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Qui est-ce ? Style décontracté, tennis veja, une marque écoresponsable, aux pieds, Gilles Pérole nous reçoit chaleureusement dans un bureau de la mairie de Mouans-Sartoux, où la température est fraîche, économies d’énergie oblige. Très impliqué, cet ancien directeur de l’école dans la forêt de
Mouans-Sartoux officie depuis près de trente ans dans la commune de 10.000 habitants devenue un bastion azuréen en matière d’expérimentation de gestion écologique et engagée de la ville.
Père de trois enfants, Gilles Pérole a grandi à Cannes où, très jeune, il cultive une fibre militante. "Vers seize ans, je me suis engagé dans plusieurs associations : les Francas (Fédération nationale laïque de structures et d'activités éducatives, sociales et culturelles), Les petites sœurs des pauvres, Les paralysés de France, détaille-t-il. Je me suis reconnu dans les valeurs très fortes qu’elles véhiculent, comme le respect de l’autre, la solidarité, l’importance du vivre-ensemble."
Les Francas, surtout, fer de lance d’une éducation populaire, le marquent. "Ça m’a convaincu de devenir instituteur."
Passionné par l’enseignement, les sciences, Gilles Pérole est persuadé que l’enfant peut être porteur de la révolution écologique en s’appropriant les projets et en impliquant sa famille.
La parole des tout petits n’est pas moins précieuse que celle des grands. "Au contraire, l’esprit de solidarité chez les enfants est toujours quelque chose qui m’a toujours frappé, commente Gilles Pérole. Leur sens de l’injustice est très développé et ils proposent volontiers des actions pour y remédier."
Pour l’ancien instituteur, l’éducation est centrale dans la préparation de la société de demain. "Il faut arriver à former et à éduquer les jeunes à construire une société différente."
Un précepte qui le conduit en 89 à mettre le cap sur Mouans-Sartoux, où l’Education Nationale vient d’ouvrir un poste à profil dans une école de la forêt, où la nature fait partie intégrante de l’apprentissage.
"Ce qui m’intéressait, c’était le projet pédagogique d’une école centrée sur l’enfant, explique-t-il. On décloisonnait les classes du CP au CE2, ce qui leur laissait le temps d’apprendre, à leur rythme."
En 1992, il quitte Cannes et s’installe définitivement à Mouans-Sartoux. Trois ans plus tard, le téléphone sonne. Au bout du fil, André Aschieri, le maire, qui lui demande de rejoindre l’équipe municipale. "On échangeait déjà beaucoup, ça s’est fait naturellement." Gilles Pérole devient alors conseiller municipal à la commission enfance dans une ville dont il partage les valeurs, aime-t-il à répéter.
En 1998, la crise de la vache folle déferle en France. C'est le déclic.
"J’étais alors fortement impliqué dans ma fonction de conseiller à l’enfance, poursuit Gilles Pérole. Or, travailler sur le thème de l’enfance c’est aussi travailler sur la cantine, ce que l’on sert à manger aux enfants."
Face à la crise sanitaire, la municipalité décide de ne proposer que de la viande bio. Puis, petit à petit, l'idée germe de faire passer la cantine au 100% bio. Un objectif atteint en 2012.
Dans un premier temps, pour pourvoir aux besoins locaux, la ville lance sa propre régie agricole bio à la ferme de Haute-Combe, non loin du centre-ville. Des serres sont dressées, afin de permettre une production toute l’année. Les menus suivent le rythme des saisons et de la production.
"S’il y a beaucoup de blettes, on les propose deux fois par semaine, cuisinées différemment. Et les enfants les mangent!", plaisantait alors l’élu dans une interview accordée à Nice-Matin en 2018.
Cantines bios, mobilités douces, engagement des enfants et des familles dans la politique de la ville, Mouans-Sartoux s’engagent toujours plus résolument sur la voie de la transition.
Les idées florissent. "Notre travail municipal était constamment nourri par des rapports, des études que nous partageait le maire", se souvient Gilles Pérole. Sur leurs tables de travail, les membres de l’équipe municipale voient fleurir articles scientifiques, comptes-rendus d’expérimentations tenues un peu partout.
"Je m’intéresse beaucoup à l’actualité et à l’analyse qu’en font les intellectuels, raconte Gilles Pérole. Voir des gens qui proposent des trajectoires alternatives, c’est une source d’inspiration pour moi."
Il cite ainsi Paul Magnette, le maire de Charleroi, qui a fait du développement de la mobilité douce ou de la culture comme levier de l’économie ses chevaux de bataille.
"Il est très pragmatique, très social, tourné vers la transition."
Les actions et les réflexions, en se croisant, font sens, décloisonnent les politiques. Dans son cas, qui dit nourriture, dit santé mais aussi agriculture, consommation responsable.
Les projets se multiplient, dans de nombreux domaines.
"Que cela soit sur l’alimentation, l’éducation, la mobilité dans la ville", poursuit l’adjoint qui évoque, par exemple, l’opération "Marchons vers l’école", en 2005, qui a remis au goût du jour le pédibus, l’autobus pédestre utilisé en lieu de ramassage scolaire.
L’ancien directeur d’école n’a pas oublié les enseignants, qu’il soutient sans relâche, organisant des activités entre midi et deux afin que les enfants apprennent à chaque instant. Et s’engagent eux aussi, comme dans le Conseil de ville des enfants. Ces derniers sont ainsi appelés à s’exprimer sur de larges panneaux postés à l’entrée de la mairie.
Pour porter ses projets, Gilles Pérole s’appuie aussi sur les agents municipaux, s’intéresse à leurs retours d’expérience, s’attache à donner du sens aux mesures qu’il met en œuvre. "Sans quoi, les gens ne s’impliquent pas."
Nice-Matin
RÉGION FRANCE NICE
“La transition, c’est une multitude de petits changements de pratiques quotidiennes“
Héros ordinaires. Qui sont les hommes et les femmes qui façonnent nos territoires? Parce qu'ils s'engagent par conviction ou dans leur travail, ils changent notre quotidien, le repensent et l'améliorent. Nous avons décidé de les rencontrer. Dans cet épisode, Gilles Pérole, ancien directeur d’école et adjoint au maire de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) chargé de l’enfance et de l’éducation.
Flora Zanichelli
Publié le 08/01/2023 à 19:00, mis à jour le 13/01/2023 à 17:56
Pour Gilles Pérole, “la transition, c’est une multitude de petits changements de pratiques quotidiennes“. (Photo Patrice Lapoirie)
Qui est-ce ?
Style décontracté, tennis veja, une marque écoresponsable, aux pieds, Gilles Pérole nous reçoit chaleureusement dans un bureau de la mairie de Mouans-Sartoux, où la température est fraîche, économies d’énergie oblige.
Très impliqué, cet ancien directeur de l’école dans la forêt de Mouans-Sartoux officie depuis près de trente ans dans la commune de 10.000 habitants devenue un bastion azuréen en matière d’expérimentation de gestion écologique et engagée de la ville.
Père de trois enfants, Gilles Pérole a grandi à Cannes où, très jeune, il cultive une fibre militante. "Vers seize ans, je me suis engagé dans plusieurs associations : les Francas (Fédération nationale laïque de structures et d'activités éducatives, sociales et culturelles), Les petites sœurs des pauvres, Les paralysés de France, détaille-t-il. Je me suis reconnu dans les valeurs très fortes qu’elles véhiculent, comme le respect de l’autre, la solidarité, l’importance du vivre-ensemble."
Les Francas, surtout, fer de lance d’une éducation populaire, le marquent. "Ça m’a convaincu de devenir instituteur."
Passionné par l’enseignement, les sciences, Gilles Pérole est persuadé que l’enfant peut être porteur de la révolution écologique en s’appropriant les projets et en impliquant sa famille.
La parole des tout petits n’est pas moins précieuse que celle des grands. "Au contraire, l’esprit de solidarité chez les enfants est toujours quelque chose qui m’a toujours frappé, commente Gilles Pérole. Leur sens de l’injustice est très développé et ils proposent volontiers des actions pour y remédier."
Pour l’ancien instituteur, l’éducation est centrale dans la préparation de la société de demain. "Il faut arriver à former et à éduquer les jeunes à construire une société différente."
Un précepte qui le conduit en 89 à mettre le cap sur Mouans-Sartoux, où l’Education Nationale vient d’ouvrir un poste à profil dans une école de la forêt, où la nature fait partie intégrante de l’apprentissage.
"Ce qui m’intéressait, c’était le projet pédagogique d’une école centrée sur l’enfant, explique-t-il. On décloisonnait les classes du CP au CE2, ce qui leur laissait le temps d’apprendre, à leur rythme."
En 1992, il quitte Cannes et s’installe définitivement à Mouans-Sartoux. Trois ans plus tard, le téléphone sonne. Au bout du fil, André Aschieri, le maire, qui lui demande de rejoindre l’équipe municipale. "On échangeait déjà beaucoup, ça s’est fait naturellement." Gilles Pérole devient alors conseiller municipal à la commission enfance dans une ville dont il partage les valeurs, aime-t-il à répéter.
Les serres de la ferme de Haute-Combe qui produit de quoi nourrir les enfants des écoles. (Photo G.T.).
Le déclic
En 1998, la crise de la vache folle déferle en France. C'est le déclic.
"J’étais alors fortement impliqué dans ma fonction de conseiller à l’enfance, poursuit Gilles Pérole. Or, travailler sur le thème de l’enfance c’est aussi travailler sur la cantine, ce que l’on sert à manger aux enfants."
Face à la crise sanitaire, la municipalité décide de ne proposer que de la viande bio. Puis, petit à petit, l'idée germe de faire passer la cantine au 100% bio. Un objectif atteint en 2012.
Dans un premier temps, pour pourvoir aux besoins locaux, la ville lance sa propre régie agricole bio à la ferme de Haute-Combe, non loin du centre-ville. Des serres sont dressées, afin de permettre une production toute l’année. Les menus suivent le rythme des saisons et de la production.
"S’il y a beaucoup de blettes, on les propose deux fois par semaine, cuisinées différemment. Et les enfants les mangent!", plaisantait alors l’élu dans une interview accordée à Nice-Matin en 2018.
Les enfants choisissent les portions qu'ils souhaitent consommer, afin d'éviter le gaspillage alimentaire. (Photo Clément Tiberghien).
L’action
Cantines bios, mobilités douces, engagement des enfants et des familles dans la politique de la ville, Mouans-Sartoux s’engagent toujours plus résolument sur la voie de la transition.
Les idées florissent. "Notre travail municipal était constamment nourri par des rapports, des études que nous partageait le maire", se souvient Gilles Pérole. Sur leurs tables de travail, les membres de l’équipe municipale voient fleurir articles scientifiques, comptes-rendus d’expérimentations tenues un peu partout.
"Je m’intéresse beaucoup à l’actualité et à l’analyse qu’en font les intellectuels, raconte Gilles Pérole. Voir des gens qui proposent des trajectoires alternatives, c’est une source d’inspiration pour moi."
Il cite ainsi Paul Magnette, le maire de Charleroi, qui a fait du développement de la mobilité douce ou de la culture comme levier de l’économie ses chevaux de bataille.
"Il est très pragmatique, très social, tourné vers la transition."
Les actions et les réflexions, en se croisant, font sens, décloisonnent les politiques. Dans son cas, qui dit nourriture, dit santé mais aussi agriculture, consommation responsable.
Les projets se multiplient, dans de nombreux domaines.
"Que cela soit sur l’alimentation, l’éducation, la mobilité dans la ville", poursuit l’adjoint qui évoque, par exemple, l’opération "Marchons vers l’école", en 2005, qui a remis au goût du jour le pédibus, l’autobus pédestre utilisé en lieu de ramassage scolaire.
L’ancien directeur d’école n’a pas oublié les enseignants, qu’il soutient sans relâche, organisant des activités entre midi et deux afin que les enfants apprennent à chaque instant. Et s’engagent eux aussi, comme dans le Conseil de ville des enfants. Ces derniers sont ainsi appelés à s’exprimer sur de larges panneaux postés à l’entrée de la mairie.
Pour porter ses projets, Gilles Pérole s’appuie aussi sur les agents municipaux, s’intéresse à leurs retours d’expérience, s’attache à donner du sens aux mesures qu’il met en œuvre. "Sans quoi, les gens ne s’impliquent pas."
À LIRE AUSSI
VIDEO. Comment cette cantine scolaire bio et locale a diminué ses déchets alimentaires de 80%
De leurs discussions émerge, par exemple, l’idée de nettoyer les cantines avec des machines à vapeur, plus économiques, moins nocives pour la santé que les produits de nettoyage. Ou encore, celle de présenter aux enfants, chargés de choisir la quantité de nourriture qu’ils veulent le midi, deux portions, dans une petite ou une grande assiette, afin qu’ils puissent se faire une idée avant de passer à table. Avec la possibilité de se resservir, bien sûr, si la faim les tiraille encore.
"On a évité ainsi le gaspillage", sourit Gilles Pérole. Les économies réalisées permettent de financer le surcoût du bio. Car en 2010, le constat est effarant. Après la mise en place d’une pesée en fin de service, le personnel s’aperçoit que ce sont 147 grammes par repas qui partent à la poubelle. Grâce à la personnalisation des portions, le poids du gaspillage alimentaire est réduit à hauteur de 80%.
Surveiller, établir des feuilles de route et des lignes directrices, prévoir… à Mouans-Sartoux, l’action est particulièrement structurée pour répondre aux défis environnementaux mais aussi financiers.
Avec l’inflation, le service a ainsi créé un fichier relevant le prix des aliments, conduisant l’équipe à réduire les frites au menu, par exemple. Hausse du coût de l’huile de cuisson oblige.
Et maintenant
Mouans-Sartoux essaime, toujours plus.
"On a échangé avec 600 collectivités européennes", précise Gilles Pérole, non sans fierté. Lors du pacte de politique alimentaire urbaine de Milan, en 2015, la ville a reçu une récompense pour ses bonnes pratiques.
"Voir la petite ville de Mouans-Sartoux saluée aux côtés de New York, ça fait quelque chose", commente l’élu.
En décembre, il est intervenu à l’université de Lisbonne. Il dirige également le DU chef de projet en alimentation durable à l’université Côte d’Azur.
"Ma satisfaction est surtout dans l’espoir et la dynamique que l’on crée sur les territoires", poursuit l’adjoint.
Parmi les grands enjeux du moment, il cite la libération du foncier afin de réinstaller une agriculture pour nourrir la population et permettre une souveraineté alimentaire. Ou encore, continuer à sensibiliser la population à se tourner vers une alimentation durable avec une attention toute particulière portée aux couches populaires. Pour ce faire, l’équipe municipale travaille à la mise en place d’une sécurité sociale de l’alimentation permettant à tout à chacun d’accéder à une alimentation de qualité.
Persuadé, là encore, qu’une bonne pratique en amène une autre.
"Tous ceux qui changent leur alimentation finissent aussi par changer leur mode de transport, leur quotidien."
Il poursuit : "Je crois beaucoup à la transformation par la base. La transition, c’est une multitude de petits changements de pratiques quotidiennes."
Coconstruire la société de demain, en somme, en impliquant les enfants, pour qu’il y ait, au final, “une cohérence entre ce qui est fait à la maison et au dehors".
Même si les temps sont durs pour les municipalités dont les budgets explosent avec l’inflation et les coûts de l’énergie, Gilles Pérole ne désespère pas d’agir avec bon sens et ne s’interdit aucun projet.
Manger bio, local, sain et durable, c'est l'engagement pris par la ville de Mouans-Sartoux pour ses établissements scolaires et pour les crèches. Un engagement qui lui offre le label Ecocert, première ville de France à l'obtenir.
FURIFURI est un furikaké (le condiment préféré des japonais !) avec des algues de Bretagne. Facile à utiliser, c'est bon pour le moral et pour la santé !
Découvert par article Nice Matin
https://www.nicematin.com/economie/on-vous-parle-de-furifuri-la-marque-nicoise-qui-secoue-vos-ptits-plats-808680
Une alternative au sel. Le furifaké (qui signifie "secouer" en japonais) est le condiment le plus apprécié des tables nippones. À base de graines de sésame torréfiées et d’algues bio de Bretagne, la marque FURIFURI ne contient que 5% de sel ajouté (contre 20 % pour une sauce soja par exemple). Le produit rehausse les goûts d’un riz blanc, de légumes, poissons, viandes... Les cofondatrices ont créé trois saveurs avec le chef japonais Keisuke Matusushima piment, citron ou 100% algues. Des goûts validés par le chef Alain Ducasse en personne. Vendu entre 5 et 6 euros le sachet de 45 g, le produit est en prévente sur Ulule et sera livré avec des recettes "surprise".
sélection des meilleurs produits alimentaires des terroirs de France, fromage, viande, boeuf, agneau, porc, charcuterie, volailles, poisson, olives, vins, mie
Découvert par article presse https://www.nicematin.com/economie/comment-la-place-du-marche-du-bon-chez-vous-relie-les-producteurs-a-votre-assiette-808662
Le service
Viandes, charcuterie, desserts, miels, condiments... Eymeric de Kerhor a sélectionné avec soin des producteurs dans la France entière.
La grande différence de Du Bon chez Vous avec les autres sites de vente en ligne de produits du terroir est son système de livraison, via la solution de La Poste Chronofresh afin d’acheminer le produit directement depuis le producteur, lequel édite son bon de transport, vers le consommateur, mais aussi son système de paiement.
L’entreprise toulousaine Lyra, prestataire, a en effet construit une architecture qui permet le paiement direct au fournisseur et même chez deux professionnels différents dont les produits sont contenus dans la même commande.
Le principe? Regrouper plusieurs acheteurs pour qu’ils se fassent livrer à une même adresse, tout en recevant chacun leur colis personnel. "La livraison est gratuite à partir de 90€ pour une personne seule et à partir de 45€ si elle se groupe avec d’autres. Au moment du paiement, la livraison groupée est proposée et il faut renseigner l’adresse mail des autres acheteurs qui reçoivent alors un code donnant accès à la livraison groupée."
D’où vient la différence de couleur entre le sucre blanc et le sucre roux ? Leurs goûts diffèrent-ils ? Lequel est meilleur pour la santé ? Telles sont les questions qui viennent naturellement à l’esprit du consommateur.
Rappelons que la betterave sucrière est la principale source de sucre commercialisé en France. Elle ne contient pas de pigments et c’est pourquoi le sucre extrait est blanc.
En revanche, le sucre roux de canne (ou cassonade) doit sa couleur à des pigments provenant des tiges de canne à sucre.
Il est néanmoins possible de blanchir le sucre roux par raffinage et de brunir le sucre blanc par cuisson (caramélisation).
-
sucre blanc (betterave sucrière)
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sucre roux de canne (ou cassonade)
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possible de brunir le sucre blanc par cuisson (caramélisation)
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possible de blanchir le sucre roux par raffinage
Il faut bien lire sur l’étiquette pour avoir ce qu’on veut :
— sucre de canne non raffinée
— sucre blanc caramélisé
découvert par https://lehollandaisvolant.net/?id=20221023185045
Voici ses conseils pour booster sa mémoire en misant (aussi) sur le contenu de son assiette.
1- Protéines et vitamines du groupe B
"La première chose, indique Sophie Schaeffer, c’est de consommer des protéines qui vont permettre de fabriquer ces neurotransmetteurs. Plus spécifiquement, on va veiller à un apport suffisant de vitamines du groupe B, en particulier les B1, B6, B9 et B12. Essentielles au bon fonctionnement des cellules nerveuses, elles permettent au cerveau de transformer le glucose en énergie." On les trouve dans les viandes, notamment la volaille, les abats, mais aussi dans les légumes à feuilles et les produits céréaliers bruts. "Il faut bien noter, insiste la micronutritionniste, qu’elles sont souvent absentes des produits transformés!"
2- Les antioxydants
"Véritables boucliers de l’organisme, les antioxydants protègent les cellules du système nerveux central en limitant le stress oxydatif. Un bon apport passe par la consommation de fruits et légumes riches en vitamine C, A, en zinc, en sélénium, en polyphénols et en flavonoïdes." Dans l’assiette, on pense donc aux brocolis, choux, épinards, au raisin, aux fruits secs ou oléagineux notamment, au curcuma et aux épices en général.
3- Le magnésium
"Cofacteur incontournable dans un grand nombre de réactions enzymatiques, il est aussi impliqué dans le fonctionnement de la mémoire car il stabilise les connexions neuronales et optimise les neurotransmissions."
Au menu: cacao, oléagineux, fruits à coques et céréales complètes.
4 - Les oméga 3
"Ils assurent la fluidité des membranes cellulaires, favorisant ainsi les échanges dans le cerveau", résume Sophie Schaeffer. On les trouve dans les huiles (colza, noix, lin ou cameline) et les petits poissons gras.
5 - Les phospholipides
Moins connus que le magnésium ou les oméga 3, les phospholipides sont indispensables à la bonne synthèse de l’acétylcholine, le neurotransmetteur nécessaire au stockage des informations dans la mémoire. Ils sont présents principalement dans les œufs, dans la lécithine de soja ou dans des compléments alimentaires (lécithine de soja et phosphatidylcholine).
6 - Quelques plantes utiles
Sophie Schaeffer conseille le ginkgo biloba, pour ses effets neuroprotecteurs. "Il améliore la vascularisation cérébrale et les performances du cerveau."
La rhodiole stimule les fonctions cognitives, "surtout en cas de stress".
Cacao transformer en tablette de chocolat en France
Découvert par envoyé spécial du 03/11/2022
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/crise-climatique/video-crise-climatique-pour-importer-du-cacao-sans-polluer-la-retro-innovation-du-cargo-a-voile_5453434.html
Quelles pâtes à tartiner ?
Mamma Mia : une gamme de tartinables sans huile de palme, sans OGM, sans arôme artificiel, sans lécithine et sans conservateur. On retrouve les parfums suivants :
Caramel beurre salé
Praliné amande-noisette
Praliné cacahuète
Points de vente https://www.chris-k.fr/points-de-vente
ERNEST TRAITEUR
52 Rue Meynadier
06400 Cannes
04 93 06 23 00
EPICERIE COSTE
33 Rue des Remparts
06250 Mougins
06 70 12 29 61
Pâtisserie ERNEST
53 Bis Rue Meynadier
06400 Cannes
04 93 06 23 03
LE PTIT MOUGINS
1430 Avenue Notre Dame de Vie
06250 Mougins
04 92 98 66 45
A L’OMBRE D’UN OLIVIER
18 Rue de la Mairie
06560 Valbonne
04 93 75 17 90
LA PETITE CHAMPENOISE & CIE
109 Boulevard Sadi Carnot
06110 Le Cannet
06 22 29 66 07
Découvert par article France Bleu Azur https://www.francebleu.fr/emissions/circuits-courts-dans-les-alpes-maritimes/azur/maison-ostara-epicerie-fine-et-cave#xtor=RSS-106
Il existe déjà des élevages de vers de farine pour produire de la nourriture pour le bétail ou même pour les hommes. Un jeune entrepreneur messin veut aller plus loin en utilisant la faculté incroyable qu'ont ces vers de manger le plastique.
E100 pour les colorants,
E200 pour les conservateurs,
E300 pour les antioxydants,
E400 pour les agents de texture,
E500 à E1505 pour les correcteurs de goût.
Les additifs sont obligatoirement mentionnés sur l’étiquette. Ils peuvent l’être sous la forme d’un code, précédé de la lettre E, ou encore sous un nom plus fréquemment utilisé. C’est le cas, par exemple, de l’E300, autre nom de la vitamine C, utilisée comme antioxydant. Une grande partie de ces additifs est nécessaire, notamment pour assurer la sécurité sanitaire des aliments
Yuka : pour évaluer les défauts et qualités des produits
Elle permet de scanner un produit pour comprendre son impact sur la santé.
L’objectif est double : donner un coup de pouce au consommateur pour qu’il consomme au mieux pour sa santé et induire les industriels à améliorer leurs produits.
On place le code-barre sous l’application et celle-ci note le produit. Vert, si le produit vaut le coup, rouge si la note est mauvaise. Le consommateur se voit alors proposer des produits alternatifs.
Lancée en janvier 2017, cette application est régulièrement utilisée par 5,5 millions d’utilisateurs. Elle est financée par des dons et l’achat de programmes de nutrition développés par la société qui l’a créée.
Par ailleurs, signe que les temps changent, Yuka confie que de nombreux industriels contactent l’équipe, pour améliorer leurs produits. Un mouvement de fond.
Y a quoi dedans : pour mesurer la teneur en gras, sels, sucres de vos produits
Développée par les magasins U, cette application permet de scanner les produits et d’obtenir les ingrédients qui le composent.
Cette appli permet donc de comprendre la teneur en sels, en sucres et en gras de ce que vous glissez dans votre caddie, teneur qu’elle établit en s’appuyant sur la base de données d’Open food facts.
Contrairement à Yuka cependant, les produits ne sont pas notés.
Quel produit : pour détecter les additifs présents dans les aliments
Financée par l’UFC-Que choisir, Quel Produit est une application qui permet d’évaluer la composition des produits alimentaires, ménagers et cosmétiques. Scannez le code-barre du produit, une note apparaît sur l’écran.
Pour ce qui est des produits alimentaires, ils sont évalués selon la qualité nutritionnelle exprimée par le Nutri-Score et la présence d’additifs évaluée par l’UFC-Que choisir.
Participative, cette application demande aux usagers scannant un produit qu’elle n’aurait pas en stock de lui fournir les informations le concernant.
Siga : pour connaître le degré de transformation des produits
"L’indice Siga indique à quel point un aliment est transformé, grâce à une note allant de 1, pour les produits bruts, à 7 pour les plus ultra-transformés", peut-on lire sur le site de l’appli. Pour les plus curieux, une analyse plus détaillée de la composition est aussi disponible : nombre d’ingrédients ultra-transformés, additifs à risque, seuils nutritionnels, etc. Des alternatives sont ensuite proposées.
Open food facts : pour décrypter les étiquettes de fond en comble
Cette application s’appuie sur la base de données alimentaires collaborative d’Open Food Facts. "Plus de 9000 contributeurs comme vous ont ajouté 600 000 produits de 200 pays en utilisant notre app ou leur appareil photo pour scanner les codes barres et envoyer des photos des produits et de leurs étiquettes", se vantent ses créateurs sur Internet.
Car tout repose sur le volontariat.
"Ce projet associatif et citoyen, né en France en 2012 et porté depuis par des milliers de bénévoles dans le monde entier", explique encore le site.
Scan up : une appli qui décrypte les étiquettes et appellent les consommateurs à créer les produits de demain
Souvent mise en concurrence avec Yuka, cette application va un peu plus loin. Non seulement, elle décrypte les étiquettes mais en plus, elle invite les consommateurs à participer à l’élaboration des produits de certains industriels.
Co-créer un jus d’orange pressé à froid, des desserts végétaux Bio en poudre, des produits laitiers, le consommateur est appelé à mettre la main à la pâte.
Avec la belle saison, fruits à croquer et crudités s’invitent à table. Mais ils peuvent être lourdement assaisonnés de pesticides. Comment éviter ces toxiques ?
LAVER OU PELER
→ Rincer à l’eau courante durant 30 secondes élimine de manière très variable les pesticides. Selon leur nature, certains disparaissent totalement, d’autres pas du tout. Des bains de vinaigre ou de bicarbonate d’une dizaine de minutes ou le fait de frotter peuvent améliorer l’élimination. La technique du lavage suffira donc pour les végétaux peu exposés aux pesticides.
→ Ôter la peau est préférable pour les plus contaminés, comme les poivrons, les aubergines, les pêches et même les tomates. Se munir d’un couteau ou d’un économe est donc l’arme la plus efficace, même s’il peut rester des pesticides à l’intérieur du fruit – c’est le cas des pommes et des oranges, entre autres. En cas de besoin de zeste ou d’écorce, préférer les agrumes bios.
SE TOURNER VERS LE BIO
En agriculture biologique, l’usage de pesticides est fortement restreint. Cela se traduit directement dans le panier : plus de 85 % des végétaux bios sont exempts de résidus de pesticides dangereux. Néanmoins, ils peuvent être contaminés indirectement par des pesticides anciens (interdits aujourd’hui mais persistants dans l’environnement) ou venus des champs voisins lors des épandages. Pour ceux qui ne s’épluchent pas et qui sont souvent contaminés (cerise, fraise, haricot, salade…), le bio est donc intéressant. Les labels « sans pesticides » sont également fiables.
Découvert par article nice matin https://www.nicematin.com/economie/loustau-de-camille-lapero-bio-et-bon-comme-a-la-maison-763464
Site de la Cueillette solidaire de l'association Renouer à Grasse
Contact: 06.10.45.86.00
9 chemin du Lac, Grasse
Découvert par article Nice Matin
https://abonnes.nicematin.com/article/pour-eviter-le-gaspillage-ces-benevoles-ramassent-le-trop-plein-de-fruits-de-vos-arbres-766529
2024 nouvel article
https://www.nicematin.com/environnement/pour-eviter-le-gaspillage-alimentaire-ils-cueillent-le-trop-plein-de-fruits-chez-les-particuliers-925948
Carrés Futés, ce ne sont pas de simples bouillons de légumes, c’est bien plus ! Ce sont des Carrés de Légumes à incorporer dans toutes vos recettes pour apporter le bon goût des légumes. Râpés ou fondus, à chaud ou à froid, les Carrés subliment vos plats en un clin d’œil. Déclinés en 7 recettes parfaitement équilibrées, variez les plaisirs selon vos envies !
Existe auxxi Les carrés de fruits https://carresfutes.fr/nos-carres-de-fruits/
Les points de vente https://carresfutes.fr/points-de-vente/
MONOPRIX > carrés de légumes (Monoprix de Cannes et de Mandelieu)
CASINO > carrés de fruits (Casino de Mouans Sartoux, Géant Casino Mandelieu)
Avec l'application Phenix, sauvez les invendus des commerces de votre quartier à petit prix : un geste écologique et économique !
Découvert par une suggestion d'article sur Facebook https://www.latheoriedespetitspas.fr/application-anti-gaspillage-alimentaire/
Alim’confiance vous permet de consulter les résultats des contrôles officiels réalisés en matière de sécurité sanitaire des aliments depuis le 1er mars 2017.
Chaque jour, de nouveaux résultats sont ajoutés et restent visibles pendant une durée de 1 an.
Ces contrôles sont effectués tout au long de la chaîne alimentaire.
Ils permettent de connaître le niveau d’hygiène des établissements de production, de transformation et de distribution de vos produits alimentaires.
Vous pouvez également consulter le niveau de maîtrise sanitaire des abattoirs.
Retrouvez les résultats des contrôles officiels sur cette page et sur l’application mobile Alim’confiance.
Télécharger l'application Alim'confiance sur :
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Lucien Georgelin confiturier depuis plus de 30 ans !
Filant de marchés en petites épiceries, Lucien Georgelin accélère le développement de son entreprise avec le concours d’un banquier gourmand et audacieux, fou d’amour pour cette confiture de Fraise produite sur les côteaux du Marmandais. Il n’y a qu’en plein cœur du Sud-Ouest, sur cette terre généreuse en saveurs et haute en couleurs que l’histoire de la confiserie familiale Lucien Georgelin pouvait débuter. Lucien Georgelin, confiturier depuis le début des années 80, a toujours été ancré dans le terroir riche du Sud-Ouest et plus particulièrement celui du Lot-et-Garonne. Virazeil, modeste commune du Lot et Garonne, coincée d’un côté par des vergers et de l’autre par la production de foie gras (Dordogne et Landes) accompagne les premiers pas de Lucien Georgelin agriculteur.
« L’été, la préparation des confitures et bonbons occupait tout mon temps, l’hiver, c’est la production de canard qui rythmait mes journées »
raconte encore avec passion ce chef d’entreprise atypique. Avec ses confitures, Lucien Georgelin entretient la tradition grâce aux recettes que lui a transmis sa mère lorsqu’il était encore enfant. Après avoir parcouru les campagnes, à courir les marchés ou les épiceries locales, la qualité de ses confitures lui a ouvert les portes de la scène nationale et désormais internationale. D’ailleurs, ses confitures ont été primées à maintes reprises notamment lors du Concours Général Agricole où il a remporté des médailles d’Or, d’Argent et de Bronze.
Des produits innovants
Au fur et à mesure, la réputation de Lucien Georgelin s’est étoffée et les gammes se sont diversifiées donnant ainsi naissance à des produits innovants dont les recettes, goûteuses et généreuses, mettent en avant les produits du terroir. En effet, Lucien Georgelin a fait le choix de sélectionner minutieusement les fruits afin de privilégier le goût, la maturité et production locale (comme les noisettes de Cancon pour la pâte à tartiner ou les tomates de Marmande pour la gamme des sauces tomate) ou des fruits français (comme l’abricot rouge du Roussillon). 30 ans plus tard, Lucien Georgelin cuit toujours ses confitures dans un chaudron en cuivre mais a mécanisé, en aval, l’ensemble des opérations. Ainsi aujourd’hui encore la production reste traditionnelle et la recherche de nouvelles recettes est un leitmotiv quotidien.
1952
Tout est déjà dans le pot François Guinchard lance à Marseille un yaourt mariant goût et qualité. La gourmandise et la créativité sont déjà au rendez-vous car c’est une première sur le marché !
1980
La Fermière a la volonté de s’imposer au niveau national ; Un produit phare va lui permettre de s’y hisser : les monts plaisir, une gamme de yaourts bicouches aux fruits en pot en verre
2002 à 2007 Oh les beaux ingrédients
Suite à sa reprise en 2002 par le groupe Tarpinian, La Fermière est passée de la petite entreprise familiale à la PME et conçoit des produits laitiers de qualité, en mettant l’accent sur la sélection des matières premières et l’utilisation de méthodes traditionnelles.
2010
Création d’une nouvelle image pour La Fermière, plus moderne, plus actuelle mais toujours aussi authentique.
2015
La Fermière rachète la laiterie coopérative de GAP ( Hautes Alpes ) pour sécuriser son approvisionnement en lait.
2016 LA FERMIÈRE FAIT “POT” NEUVE
La Fermière évolue pour toujours plus de gourmandise et pour mettre en lumière la qualité de ses produits et de ses ingrédients.
La Fermière allie tradition et modernité.
Elle élabore chaque jour, dans ses ateliers des yaourts et des desserts gourmands à partir de méthodes inspirées de l’artisanat et de bons ingrédients soigneusement sélectionnés comme le lait des Alpes, la vanille de Madagascar, le citron fraîchement pressé ou le riz de Camargue.
La démarche
En 2016, naît l’idée de pouvoir créer une « Marque du Consommateur » destinée à nous permettre à nous, les consommateurs, de reprendre en main différemment notre consommation. « C’est qui le Patron ?! » permet de réaliser collectivement le cahier des charges d’un produit, de le faire fabriquer comme nous le souhaitons et de le faire commercialiser au juste prix.
En créant nos produits nous-mêmes, nous économisons donc sur la publicité et garantissons une traçabilité totale. Grâce à cette initiative collective, nous en sommes aujourd’hui à plus de 30 produits créés, vendus en grande distribution, plus de 3 000 producteurs soutenus partout en France et plus de 10 000 sociétaires engagés dans la démarche !
Comment ça marche ?
Les consommateurs établissent ensemble le cahier des charges d’un produit.
Une fois validés, les produits sont fabriqués par des structures partenaires engagées à nos côtés (petites ou grandes) suivant les mêmes valeurs et le cahier des charges durable et responsable retenu.
Les coûts de publicité sont remplacés par une communication de réseaux qui permettra de faire d’importantes économies sur le prix de vente conseillé.
En créant nos propres produits, nous en maîtriserons la nature, le sens et la commercialisation.La traçabilité totale sur la fabrication et la composition des produits nous assurent une garantie alimentaire constante et durable. 🙂 Tous les produits sont ainsi directement issus de nos attentes et de nos critères de choix (cf. le lait « C’est qui le Patron ?! »).

Comment participer à cette démarche collective ?
Tous les consommateurs peuvent :
Participer à la création du cahier des charges d’un produit via un questionnaire en ligne
Établir le Top 3 des prochains produits
Signaler la présence des produits dans les magasins grâce à l’appli CQLP
Aller plus loin etdevenir sociétaire de la Société des Consommateurs pour 1€ symbolique
Être sociétaire c’est :
Voter à l’Assemblée Générale annuelle pour décider des grandes orientations de la coopérative
Voter collectivement pour l’évolution des produits
Rencontrer les producteurs et partenaires qui fabriquent les produits
Vérifier le cahier des charges des produits élaborés tous ensemble
Participer et/ou organiser des animations dans les magasins
Participer à des réunions, actions, rendez-vous (rencontres avec les distributeurs, réunions entre sociétaires…)
Où trouver les produits dans les magasins ?
https://lamarqueduconsommateur.com/ou-trouver-les-produits/
Appli mobile Android https://play.google.com/store/apps/details?id=cqlp.lmdc.app
App Store https://apps.apple.com/fr/app/cest-qui-le-patron-fr/id1434444493?l=fr&ls=1