● Au moins 30% de mes produits sont issus d’une agriculture biologique ou de filières durables
● Je limite au maximum le plastique à usage unique dans mes consommables.
● Mes agrumes ne sont pas traités.
● Je communique ma démarche à mes clients et à mon personnel.
● [Sur place] je sers mes clients dans de la vaisselle réutilisable.
● Je réalise des recettes zéro gaspillage.
● + Un critère bonus
*Filières durables : mettant en place des pratiques agroécologiques et valorisant le circuit court.
Trois Écotable - Un exemple pour tous
● Plus de 50% de mes produits sont issus d’une agriculture biologique ou de filières durables
● Je trie et valorise les biodéchets.
● Je n’ai pas d’espèces de poissons menacées à ma carte.
● Mes viandes sont 100% françaises et issues de filières durables
● + un critère bonus
Critères bonus :
J'utilise des produits d’entretien écologiques dans mon restaurant
Mon énergie est verte
Je développe l’aspect social dans son établissement
Je ne sers pas de boissons industrielles
J'applique une politique zéro déchet
Dans les Alpes Maritimes, actuellement une seule adresse La Petite Épicerie de Saorge https://ecotable.fr/fr/ecotables/la-petite-epicerie-de-saorge
"L’idée c’est de se baser sur le modèle berlinois et de mettre un frigo en libre-service chez un commerçant mais en extérieur, à la portée de tous et où chacun peut déposer ou prendre de la nourriture gratuitement et quand il le souhaite."
DOUNIA, CRÉATRICE DE L’ASSOCIATION LES FRIGOS SOLIDAIRES
CARTE DE FRANCE Localisation des frigos solidaires dans toute la France
Comment installer un frigo solidaire ?
PARTICULIERS
Comment lancer un Frigo Solidaire en partenariat avec un commerçant ?
C’est très simple, téléchargez la brochure avec tous les documents de présentation et d’engagement afin de pouvoir démarcher facilement les restaurants et boutiques de votre ville. Lorsqu’un propriétaire d’établissement accepte, faites-lui remplir la promesse de réception d’un Frigo Solidaire que vous enverrez ensuite par courrier à l’association Les Frigos Solidaires pour l’enregistrer. Vous pouvez alors ouvrir votre collecte sur helloasso.com sur le compte frigo solidaire et la partager le plus possible pour atteindre son objectif. Une fois atteint, le frigo est construit et envoyé chez le commerçant. Alors prêt à vous lancer?
Commercants
Comment accueillir un frigo solidaire dans votre restaurant ou boutique ?
Comme vous vous engagez en tant que propriétaire de l’établissement c’est encore plus simple. Téléchargez la brochure avec tous les documents de présentation et d’engagement. Remplissez la promesse de réception d’un Frigo Solidaire et envoyez là par courrier à l’association Les Frigos Solidaires pour l’enregistrer. Vous pouvez alors ouvrir votre collecte sur helloasso.com sur le compte frigo solidaire et la partager le plus possible pour atteindre son objectif. Une fois atteint, le frigo est construit et envoyé chez vous. C’est aussi simple que ça.
Création d'une collecte pour lancer un frigo solidaire https://www.helloasso.com/associations/les-frigos-solidaires/collectes/les-frigos-solidaires/creation-collecte
Télécharger la brochure https://www.identites-mutuelle.com/sites/default/themes/identite_v2/templates/landing/documents/Howto-particulier.pdf
ECOSLOWASTING est une Entreprise Locale basée à Menton avec un site internet, situé à l’adresse ecoslowasting.com, géolocalisé sur la Côte d’Azur. ECOSLOWASTING est née, depuis début mars 2019, pour réduire le gaspillage et permet aux commerces de vendre, via notre Plateforme en ligne, les produits qui vont bientôt périmer, les stocks restants ou encore les invendus.
C’est un concept gagnant/gagnant. Pour l’Utilisateur, c’est une opportunité de faire un geste pour la Planète en sauvant pleins de produits qui sont encore tout à fait consommables et utilisables, de faire des économies et se faire plaisir plus souvent ! Pour le Commerçant, c’est une solution pour écouler les invendus, les stocks restants, les produits qui vont bientôt périmer et faire à son tour un geste pour la protection de l’Environnement. Moins de déchets nous produisons, moins de CO2 dans l’atmosphère nous déversons. Nous pouvons donc, tous ensemble au moins au niveau local, réduire le réchauffement climatique !
ECOSLOWASTING favorise les commerces de proximité. De petits magasins du quartier ne sont malheureusement pas épargnés par toutes les transformations actuelles…Ils doivent faire face au commerce en ligne et aux hypermarchés géants...ECOSLOWASTING mise pourtant sur la qualité et le service de commerces de proximité et fait tout pour sauver leurs beaux, mais surtout bons produits ainsi que toutes les ressources qui ont été mises en place pour les produire et qui auraient dû être nécessaires pour les éliminer ! Comprendre la complexité du gâchis est crucial dans la lutte contre le gaspillage !
Le fonctionnement est simple : ECOSLOWASTING fournit la possibilité à l’utilisateur d’acheter en ligne ce que le commerçant propose sur notre plateforme tous les jours via un système de box détaillée, de box surprise (les SlowastingBox) ou encore sous forme de produit unique. Toutes ces formules sont alors réservées et prépayées en ligne puis récupérés chez le commerçant ou à l’hôtel directement aux horaires préétablis. Ces démarches permettent de respecter le système de notre concept et tout le monde fait des économies !
L’utilisation du site est gratuite, ECOSLOWASTING ne demande aucun frais pour l’inscription.'
Différentes catégories de produits
- Alimentation https://www.ecoslowasting.com/fr/12-alimentation
- Mode https://www.ecoslowasting.com/fr/14-mode
- Jardin https://www.ecoslowasting.com/fr/13-jardin
- Décorations https://www.ecoslowasting.com/fr/15-decorations
- Bien-être https://www.ecoslowasting.com/fr/16-bien-etre
- Jouets https://www.ecoslowasting.com/fr/18-jouets
- High-tech https://www.ecoslowasting.com/fr/17-high-tech
- Tourisme https://www.ecoslowasting.com/fr/19-tourisme
- Box https://www.ecoslowasting.com/fr/20-box
Note: pour l'instant tous les partenaires sont à Menton et Monaco. A suivre si le site élargit ses partenaires dans le futur.
Aussi pratiques que les gourdes de compote jetables mais bien plus économiques, ludiques et écologiques, les Squiz réutilisables permettent aux familles de concilier encas nomades et consommation responsable. Destinées à tous les âges (bébés, enfants, ados, adultes), elles se remplissent de recettes faites maison ou achetées en grand format et s’emportent partout. Réutilisables en moyenne 50 fois, elles permettent de varier goûts et saveurs, tout en réduisant ses déchets considérablement. Squiz est la seule marque de gourdes alimentaires réutilisables 100% Européenne.
QUI PEUT SQUIZER ?
Tout le monde peut Squizer grâce aux formats adaptés aux plus petits (90 ml) et aux plus grands (130 ml).
LES BÉBÉS Avec les collections Bébé Nature, Sophie La Girafe : dès le début de la diversification, Squiz permet de varier facilement saveurs et textures.
LES ENFANTS Son format généreux (130 ml) en fait une alliée indispensable des encas hors de la maison : finis goûters trop sucrés et biscuits écrasés au fond du cartable !
LES ADOLESCENTS ET LES ADULTES Avec les collections Foodie et City : au sport ou au travail, Squiz permet de combler les petits creux et faire le plein d’énergie en évitant les encas trop gras et sucrés.
POURQUOI SQUIZER ?
HYGIÉNIQUE ET RÉSISTANTE
Squiz se remplit et se nettoie facilement grâce à sa large ouverture, pour une hygiène irréprochable. A sa base, un double zip très résistant garantit une étanchéité parfaite. Par une simple pression des doigts, il se referme et reste scellé sans crainte de voir le contenu se renverser au fond du sac. Fabriquée en plastique extrêmement robuste constitué de 3 différentes couches, Squiz résiste aux manipulations répétées sans risque de déchirure.
AU SERVICE DES PARENTS
Contenant unique servant à stocker, réchauffer, transporter et manger, Squiz est un gain de temps appréciable pour les parents. Tout est pensé dans les plus petits détails pour leur faciliter la vie : un emplacement pour inscrire au feutre lavable la recette et la date de fabrication ; une zone transparente pour identifier facilement le contenu.
GAIN DE TEMPS, GAIN D’ARGENT
Squiz n’est pas faite que pour les adeptes du cuisiné maison ! Les parents pressés peuvent aussi la remplir de compotes, yaourts ou purées surgelées achetés en format familial. Quelle que soit sa motivation (écologique, économique, nutritionnelle), chacun a de bonnes raisons de l’adopter.
Mon avis : ça reste un achat de produit plastique, je ne sais pas combien de temps ça dure mais il faut l'utiliser suffisamment de fois pour que ça soit vraiment écologique je pense.
Cookomix est une plateforme communautaire pour consulter et échanger des recettes adaptées au Thermomix ® qui est une marque déposée de Vorwerk.
Cookomix n'a aucun lien avec l'Espace Recettes ou Cookidoo et n'est pas affilié ou sponsorisé par Vorwerk.
Mon expérience : c'est la meilleur application de recettes adaptées au Thermomix à mes yeux.
Les avantages
- les recettes publiées sont validées au préalable ce qui garantit une certaine qualité et toutes les photos des recettes donnent envie
- la collection de recette s'étoffe de jour en jour, il y a en moyenne une nouvelle tous les jours ou tous les 2 jours.
- l'aspect communautaire est très sympa : les commentaires sous les recettes avec les adaptations et retours d'expérience des membres et également le flux "Quoi de neuf" qui est une source d'inspiration en regardant les différentes recettes préparées par les autres membres et leurs notes/commentaires
- on peut également stocker nos propres recettes en privé ou juste avec nos amis membres Cookomix. C'est pratique pour enregistrer des recettes que l'on a récupéré d'autres sources mais qui ne remplissent pas les critères de qualité pour être publiées à tous.
- la fonction Planning est pratique aussi
- la fonction Courses je ne l'ai jamais utilisé
Je suis membre Premium pour soutenir l'appli mais la version gratuit était très bien aussi, les pubs n'étant pas trop invasives
Circuit court et locavore
Notre plateforme vous permet de commander des produits locaux en circuit court aux producteurs et artisans proches de chez vous et de les récupérer chaque semaine dans un point de distribution voisin.
Il vous suffit de vous inscrire dans une communauté locavore près de chez vous pour retrouver les produits locaux proposés.
Vous trouverez toutes les explications sur le concept et son fonctionnement en parcourant le site.
Notre fonctionnement permet de réduire les intermédiaires, de diminuer le gaspillage, de vous faire profiter de produits de qualité, frais et de saison à un prix juste fixé par les producteurs et artisans.
Un annuaire de producteurs et artisans est également disponible. Il vous permettra de découvrir la diversité des offres de nos régions mais également les produits que les points de distribution locavores pourront vous proposer.
Deux modes de recherche sont proposés, soit par département en utilisant la carte ci-contre, soit en saisissant votre commune sur cette page.
Si vous connaissez et aimez des produits confectionnés proches de chez vous, n'hésitez pas à parler de locavor.fr à un producteur afin qu'il rejoigne notre communauté !
Carte des producteurs locaux
Carte des marchés locaux
Nous facilitons vos courses au quotidien grâce à la livraison à domicile
La qualité de vos artisans et commerçants alimentaires livrée chez vous !